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Nos actions | Comité Français pour la Solidarité Internationale

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Coopérer autrement

Dispositifs innovants pour la formation et l’insertion professionnelle

16/03/2020
Photo de groupe © Essor Tchad
Le Tchad est l’un des pays les plus pauvres au monde avec une forte population jeune (51 % ont moins de 15 ans).

Le Tchad est l’un des pays les plus pauvres au monde avec une forte population jeune (51 % ont moins de 15 ans). L’orientation, l’accès aux études et à l’emploi sont des services quasiment inexistants. Le projet porté par Essor, membre du CFSI dans le cadre du Programme Coopérer autrement en acteurs de changement a pour objectif de développer les dispositifs de formation professionnelle à destination des jeunes. Pour cela, Essor organise le partage de compétences, avec des organismes d’insertion professionnelle de la région de Lille, en facilitant les échanges avec leurs homologues tchadiens.

Dans la capitale N’djaména, 3 secteurs d’activités en manque de main d’œuvre ont été identifiés afin d’améliorer les formations existantes : il s’agit du bâtiment, de l’esthétique et de la couture. 63 jeunes ont suivi des formations en partenariat avec 5 entreprises locales en électricité, bâtiment, maçonnerie, coiffure, manucure, pédicure et couture.

Le projet de créer un atelier de chantier d’insertion dans le domaine de la collecte et du tri des déchets ménagers n’a pas abouti : en dépit de conventions signées entre la mairie et les comités d’assainisssement, une structure pérenne n’a pas pu voir le jour par manque de financements. Cependant, 10 jeunes sous statut de volontaire sensibilisent les ménages au tri et à la collecte des déchets dans le 7e arrondissement de N’djaména.

Enfin, un travail a été mené avec le comité de développement du volontariat au Tchad, une organisation qui travaille depuis 2011 sur l’émergence d’un statut de volontaire à destination des jeunes de 18 à 30 ans. 50 jeunes volontaires issus de populations marginalisées ont ainsi été mobilisés pour des missions d’intérêt général autour de six thématiques : paix et sécurité, protection de l’enfance, questions de genre, assainissement, citoyenneté et formation insertion professionnelle.

Ce projet a été rendu possible grâce à un important travail de concertation entre différents acteurs de l’insertion : 48 rencontres au Tchad et environ une douzaine en France ont été organisées. Il pose la question des moyens dans un contexte politique et économique difficile. Au Tchad, la baisse du prix du pétrole a eu des conséquences sur les recettes publiques depuis 2015, compliquant le travail avec les autorités locales. En France, le CFSI comme ses membres et partenaires, voient également leurs ressources progressivement diminuer. C’est pour cette raison que nous avons besoin de votre soutien. Pour lancer 9 nouveaux projets dans le cadre du programme Coopérer autrement en acteurs de changement, faites un don.

 

Coopérer autrement

Jeunes : esprit d’entreprendre et coopération internationale

16/03/2020
photo d'un groupe de jeune © Cap solidarités
Comment initier les jeunes à la « citoyenneté mondiale » ? Comment les mobiliser pour trouver des réponses aux défis de notre siècle ? Comment les accompagner dans leurs envies d’entreprendre des projets de développement solidaires à l’international ? Comment laisser plus de place à la coopération dans les politiques jeunesses de développement économique des territoires ?

Comment initier les jeunes à la « citoyenneté mondiale » ? Comment les mobiliser pour trouver des réponses aux défis de notre siècle ? Comment les accompagner dans leurs envies d’entreprendre des projets de développement solidaires à l’international ? Comment laisser plus de place à la coopération dans les politiques jeunesses de développement économique des territoires ?

Dans le cadre du programme Coopérer autrement en acteurs de changement, Cap Solidarités, membre du CFSI, en partenariat avec le Service Civil International et le Conseil Régional des Hauts-de-France, a porté un projet visant à renforcer l’entrepreneuriat et l’esprit d’initiative des jeunes en ciblant principalement les centres sociaux des Hauts-de-France.

Cap Solidarités a demandé aux jeunes d’imaginer les projets qu’ils voudraient mettre en place dans leur quartier autour des objectifs de développement durable (ODD). Les jeunes ont ensuite pu évaluer les compétences professionnelles acquises par cette expérience, grâce à un outil en ligne, co-construit dans le cadre d’un projet européen avec des acteurs économiques et institutionnels de France, de Belgique, des Pays-Bas et du Royaume Uni.

Un Mond’En Jeux 

Cap Solidarités à créé un jeu de plateau afin de soutenir les acteurs locaux dans leurs actions de sensibilisation auprès des jeunes. Ce jeu permet de passer en revue les ODD, intègrer 5 critères d’innovation sociale pour passer du local au global, connaître les nouveaux modèles économiques liés au numérique et vérifier que les projets participent au développement durable (ancrage territorial, besoin social, modèle économique viable, gouvernance démocratique, redistribution de la valeur générée). Il permet aussi d’identifier et de mesurer les compétences qui seront développées lors de ces expériences citoyennes.

Coopérer, Innover, Entreprendre, 3 vidéos pour donner envie aux jeunes d’agir

Sur trois vidéos, un porteur de projet associatif (accompagné par Cap Solidarités) et un professionnel (partenaire d’une action de Cap Solidarités) témoignent de l’importance de se mobiliser pour des enjeux communs ici et là-bas.

« J’élargis ma vision du monde, je me forme au développement durable »

Parallèlement, Cap Solidarités a élaboré plusieurs modules de formation à l’intention des jeunes de milieux défavorisés comme à destination des formateurs et encadrants jeunesse dans le cadre des projets de volontariat international.

Ces actions concrètes ont permis d’amener la solidarité internationale auprès de publics qui n’y prêtaient pas particulièrement attention et d’allier esprit d’entreprendre avec un engagement citoyen. L’approche par les ODD apporte des éléments nouveaux au parcours des jeunes de la région. Ce projet vous a plu ? Le programme Coopérer autrement en acteurs de changement entre dans sa deuxième phase. Il a besoin de votre soutien pour lancer 9 nouveaux projets. Faites un don.

 

Coopérer autrement

Jeunes : esprit d’entreprendre et coopération internationale

16/03/2020
photo d'un groupe de jeune © Cap solidarités
Comment initier les jeunes à la « citoyenneté mondiale » ?

Comment initier les jeunes à la « citoyenneté mondiale » ? Comment les mobiliser pour trouver des réponses aux défis de notre siècle ? Comment les accompagner dans leurs envies d’entreprendre des projets de développement solidaires à l’international ? Comment laisser plus de place à la coopération dans les politiques jeunesses de développement économique des territoires ?

Dans le cadre du programme Coopérer autrement en acteurs de changement, Cap Solidarités, membre du CFSI, en partenariat avec le Service Civil International et le Conseil Régional des Hauts-de-France, a porté un projet visant à renforcer l’entrepreneuriat et l’esprit d’initiative des jeunes en ciblant principalement les centres sociaux des Hauts-de-France.

Cap Solidarités a demandé aux jeunes d’imaginer les projets qu’ils voudraient mettre en place dans leur quartier autour des ODD. Les jeunes ont ensuite pu évaluer les compétences professionnelles acquises par cette expérience, grâce à un outil en ligne, co-construit dans le cadre d’un projet européen avec des acteurs économiques et institutionnels de France, de Belgique, des Pays-Bas et du Royaume Uni.

Un Mond’En Jeux 

Cap Solidarités à créé un jeu de plateau afin de soutenir les acteurs locaux dans leurs actions de sensibilisation auprès des jeunes. Ce jeu permet de passer en revue les ODD, intègrer 5 critères d’innovation sociale pour passer du local au global, connaître les nouveaux modèles économiques liés au numérique et vérifier que les projets participent au développement durable (ancrage territorial, besoin social, modèle économique viable, gouvernance démocratique, redistribution de la valeur générée). Il permet aussi d’identifier et de mesurer les compétences qui seront développées lors de ces expériences citoyennes.

Coopérer, Innover, Entreprendre, 3 vidéos pour donner envie aux jeunes d’agir

Sur trois vidéos, un porteur de projet associatif (accompagné par Cap Solidarités) et un professionnel (partenaire d’une action de Cap Solidarités) témoignent de l’importance de se mobiliser pour des enjeux communs ici et là-bas.

https://www.youtube.com/watch?v=HR6vIKEqE0I

https://www.youtube.com/watch?v=cbE4ZIQWLPo&t=2s

https://www.youtube.com/watch?v=CpKst0_JxMI&t=5s

« J’élargis ma vision du monde, je me forme au développement durable »

Parallèlement, Cap Solidarités a élaboré plusieurs modules de formation à l’intention des jeunes de milieux défavorisés comme à destination des formateurs et encadrants jeunesse dans le cadre des projets de volontariat international.

Ces actions concrètes ont permis d’amener la solidarité internationale auprès de publics qui n’y prêtaient pas particulièrement attention et d’allier esprit d’entreprendre avec un engagement citoyen. L’approche par les ODD apporte des éléments nouveaux au parcours des jeunes de la région.

 

Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : les travailleuses domestiques se mobilisent pour défendre leurs droits

25/02/2020
AM Nzila avec des représentants de la CGT France, Brazzaville © PCPA Congo 2019
Au Congo plus particulièrement dans les grandes villes comme Brazzaville, au moins la moitié des ménages ayant un revenu conséquent emploient des personnes assumant les

Au Congo plus particulièrement dans les grandes villes comme Brazzaville, au moins la moitié des ménages ayant un revenu conséquent emploient des personnes assumant les tâches domestiques. Majoritairement constituée de femmes, cette main d’œuvre est l’une des plus exploitées et des plus maltraitées dans le monde du travail.

Salaires bas et payés de façon irrégulière, heures de travail excessivement longues, absence des périodes de repos, ces femmes subissent aussi parfois des maltraitances physiques, psychologiques et sexuelles, ou encore des privations de nourriture.

La Direction départementale du travail de Brazzaville révèle que les plaintes des femmes domestiques sont très rares. En effet non seulement elles ne sont protégées par aucune convention collective mais de plus, elles ne connaissent pour la plupart ni leurs droits, ni où porter plainte. Elles sont également exclues des systèmes de protection sociale existants.

Ce projet, porté par l’Union des syndicats du Congo et l’association jeunesse pour le développement, soutenu par l’Union européenne dans le cadre de son instrument pour la démocratie et les droits de l’homme a pour objectif d’améliorer les conditions de vie de ces femmes.

Dans 4 arrondissements de Brazzaville, 300 femmes travailleuses domestiques sont accompagnées depuis le lancement de projet en mars 2019. Au programme : remontées des difficultés rencontrées quant aux conditions de travail de chacune, conférences débats et distribution de brochures pour qu'elles connaissent leurs droits, accompagnement à la structuration d’un collectif de femmes pour qu’elles puissent se défendre. Parallèlement à ces actions, une campagne de communication est prévue dans les médias à l’attention des populations et des pouvoirs publics afin de pousser le gouvernement congolais à élaborer une convention collective du travail domestique et ratifier la convention N°189 de l’Organisation internationale du Travail (OIT) relative au travail domestique.

N. Nathalie « Je n’avais plus rien pour subvenir aux besoins de ma famille parce que cela faisait trois mois que je n’étais plus rémunérée. Ainsi, j’ai pris des vivres dans le congélateur de mon patron pour nourrir ma famille. Le patron a décidé de me payer le salaire d’un mois avec des retenues sur mon salaire car il a comptabilisé les produits que je prenais dans son congélateur. Grâce à la formation, je lui ai rappelé que les femmes de ménage ont comme tout travailleur et toute personne des droits et je lui ai dit que je n’aurais pas eu la force de travailler sans salaire pendant trois mois sans cette nourriture. Le patron est resté calme et m’a donnée sans retenue mes trois mois de salaire ».

Ce projet est réalisé par des OSC membres du PCPA Congo, programme cofinancé par l’Agence Française de Développement et les donateurs du CFSI. Pour que ce projet se poursuive, nous avons besoin de votre soutien ! Faites un don.

photo de famille, atelier de formation usc du 12 au 17 mars 2019 © PCPA Congophoto de famille lors du dernier cadre de concertation usc 2019 © PCPA Congofemmes de ménage AG usc arrt 9 Djiri à Brarrondi, avril 2019 © PCPA Congo

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