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Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : défendre les droits des personnes vivant avec le VIH

11/12/2019
Bénéficiaires du projet Défense des droits des PVVIH Congo Brazza © PCPA Congo
Au Congo Brazzaville, le nombre de personnes infectées par le virus du sida est évalué à 5 % de la population (2016).

Au Congo Brazzaville, le nombre de personnes infectées par le virus du sida est évalué à 5 % de la population (2016).

Cela concerne une personne sur 10 à Pointe-Noire. Les conditions de vie précaires qui entraînent les jeunes filles dans la prostitution, les mouvements de population provoqués par des conflits armés ou l’existence d’industries extractives attirant bon nombre de travailleurs sont des facteurs aggravants.

Malgré la gratuité de la prise en charge depuis 2008 et la promulgation d’une loi en 2011 de « lutte contre le VIH et le sida, et pour la protection des droits des personnes vivant avec le VIH », les discriminations restent le lot commun des personnes diagnostiquées. Depuis 2013, le système de santé subit régulièrement des ruptures d’approvisionnement, notamment des antirétroviraux pour les adultes (de 2014 à 2017 on évalue le cumul des ruptures de soins a 32 mois) ; sans compter le manque de suivi nutritionnel et de suivi psychologique adaptés (parents dont les enfants sont atteints, couples séro-discordants…).

Les conséquences vont bien au-delà de la propagation de l’épidémie : la maladie est souvent synonyme d’isolement social pour le patient. L’irrégularité des traitements entraîne la résistance aux antirétroviraux et l’augmentation de la mortalité.

Ce projet porté par l’Association Don de Vie pour une Œuvre de Réveil des Cœurs d’Aide et de Solidarité (AERC) et ses partenaires, soutenu par l’Union européenne dans le cadre de son instrument pour la démocratie et les droits de l’homme, a pour objectif de sensibiliser les malades, les soignants, les pouvoirs publics et plus généralement la population, aux droits des personnes porteuses du VIH et aux modalités de prévention et de prise en charge.

Pendant 6 mois, plusieurs campagnes de communication ont été menées à Dolisie, troisième ville du pays : auprès des responsables du département et des hôpitaux Général de Dolisie et régional des armées de Dolisie ; auprès des communautés chrétienne et musulmane via des interventions dans les lieux religieux ; auprès des populations via des spots radios sur Radio Mayombe Ndinga ya katolika ; auprès des associatifs accompagnant les malades pour notamment leurs faire connaître les recours juridiques en cas de discrimination.

Des groupes de parole ont été animés à destination des malades : afin d’alléger le sentiment de honte, de constater qu'on peut être atteint du VIH et prendre soin de soi (se coiffer, s'habiller, ne pas se négliger)...

Pour Euphrasie BILILOU GOMA (Présidente) de l’AERC (OSC qui implique des personnes vivant avec le VIH) :« Ce projet est salvateur pour les personnes vivant avec le VIH. Leurs droits ne sont guère respectés par les pouvoirs publics. Il va falloir intensifier les groupes de parole pour que les personnes atteintes puissent connaître et maîtriser l’étendue de la loi. Les ruptures intempestives et l’insouciance des pouvoirs publics directement impliqués pour améliorer la cadence d’approvisionnement en médicament, sont un exemple probant du non-respect de cette loi. Le SIDA n’est pas une fatalité, c’est une maladie comme une autre ».

Et la suite ? À Mayoko, à Mbinda, à Divenié, à Kibangou, à NGoua II, et dans bien d’autres centres de santé publics et privés, la transmission de la maladie se fait par les transfusions sanguines et les interventions chirurgicales, comme les césariennes. À Mossendjo, l’unité de prise en charge des personnes vivant avec le VIH n’existe plus. Pour redonner espoir aux malades, il va falloir restaurer ces unités et implanter les postes de transfusion sanguine respectant les normes et protocoles.

Ce projet est réalisé par des OSC membres du PCPA Congo, programme cofinancé par l’Agence Française de Développement et les donateurs du CFSI. Pour que ce projet se poursuive, nous avons besoin de votre soutien ! Faites un don.

 

Coopérer autrement

9 nouveaux projets pour le programme Coopérer autrement en acteurs de changement

11/12/2019
Femme portant du bois au Salvador © Francis Roudière pour le SPF
Le programme Coopérer autrement en acteurs du changement entre dans sa deuxième phase. 9 nouveaux projets viennent d’être sélectionnés pour bénéficier d’un accompagnement et d’un financement de la part du CFSI.

Le programme Coopérer autrement en acteurs du changement entre dans sa deuxième phase. 9 nouveaux projets viennent d’être sélectionnés pour bénéficier d’un accompagnement et d’un financement de la part du CFSI.

Ce programme, destiné aux organisations membres du CFSI, vise à développer des coopérations entre les régions où ils sont implantés en France et d’autres régions du monde. Avec leurs partenaires du monde associatif, de la Recheche et du secteur marchand, ils partagent des problématiques communes et trouvent des solutions.

« Le développement local durable : plus d’alliances pour plus de réciprocité entre les territoires »
Sangha (Mali) - Allonnes (France)
Porteurs : Adesaf, Grdr et Gret

Ce projet vise à favoriser l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et des femmes par la concertation pluri-acteurs dans les domaines de l’agriculture durable et de l’insertion socio-professionnelle dans deux territoires (Sangha au Mali, Allonnes en France) où le taux de chômage, notamment des jeunes est très élevé.

 « Favoriser le travail décent de personnes en situation de précarité »
Sénégal  - France
Porteurs : CFDT et Essentiel

Ce projet s’adresse à des groupements de femmes transformatrices de produits issus de la pêche et vise plus particulièrement à leur accession à une protection sociale. L’enjeu partagé concerne la mise en place d’une couverture maladie pour des travailleurs indépendants précaires, dits aussi « ubérisés ».

« L’urgence climatique et écologique et la transition socialement juste »
Bangladesh - Corée du Sud - Inde - Japon  - Philippines

Porteurs : Confédération Générale du Travail, CGT Bretagne, Indecosa-CGT, Fédération mondiale des travailleurs scientifiques, syndicats nationaux des 5 pays d’intervention.

Ce projet vise à approfondir la connaissance et l’appropriation par les syndicats des enjeux environnementaux, et ainsi, dynamiser un réseau syndical sur les questions de l’urgence climatique et écologique.

« Développement des initiatives citoyennes et économiques des habitants des quartiers défavorisés entre la France et l’Algérie »
Algérie - France

Porteurs : Grdr, Ifaid, Apes, Bel Horizon, ville de Bordeaux, ville de Lille, Lianes coopération, SO coopération (Réseau régional multi-acteurs Nouvelle Aquitaine), SDH Oran.

Ce projet vise la réduction des inégalités entre les territoires et la création d’emplois décents sans effets nocifs sur l’environnement par le développement de nouvelles initiatives solidaires répondant aux besoins des habitants.

 « L’insertion socioéconomique et citoyenne des jeunes comme objet d’échange et de partage des pratiques »
Guinée – France

Porteurs : Guinée 44, Union Nationale des Maisons Familiales Rurales d’Education et d’Orientation, Maison familiale rurale de Sarthe et Mayenne, Maison familiale rurale de Guinée, du Mali et du Bénin, des collectivités locales, le Réseau régional multi-acteurs Pays de la Loire.

Ce projet contribue au développement économique et social, inclusif et durable, des territoires ruraux des préfectures de Kindia et de Boké en offrant des perspectives aux jeunes. Il s’inscrit dans la continuité du projet « Insertion sociale et professionnelle des jeunes en milieu rural » de la phase 1 du programme.

« Territoires apprenants et professionnalisants »
Sénégal – France

Porteurs : Pays de Savoie Solidaire, Conseil Départemental de Savoie, Conseil Départemental de Bignona, cabinet d’expertise Kassofor, ONG Justice et développement

Ce projet construit une démarche territoriale d'accompagnement vers l'emploi pour faire des départements de Bignona et de Savoie des territoires apprenants et professionnalisant, en associant une diversité d’organisations.

« Des acteurs pluriels, au Salvador et en France, développent des liens solidaires et professionnels et agissent en complémentarité pour répondre à des enjeux économiques, sociaux et environnementaux ».
Espagne - Salvador – France

Porteur : Secours populaire

 Ce projet s’inscrit dans la continuité du projet « Des paniers paysans de Comasagua au jardin solidaire de Montauban » de la phase 1 du programme.

« Valorisation de la production de sel des exploitations familiales du delta du Sine Saloum »
Sénégal - France

Porteur : Univers-Sel

Ce projet vise l’amélioration des conditions de vie des exploitations familiales du delta du Saloum par le développement durable de la saliculture traditionnelle, en voie de disparition.

« ODD LLabs : les ODD pour des territoires inclusifs et ouverts sur le monde ».
Maroc - Tchad – France - Sénégal

Porteurs : Cap Solidarités, Essor, 4D

Ce projet ambitionne de favoriser l’insertion et la formation des jeunes dans le cadre de transitions locales inclusives.

En 2020, soutenez 9 nouveaux projets CAAC !

Coopérer autrement

En Algérie : les jeunes se mobilisent contre la pollution en mer méditerranée

11/12/2019
Jeunes de l'association Bariq 21 en train de nettoyer la plage © PCPA Joussour
La mer Mediterranee se transforme en "un dangereux piège de plastique" d’après le 

La mer Mediterranee se transforme en "un dangereux piège de plastique" d’après le WWF. Des niveaux record de pollution mettent en danger les espèces marines et la santé humaine. L’Association Bariq 21 de Skikda s’est mobilisée pour la deuxième année consécutive afin d'organiser la Ski-initiative, une grande opération de nettoyage des plages du nord de l’Algérie.  L’idée ? Collecter les déchets dans le but de sensibiliser à l’impact des déchets humains sur la Méditerranée et les espèces qui y vivent.

Pour en savoir plus

Coopérer autrement

NIYA – Pour une culture de la paix

02/12/2019
Poster Niya pour une culture de la paix, PCPA Joussour
Dans le cadre de l’accord de coopération qui lie les villes de Bordeaux et Oran (signé en 2003), un partenariat particulièrement actif s'est constitué depuis 2008 entre les associations des Centres d’animation des quartiers de Bordeaux et Santé Sidi el Houari d’Oran.

Dans le cadre de l’accord de coopération qui lie les villes de Bordeaux et Oran (signé en 2003), un partenariat particulièrement actif s'est constitué depuis 2008 entre les associations des Centres d’animation des quartiers de Bordeaux et Santé Sidi el Houari d’Oran.

Commencé en mars 2018 avec le soutien du PCPA Joussour, le projet « Niya, pour une culture de la paix » vise à promouvoir la culture de la paix, le partage interculturel et le développement durable chez les jeunes, en encourageant leur autonomie et l’engagement dans la vie bénévole et associative.

Une cinquantaine de jeunes des deux rives, âgés de 16 à 32 ans, ont été formés à l’animation socioculturelle, ce qui a donné naissance à une cinquantaine d’actions sur le terrain, à destination de plus de 5 000 jeunes.

Pour clore ce projet, un festival a été organisé à Oran du 28 au 30 juillet 2019 où l’expression artistique a été mise à l’honneur, notamment dans les domaines du théâtre, de la musique, du dessin, de la photographie et du cinéma.

Pour en savoir plus.

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