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Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : l’accès aux biens essentiels et aux masques, une priorité

13/05/2020
Atelier de confection de masques, Congo Brazzaville © Encred
En plus des gestes barrières contre la Covid-19 (équipements, distanciation sociale…), un confinement et un couvre-feu ont été décrétés le 1<

En plus des gestes barrières contre la Covid-19 (équipements, distanciation sociale…), un confinement et un couvre-feu ont été décrétés le 1er avril 2020 sur tout le territoire par le président de la République, empêchant la libre circulation des populations. Bien que les textes aient annoncé la mise à disposition d’autorisations dérogatoires pour les déplacements jugés essentiels, l’obtention d’un laisser-passer n’est pas toujours gratuit.

Face à la pandémie Covid-19, les membres du PCPA Congo se mobilisent pour répondre aux besoins pressants des plus vulnérables et participer aux décisions publiques

La pandémie a mis le pays dos au mur et les membres du PCPA ne sont pas épargnés. Désormais tout tourne au ralenti, lorsque les activités ne sont pas tout simplement arrêtées.

C’est le cas par exemple de l’Œuvre Notre Dame des veufs et orphelins du Congo (ONDVOC), qui a été contrainte d’annuler une émission télévisée sur « les pratiques ancestrales dégradantes des veuves et la promulgation du nouveau code de la famille et des personnes ».

Cependant, malgré ces restrictions, plusieurs membres s’efforcent, seuls ou en collectif, de mener leurs activités habituelles, en plus de celles liées à la pandémie. Ils font du plaidoyer, de la sensibilisation, de la prise en charge psychologique et sociale, de la désinfection de locaux à la demande, de la promotion du jardin potager à domicile pour lutter contre la crise alimentaire, apportent des soins médicaux aux personnes vulnérables, etc.

L’Observatoire congolais des droits des consommateurs (O2CD) a mené un plaidoyer pour l’instauration de la gratuité de l’eau et de l’électricité, ainsi que des « pauses de paiements sur les crédits en cours de remboursement » par les banques et les établissements de micro-finance. Cette action a trouvé gain de cause. En quelques semaines, le président de la République a annoncé la gratuité de ces services élémentaires.

Par ailleurs, le Réseau des intervenants sur le phénomène des enfants en rupture avec les parents (Reiper) mène actuellement des activités de prévention, de référencement et de prise en charge des enfants vulnérables contre les risques sociaux liés au Covid-19, en partenariat avec la Direction départementale des affaires sociales, avec l’appui de l’Unicef.

Enfin, plusieurs membres de Pointe Noire, des Plateaux et de la Cuvette se sont constitués en collectifs pour plaider une implication légitime de la société civile dans le dispositif officiel de riposte au Covid-19.

Faire face à la pénurie de masque

Les membres du Réseau des associations de Djambala en reunion contre le Covid19Une consultation menée auprès des membres du PCPA Congo a montré que le besoin d’équipements de protection est criant, surtout pour ceux agissant dans le domaine de la santé et qui ne peuvent pas observer la distanciation avec leurs patients.

Compte tenu de la hausse des prix et de la rareté de ces produits sur le marché, certains membres du programme se sont lancés dans la fabrication de masques artisanaux, à l’instar de l’association Enfance créatrice de développement (Encred) et de l’Association des Petites sœurs dominicaines du Congo (APSDC) à Brazzaville, de l’Association des couturiers et couturières du Congo-MOD (ACM) à Pointe Noire et de l’association Actions de solidarité internationale (ASI) dans les deux villes précitées. Ces masques sont destinés aux membres, aux bénéficiaires et autres populations sensibilisées.

Au Congo Brazzaville, 46,5 % la population vit en dessous du seuil de pauvreté (1,25 dollar par jour) (source : actualitix 2011). Depuis 2016, le taux d’extrême pauvreté a malheureusement augmenté en raison de la baisse des cours du pétrole, surtout en milieu rural (source : Banque mondiale). Le nombre de personnes basculant dans la grande pauvreté augmentera encore du fait des mesures de confinement, empêchant bon nombre de congolais de gagner leur vie au jour le jour. Afin de soutenir les organisations de la société civile qui se mobilisent courageusement contre la précarité et les inégalités dans un contexte difficile (ex: coupures de courant récurrentes (source RFI, avril 2020), difficultés de circulation...). Faites un don.

 

Coopérer autrement

Au Sénégal, les femmes transformatrices de poisson en grande difficulté

13/05/2020
Femmes vendant du poisson, Sénégal © Essentiel
Dans la lettre d’information du CFSI du mois de mars 2020, nous vous présentions l’un des

Dans la lettre d’information du CFSI du mois de mars 2020, nous vous présentions l’un des 9 projets sélectionnés sur la période 2019-2021 dans le cadre du programme Coopérer autrement en acteurs de changement : « Au Sénégal : une assurance maladie pour les travailleuses en situation de précarité ».

Suite aux mesures prises par le gouvernement sénégalais pour lutter contre la Covid-19, la situation des 250 femmes accompagnées dans le cadre de ce projet s’est détériorée.

Chassées par la police qui redoute les attroupements, les femmes ne peuvent plus s’approvisionner en poisson ou encore occuper leur terrain pour le séchage et la transformation, ce dernier ayant été récupéré par la municipalité. Jusqu’alors organisées en groupement, elles ont préféré s’éparpiller afin d’adapter leur activité en vendant, par exemple, des petits déjeuners. Or, la disparition des groupements fragilise les dynamiques collectives et met fin à toute action prévue de formation. La perte du terrain retarde l’installation des équipements prévus : fumoirs, claies de séchage…

Pour rappel, les transformatrices de poisson de Yenne et Mbao travaillent déjà dans des conditions extrêmement précaires, sans protection sociale. En outre, elles sont confrontées à un problème de surpêche étrangère dans la région. Face à l’impossibilité d’accéder à des stocks suffisants de poisson du fait de cette surpêche, l’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (Unsas), partenaire du projet, a saisi la FAO, les ministères et la mairie. L’enjeu est de maintenir en vie les groupements de femmes, pour permettre la continuité du projet et plus largement, leur activité collective.

Ce contexte de pandémie, comme partout dans le monde, fragilise un peu plus les acteurs de l’économie informelle déjà confrontés à une importante précarité. Plus que jamais le CFSI et ses partenaires ont besoin de votre soutien afin de soutenir et pérenniser les activités en faveur des plus vulnérables. Faites un don.

 

Coopérer autrement

Algérie : la jeunesse se mobilise contre la Covid-19

13/05/2020
Jeune en train de faire de la sensibilisation au Covid-19 à Skida © Bariq 21
Dans cette période de crise sanitaire inédite et déstabilisante, les 120 associations membres du programme Joussour se mobilisent pour répondre aux besoins des personnes

Dans cette période de crise sanitaire inédite et déstabilisante, les 120 associations membres du programme Joussour se mobilisent pour répondre aux besoins des personnes les plus vulnérables.

Sensibilisation de la population aux gestes barrières avec l’association Bariq 21, mise à disposition de locaux à destination du personnel soignant avec l’association FASDE, accompagnement et soutien psychologique pour les familles dont les enfants sont en situation de handicap avec l’association SARP, assistance téléphonique pour lutter contre les violences faites aux femmes avec l’association FARD, soutien aux maisons de retraite avec l’association El Ikram de Annab, création de cursus de formation à distance… Plus que jamais, citoyenneté et solidarité prennent sens auprès des jeunes. Si vous souhaitez soutenir les actions du CFSI, faites un don.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

#RestezChezVous : Découvrez la vidéo de 19 jeunes d’Aubervilliers – dont la ville est membre de Joussour - pour mieux vivre le confinement.

Coopérer autrement

Dispositifs innovants pour la formation et l’insertion professionnelle

16/03/2020
Photo de groupe © Essor Tchad
Le Tchad est l’un des pays les plus pauvres au monde avec une forte population jeune (51 % ont moins de 15 ans).

Le Tchad est l’un des pays les plus pauvres au monde avec une forte population jeune (51 % ont moins de 15 ans). L’orientation, l’accès aux études et à l’emploi sont des services quasiment inexistants. Le projet porté par Essor, membre du CFSI dans le cadre du Programme Coopérer autrement en acteurs de changement a pour objectif de développer les dispositifs de formation professionnelle à destination des jeunes. Pour cela, Essor organise le partage de compétences, avec des organismes d’insertion professionnelle de la région de Lille, en facilitant les échanges avec leurs homologues tchadiens.

Dans la capitale N’djaména, 3 secteurs d’activités en manque de main d’œuvre ont été identifiés afin d’améliorer les formations existantes : il s’agit du bâtiment, de l’esthétique et de la couture. 63 jeunes ont suivi des formations en partenariat avec 5 entreprises locales en électricité, bâtiment, maçonnerie, coiffure, manucure, pédicure et couture.

Le projet de créer un atelier de chantier d’insertion dans le domaine de la collecte et du tri des déchets ménagers n’a pas abouti : en dépit de conventions signées entre la mairie et les comités d’assainisssement, une structure pérenne n’a pas pu voir le jour par manque de financements. Cependant, 10 jeunes sous statut de volontaire sensibilisent les ménages au tri et à la collecte des déchets dans le 7e arrondissement de N’djaména.

Enfin, un travail a été mené avec le comité de développement du volontariat au Tchad, une organisation qui travaille depuis 2011 sur l’émergence d’un statut de volontaire à destination des jeunes de 18 à 30 ans. 50 jeunes volontaires issus de populations marginalisées ont ainsi été mobilisés pour des missions d’intérêt général autour de six thématiques : paix et sécurité, protection de l’enfance, questions de genre, assainissement, citoyenneté et formation insertion professionnelle.

Ce projet a été rendu possible grâce à un important travail de concertation entre différents acteurs de l’insertion : 48 rencontres au Tchad et environ une douzaine en France ont été organisées. Il pose la question des moyens dans un contexte politique et économique difficile. Au Tchad, la baisse du prix du pétrole a eu des conséquences sur les recettes publiques depuis 2015, compliquant le travail avec les autorités locales. En France, le CFSI comme ses membres et partenaires, voient également leurs ressources progressivement diminuer. C’est pour cette raison que nous avons besoin de votre soutien. Pour lancer 9 nouveaux projets dans le cadre du programme Coopérer autrement en acteurs de changement, faites un don.

 

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