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  • Type de document : Prise de position

Nourrir le monde

Agrocarburants : le Parlement européen manque d’énergie contre la faim !

13/09/2013
© Mécanos Prod
Le 11 septembre 2013, le Parlement européen pouvait limiter les impacts désastreux de la politique européenne en faveur des agrocarburants, à l’occasion de sa

Le 11 septembre 2013, le Parlement européen pouvait limiter les impacts désastreux de la politique européenne en faveur des agrocarburants, à l’occasion de sa révision. Son vote n’a pas été à la hauteur des enjeux. Le CFSI se mobilise pour que l’Union européenne cesse de promouvoir une politique qui nuit à la sécurité alimentaire des populations les plus pauvres et dégrade l’environnement.

Revenons sur les faits : Pour combattre les changements climatiques, l’Union européenne cherche à réduire ses émissions de gaz à effet de serre et à promouvoir des énergies renouvelables. Cet objectif est louable. Mais lorsqu’en 2009, l’Europe s’engage à incorporer 10 % d’énergies renouvelables dans les transports d’ici 2020, rien ne va plus ! Il s’agit pour l’essentiel d’agrocarburants industriels [1] à base de produits alimentaires (céréales, oléagineux, canne à sucre…) occupant de grandes surfaces de terre.

Pour satisfaire ses besoins, l’Union européenne doit importer une grande partie des agrocarburants qu'elle consomme. Elle favorise ainsi le phénomène « d’accaparement des terres » par des investisseurs privés, souvent au détriment des petits paysans, chassés de leurs exploitations.

Certains produits, désormais destinés à la fois à l’alimentation et à la production d’énergie, font l’objet d’une demande croissante et voient leur prix s’envoler. Conséquence : les consommateurs les plus pauvres ont encore plus de difficultés pour se nourrir. Confrontées elles aussi à ces hausses, des multinationales de l’agroalimentaire telles que Nestlé et Unilever, ont rejoint les ONG et les principales organisations internationales pour demander la suppression d’objectifs contraignants d’incorporation d’agrocarburants dans les transports.

Dangereux socialement, les agrocarburants sont-ils bons pour le climat ? On peut en douter. Les forêts « absorbent » une partie des émissions de gaz carbonique. L’Union européenne ne considère donc pas comme durables des agrocarburants produits sur des terres déforestées pour cela. Ils doivent être produits sur des terres déjà cultivées ou des pâturages. Cependant l’Europe ne tient pas compte des effets indirects de la production d’agrocarburants, appelés CASI (changements d’affectation des sols indirects). En effet, suite à la conversion d’un pâturage à la production de canne à sucre, par exemple,  un éleveur pourra créer un nouveau pâturage en déforestant.

Face à cette situation, la Commission européenne avait proposé de plafonner à 5 % la part des agrocarburants produits sur des terres arables, soit le niveau actuellement atteint. Le Parlement européen a voté un plafond de 6 %. Par ailleurs, la Commission du Parlement européen chargé de l’environnement avait proposé de prendre en compte le CASI dans les deux directives européennes concernant les agrocarburants (énergies renouvelables et qualité des carburants). Le Parlement n’a voté leur prise en compte que dans la seconde et pas avant 2020… Le lobby des industriels des agrocarburants a été efficace !

A présent la balle est dans le camp du Conseil, qui réunit les Etats-membres de l’UE et est co-décisionnaire, avec le Parlement. Le CFSI aux côtés d’OXFAM, Peuples Solidaires, Greenpeace et du Réseau Action Climat a demandé à rencontrer le Premier ministre ainsi que les ministres du développement, de l’agriculture et de l’environnement. Une rencontre avec Pascal Canfin, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement, est prévue le 1er octobre.

« Ces carburants prétendus « bio » font plus de mal que de bien. Des millions d'hectares de cultures vivrières disparaissent et des forêts sont rasées pour permettre leur production, je n'accepte pas qu'une de nos politiques affame les peuples des pays les plus démunis, accentue la déforestation dramatique des pays en développement et accélère la montée des prix alimentaires », déclarait l’eurodéputé Gilles Pargneaux, le 11 septembre, dans le communiqué de la délégation socialiste française au parlement européen. Face à une telle situation, nous comptons sur une position française forte lors du prochain Conseil.
 

Pascal Erard, responsable plaidoyer du CFSI

Pascal Erard
Responsable plaidoyer du CFSI
13 septembre 2013

 

 


[1] A distinguer des agrocarburants paysans, produits en petite quantité pour une consommation locale permettant, par exemple, à des villages africains isolés d’avoir accès à une source d’énergie bon marché. Pour en savoir plus, consulter le numéro spécial d'Alternatives économiques "Nos voitures carburent-elles à la faim ?"

 

Nourrir le monde

Des paysans sans droit ?

29/05/2013
Des paysans sans droit ? © Neil Palmer (CIAT)
En septembre 2012, le Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies a décidé de rédiger une déclaration pour favoriser le respect des droits des paysans.

En septembre 2012, le Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies a décidé de rédiger une déclaration pour favoriser le respect des droits des paysans. Seuls les Etats-membres de l’Union européenne et les Etats-Unis ont voté contre. Pour comprendre cette position et inciter la France à adopter une position constructive, le CFSI (mandaté par Coordination Sud[1]) et la Confédération paysanne ont rencontré des membres des cabinets du ministre des Affaires étrangères et du ministre délégué chargé du développement, le 24 mai 2013. Nous étions accompagnés d’un expert suisse, Christophe Golay, qui participe à la rédaction de la déclaration.

Nous avons constaté une certaine ouverture de la part du Ministère du développement. Le Ministère des affaires étrangères, très réservé, a justifié son opposition au projet au nom du principe d’universalité des droits de l’homme. En d’autres termes : les droits de l’homme sont fondés sur des valeurs communes inhérentes à l’être humain. Ces valeurs concernent tout le monde, y compris les paysans. Consacrer dans une nouvelle déclaration, des droits spécifiques aux paysans irait à l’encontre de ce principe d’universalité.

Pourtant, par le passé, la France a soutenu voire même impulsé la rédaction de documents similaires concernant des catégories particulières de la population. Ces textes reprennent le socle commun universel de droits et les complètent en fonction des situations spécifiques des enfants, des femmes ou des travailleurs salariés vis-à-vis des employeurs, pour ne citer que quelques exemples. Dans tous les cas, il s’agit de catégories regroupant une très grande partie de la population mondiale. N’est-ce pas le cas des paysans ?

Selon la FAO[2], les agriculteurs représentent près de 40 % de la population mondiale et l’agriculture est le premier pourvoyeur d’emplois de la planète. Dans les pays les plus pauvres, plus de 80 % des habitants sont des ruraux, exerçant pour la plupart une activité agricole. C’est le cas au Mali ou au Niger, par exemple.

Si l’importance démographique des paysans ne fait aucun doute, peut-être n’ont-ils pas de droits spécifiques à défendre ? Et bien si… 80 % des personnes victimes de la faim sont des ruraux, essentiellement des paysans. Après avoir étudié plus de 100 cas de violation du droit à l’alimentation entre 1995 et 2005, FIAN[3] est parvenu à la conclusion qu’ils étaient le plus souvent liés à l’expulsion forcée de petits paysans de leurs terres. Privés de leurs terres, les paysans sont également privés des moyens de produire la nourriture qui les font vivre. Or le droit de l’homme à la terre n’est pas reconnu. C’est également le cas du droit aux semences, par exemple.

L’adoption de la déclaration des droits des paysans permettrait non seulement de reconnaître de nouveaux droits, mais aussi de mieux faire connaître et promouvoir les droits existants, en les réunissant dans un document unique.

Après la décision de septembre dernier, le groupe de travail du Conseil des droits de l’homme chargé de rédiger la déclaration se réunira à Genève du 15 au 19 juillet 2013. Suite aux entretiens que nous avons eus aux ministères des Affaires étrangères et du Développement, nous espérons que la France,  jouera un rôle plus positif pour renforcer les droits des paysans.

Pascal Erard
Responsable plaidoyer (CFSI) – 27 mai 2013

Pour en savoir plus : http://www.righttofood.org/work-of-jean-ziegler-at-the-un/the-rights-of-peasants/

 

Nourrir le monde

Nos voitures carburent-elles à la faim ?

10/05/2012
Nos voitures carburent-elles à la faim ?
Les agrocarburants ont initialement été présentés comme une solution pour lutter contre les changements climatiques.

Les agrocarburants ont initialement été présentés comme une solution pour lutter contre les changements climatiques. Pourtant des voix de plus en plus nombreuses en soulignent les effets pervers : accaparement des terres au détriment des agriculteurs familiaux des pays du Sud, hausse des prix des matières premières agricoles… En outre, la politique européenne de promotion des agrocarburants est-elle aussi bonne que certains le prétendent pour l’environnement ? Enfin, est-elle conforme aux obligations de l’Union européenne en matière de cohérence des politiques avec le développement et de respect des droits de l’homme ? Que faudrait-il faire pour que nos voitures ne fassent pas le plein de faim ? C’est à toutes ces questions que cette brochure tente de répondre. A quelques mois de la publication par la Commission européenne d’un rapport évaluant l’impact de cette politique sur la sécurité alimentaire et avant sa révision en 2014, ce document est également une invitation à l’action.

Télécharger la brochure "Nos voitures carburent-elles à la faim ?" [1.2Mo .pdf]

Download the brochure "Are our cars running on empty stomachs?" [1.07Mo .pdf]

Nourrir le monde

Pour une PAC solidaire avec le Sud

01/05/2011
 Pour une PAC solidaire avec le Sud
La Politique agricole commune est à un moment clé de son histoire. Au cours des 2 prochaines années, son contenu sera défini pour la période 2014-2020.

La Politique agricole commune est à un moment clé de son histoire. Au cours des 2 prochaines années, son contenu sera défini pour la période 2014-2020. Comment rendre la PAC plus solidaire avec le Sud ? Comment pourrait-elle ne pas entraver, voire favoriser la réalisation du droit à l’alimentation et le développement de l’agriculture familiale dans les PVD? C’est à ces questions que cette brochure tente de répondre (en Français, anglais et polonais).

Télécharger la brochure en français

Download the brochure in english

Par ailleurs, le CFSI et le GRET ont publié 2 études, l’une portant sur «l’évaluation des impacts de la PAC sur les agricultures familiales des pays du Sud : comparaison de trois méthodologies» et l’autre sur : «L’impact des importations européennes de soja sur le développement des pays producteurs du Sud».

Télécharger l'étude sur l'évaluation des impacts de la PAC sur les agricultures familiales des pays du Sud

Télécharger l'étude sur l'impact des importations européennes de soja sur le développement des pays producteurs du Sud

Nourrir le monde

Le CFSI se mobilise pour une PAC cohérente avec le droit à l'alimentation

11/02/2011
2011 est une année cruciale pour la définition de la PAC 2014-2020.

2011 est une année cruciale pour la définition de la PAC 2014-2020. Pour que la PAC favorise et ne porte pas préjudice au développement de l’agriculture familiale du Sud, le CFSI a mené les actions suivantes :

  • 23 Juin 2011

Le Parlement européen adopte le rapport Dess sur la PAC à l’horizon 2020 qui stipule qu’elle ne doit pas porter atteinte au droit à l’alimentation des pays en développement. En effet, suite au plaidoyer de CONCORD, avec le CFSI, l’article 66 du rapport « demande que l'Union européenne assure la cohérence de la PAC par rapport à sa politique commerciale et à sa politique de développement; presse notamment l'Union d'être attentive à la situation dans les pays en développement et de ne pas mettre en danger la capacité de production alimentaire et la sécurité alimentaire à long terme de ces pays et la capacité de ces populations à s'alimenter, tout en respectant le principe de la cohérence des politiques pour le développement; estime dès lors que les accords commerciaux de l'Union en matière d'agriculture ne devraient pas nuire aux marchés des pays les moins développés ».
Retrouvez le rapport Dess sur la PAC

 

  • 16 Mai 2011

Le CFSI et ses partenaires polonais organisent un déjeuner-débat sur la PAC et l’agriculture des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, lors de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE de Budapest. Plus de 90 personnes y ont participé contre 60 attendus. Parmi eux : 46 parlementaires et ambassadeurs ainsi que 6 eurodéputés. Le lendemain, lors du débat officiel de cette assemblée, 5 députés se sont appuyés sur nos analyses et propositions pour leurs interventions.

 

  • Mars 2011

Le CFSI a diffusé les amendements de CONCORD (1) au rapport Dess auprès des eurodéputés français. Ce rapport est une contribution du Parlement européen à la définition de la PAC post 2013 en vue d’une proposition de la Commission européenne attendue cet automne. Dans le cadre de la plate-forme française multi-acteurs PAC2013 (2), le CFSI a représenté la « famille » solidarité internationale lors de rencontres avec 2 membres français de la commission agriculture du Parlement européen, le 23 mars : José Bové (Verts), et Michel Dantin (UMP) ainsi que les assistants de Stéphane Le Foll (PS, commission agriculture), de Georges Lyon (libéral britannique auteur d’un premier rapport du Parlement européen sur la PAC, en 2010) et de Corine Lepage (Commission Environnement). Notre objectif : promouvoir les amendements de CONCORD pour une PAC cohérente avec le développement. Une dernière rencontre est prévue le 30 mars, avec l’Eurodéputée Agnès Lebrun, UMP).

 

  • 17 mars 2011

Suite à cette action, le réseau ALDEPAC (4) dont font partie les eurodéputés du MODEM, a invité le CFSI à intervenir au nom de CONCORD sur ce thème. Environ 70 parlementaires européens et africains étaient présents, dont l’ancien premier ministre belge Guy Verofstadt et actuel président du groupe libéral et démocrate du Parlement européen.

 

  • Février et Mars 2011

Toujours dans le cadre de CONCORD, le CFSI a piloté une action de mobilisation d’ONG européennes, pour que l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE (3) mette à l’agenda de sa prochaine session en mai, à Budapest, un débat sur la PAC et le développement. Il s’agit de permettre aux parlementaires ACP de s’exprimer sur ce sujet. Cette proposition a été acceptée. En revanche, notre demande de vote d’une résolution n’a pas été retenue. Par ailleurs, le CFSI, avec ses partenaires polonais, hongrois et africains, organisera un déjeuner débat sur ce thème à Budapest afin de présenter aux parlementaires les positions de la société civile.

 

  • 11 février 2011

Sur invitation de la Commission européenne, le CFSI et le GRET sont intervenus lors d’une réunion d’experts concernant l’étude de l’impact de la PAC sur l’agriculture familiale des pays du Sud (la Commission doit publier un rapport sur ce sujet prochainement). Nous avons insisté sur l’importance d’associer la société civile du Sud et, en particulier, les organisations paysannes.

(1) Confédération des ONG européennes de développement.
(2) Organisations paysannes, de ruraux, environnementalistes et de solidarité internationale.
(3) ACP : Afrique, Caraïbes et Pacifique.
(4) Alliance des libéraux et démocrates d’Europe, du Pacifique, d’Afrique et des Caraïbes.

Nourrir le monde

Cohérence des politiques et droit à l'alimentation

10/12/2010
Cohérence des politiques et droit à l'alimentation
La cohérence des politiques pour le développement est au sommaire du numéro de décembre des Notes de la C2A.

La cohérence des politiques pour le développement est au sommaire du numéro de décembre des Notes de la C2A. Publiées par la Commission agriculture et alimentation (C2A) de Coordination Sud, cette note rédigée par le CFSI montre l’intérêt d’une approche de la cohérence des politiques basée sur le droit à l’alimentation.


Retrouvez l'intégralité de la note

Retrouvez les Notes de la C2A

Nourrir le monde

Le CFSI renforce ses partenariats avec des ONG d'Europe centrale lors du séminaire de Varsovie

10/11/2010
En 2004, l’Union européenne s’élargissait à l’Est.

En 2004, l’Union européenne s’élargissait à l’Est. Les décisions de l’UE se prenant à 25 puis 27, il était important que les alliances entre organisations de la société civile (OSC) européenne incluent les nouveaux Etats membres (NEM). Sinon, comment faire un plaidoyer efficace vis-à-vis de l’UE en faveur du droit à l’alimentation et de la cohérence des politiques, par exemple. C’est pourquoi, dès 2005, le CFSI a engagé un dialogue sur ces sujets avec des OSC polonaises, pays dont le poids politique et agricole est le plus fort parmi les NEM. En 2009, nous avons mené de premières actions communes avec le Club écologique polonais (PKE, membre des Amis de la Terre) et PZS (Réseau vert polonais, très engagé dans les domaines de la consommation responsable et du commerce équitable). Ces actions sont montées en puissance cette année, dans le cadre d’un projet commun cofinancé par l’UE de 2010 à 2012 (ALIMENTERRE). Du 16 au 18 novembre, nous avons organisé ensemble un séminaire à Varsovie qui visait à :

  • sensibiliser et mobiliser de nouvelles OSC polonaises (une quinzaine) et d’autres NEM (Hongrie, Estonie, République Tchèque, Slovaquie et Slovénie)
  • favoriser les collaborations entre ONG de l’Est et de l’Ouest de l’UE (Belgique, Luxembourg, Allemagne, Italie, Portugal, Pays-Bas, France)

Nous avions mis un accent particulier sur l’impact de la PAC sur les agricultures du SUD et de sa nécessaire mise en cohérence avec le développent.

Nous avons bénéficié des interventions de Foulematou Camara, vice-présidente du ROPPA, le réseau des organisations paysannes d’Afrique de l’Ouest. Prochaine étape : préparation d’actions lors de la présidence polonaise de l’UE, au cours du 2ème semestre 2011, dont une conférence à destination des décideurs.

Lire l'article de SOS Faim Luxembourg

Nourrir le monde

Le CFSI se mobilise avec des organisations paysannes d'Afrique de l'Ouest pour défendre l'agriculture familiale auprès des parlementaires européens en africains

10/11/2010
Proposition des organisations paysannes africaines
Associé avec VECO (Flandres) au projet animé par SOS Faim Belgique depuis 2009, le CFSI appuie le renforcement des capacités de plaidoyer de 7 plates-formes nationales d’

Associé avec VECO (Flandres) au projet animé par SOS Faim Belgique depuis 2009, le CFSI appuie le renforcement des capacités de plaidoyer de 7 plates-formes nationales d’organisations paysannes (OP) membres du ROPPA (Burkina Faso, Mali, Niger, Sénégal, élargi récemment au Togo, Bénin et Guinée-Conakry). Lors d’un séminaire à Dakar du 7 au 10 novembre dernier, nos partenaires africains ont décidé :

- d’approfondir leur argumentaire en faisant réaliser une étude de cas dans chacun des pays analysant une réussite de l’agriculture familiale. Sur cette base et celle d’autres études sur ce sujet, ils dégageront des propositions pour leurs gouvernements et les bailleurs de fonds internationaux, dont l’UE. Les résultats de ces travaux seront présentés lors d’un déjeuner-débat organisé dans le cadre de l’Assemblée parlementaire ACP UE, à Budapest, en mai 2011.

- d’élaborer un texte de position sur la sécurité alimentaire afin d’influer sur le contenu d’une résolution de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP UE, à Kinshasa (30 novembre - 5 décembre 2010). Sur cette base et avec l’appui de SOS Faim, de VECO et du CFSI, ils ont élaboré des amendements que nous avons diffusés les uns auprès des parlementaires ACP, les autres auprès des eurodéputés. Une grande partie des propositions ont été retenues. Si l’expression « souveraineté alimentaire » a été rejetée, sa définition a été reprise.

Télécharger le texte des organisations paysannes [1.55Mo.pdf]

Télécharger le texte de la résolution de l'APP [328ko.pdf]

Nourrir le monde

Charte pour une agriculture durable au service d’une alimentation pour tous

16/10/2010
Charte pour une agriculture durable au service d’une alimentation pour tous
A l’occasion de ses 50 ans, le CFSI a rédigé une Charte pour une agriculture durable au service d’une alimentation pour tous.

A l’occasion de ses 50 ans, le CFSI a rédigé une Charte pour une agriculture durable au service d’une alimentation pour tous. Cette charte réaffirme l’engagement des membres du CFSI sur un socle de valeurs communes et fondatrices de leur action collective.

"Convaincus que plus nous serons nombreux à agir dans le même sens, plus nous pourrons faire bouger les esprits, les pratiques et les politiques et contribuer à réduire le nombre de ceux qui souffrent de la faim. Nous invitons :

-nos partenaires du Sud et du Nord à nous faire part de leur approbation en signant la Charte ;

-les organisations qui se reconnaissent dans la Charte à signer et développer avec le CFSI des partenariats sur des actions particulières."

 

Télécharger la charte [218ko.pdf]

Download the English Version [228ko.pdf]

Versão em Português - traduction ESSOR [138ko.pdf]

Nourrir le monde

Le CFSI met en débat la CPD avec le Groupe interministériel pour la sécurité alimentaire (GISA) et Coordination Sud

01/09/2010
Les autorités françaises commencent à dialoguer avec la société civile sur la CPD.

Les autorités françaises commencent à dialoguer avec la société civile sur la CPD. C’est le cas du GISA (Groupe interministériel pour la sécurité alimentaire). Le CFSI représente Coordination Sud au sein d’un groupe de travail sur la CPD. Il a organisé pour le GISA une première session de réflexion sur ce sujet le 1er septembre dernier et est intervenu aux côtés de l’eurodéputée Franziska Keller ainsi que de représentants de la Commission européenne et du Ministère des Affaires étrangères et européennes. Cette rencontre a réuni plus de 25 participants issus des ministères des affaires étrangères, de l’agriculture, des finances ainsi que des représentants de l’AFD, de la recherche (CIRAD) et de la société civile. Les prochaines réunions porteront sur les méthodologies d’évaluation de la cohérence des politiques puis sur la PAC et le développement.