Présentation

Depuis les années 2000, pour promouvoir la cohérence des politiques européennes et françaises afin qu’elles soutiennent et ne nuisent pas au développement de l’agriculture familiale et paysanne dans les pays du sud, le CFSI dialogue avec les responsables politiques.

Pour être plus efficace, il pilote ou co-pilote des collectifs regroupant selon les sujets, des organisations de solidarité internationale, paysannes et de protection de l’environnement, en partenariat avec des organisations de la société civile ouest-africaine.

Il mène des études afin de nourrir la réflexion et les prises de positions, notamment contre les accords de partenariat économique, pour une politique agricole commune (Pac) solidaire avec le sud et en faveur de la mise en œuvre de la Déclaration des Nations unies  sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales qu’il a contribué à faire adopter en décembre 2018.

Les priorités du CFSI

N'exportons pas nos problèmes

En 30 ans, 80% des fermes laitières européennes ont disparu mais la surproduction n’a cessé d’augmenter, pour le plus grand profit de l’agrobusiness. Ces surplus doivent être exportés.

En Afrique de l’Ouest, il s’agit surtout de poudre écrémée ré-engraissée avec de l’huile de palme, nettement moins chère que la matière grasse du lait.  Cette situation pénalise durement la paysans ouest-africains.

Depuis 2019, le CFSI anime cette action en France avec Oxfam en partenariat avec son pendant la campagne « Mon lait est local » dans les pays ouest-africains afin de défendre les filières laitières locales et des pratiques commerciales solidaires avec les pays du sud. 

La campagne #nexportons pasnosproblemes est lancée !
Pour une autre PAC

Alors que la réforme de la politique agricole commune post-2020 est en cours de négociation, le CFSI participe au pilotage de la plateforme française « Pour une autre PAC » -, qui milite pour des règles contraignantes en faveur de la préservation de l’environnement, du bien-être animal, tout en garantissant un revenu juste aux paysannes et paysans et ne nuisant pas aux agriculture familiales et paysannes du Sud.

Communiqué de presse : plateforme pour une autre PAC
Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales

Le CFSI et la Confédération paysanne coordonnent cette action en France en abordant des droits précis tels que le droit aux semences ou le droit à la protection sociale.

Actualités

Promotion du droit à la santé et à la sécurité dans l’agriculture

Le Bureau international du travail chiffre à 170 000  le nombre annuel de décès de travailleurs agricoles, ce qui représente environ 50 % de tous les accidents du travail mortels.

C’est également une des activités les plus dangereuses : exposition à des pesticides et autres produits agrochimiques, manutention de lourdes charges…. Pour faire progresser la réalisation du droit à la santé et à la sécurité dans l’agriculture, le CFSI et ses partenaires agissent pour que les États qui ne l’ont pas encore fait, ratifient la Convention 184 de l’Organisation internationale du travail sur la santé et la sécurité dans l’agriculture et appliquent la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales.

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Ce programme bénéficie de la contribution de l’Agence française de développement, de la Fondation des Droits de l’Homme au travail et du soutien des donateurs du CFSI.

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En faisant votre don, n'oubliez pas les avantages fiscaux !

Dans les 3 semaines suivant la réception de votre don, le CFSI vous fera parvenir un reçu fiscal. Si vous êtes imposable, il vous permettra de bénéficier d’une réduction d’impôt.

Particuliers

66 % du montant de vos dons sont déductibles de votre impôt sur le revenu dans la limite de 20 % de votre revenu net imposable
(au-delà, report sur les 5 années suivantes).
Ainsi, un don de 50 € vous coûte en réalité 17 €.

Entreprises

Vos dons vous offrent une réduction d’impôt sur les sociétés de 60 % de leur montant dans la limite de 10 000 euros ou de 0.5 % du CA. H.T.
Au-delà de ce plafond ou en cas de déficit, un report est possible sur les 5 exercices suivants.