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  • Type de document : Communiqué de presse

Nourrir le monde

Le CFSI et le ministère de l’Agriculture lancent le Prix ALIMENTERRE 2016

18/06/2015
Le CFSI et le ministère de l’Agriculture lancent le Prix ALIMENTERRE 2016
Afin d’offrir un espace d’expression aux jeunes générations, futurs consommateurs ou professionnels agricoles, le Comité Français pour la Solidarité Internationale s’associe à la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) du Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt pour lancer la 3e édition du Prix ALIMENTERRE. Un concours de films courts pour les lycéens et les étudiants de moins de 25 ans.

Afin d’offrir un espace d’expression aux jeunes générations, futurs consommateurs ou professionnels agricoles, le Comité Français pour la Solidarité Internationale s’associe à la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) du Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt pour lancer la 3e édition du Prix ALIMENTERRE. Un concours de films courts pour les lycéens et les étudiants de moins de 25 ans.

Un thème à illustrer en 5mn

Le Prix ALIMENTERRE s’adresse aux jeunes ou groupes de jeunes entre 14 et 25 ans, lycéens ou étudiants, qui souhaitent pouvoir travailler, à travers le media vidéo, sur les sujets essentiels que sont l’agriculture et l’alimentation. Pour l’édition 2016, les jeunes sont invités à produire des films entre 2 et 5 minutes sur le thème : climat, agriculture et alimentation : quels défis ?

Lire la suite de ce communiqué de presse [99ko.pdf]

Nourrir le monde

Prix ALIMENTERRE 2015 : les lauréats

07/05/2015
Prix ALIMENTERRE 2015 : les lauréats
Suite au vote du jury, le CFSI, la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) du Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la

Suite au vote du jury, le CFSI, la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) du Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH) ont le plaisir d’annoncer les films lauréats du Prix ALIMENTERRE 2015, concours de films courts pour les lycéens et les étudiants de moins de 25 ans.

La remise des Prix a eu lieu le 6 mai 2015 au Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt. Les réalisateurs des 12 films nominés y ont découvert leur classement.

Voir le classement, les films et l'album photo de la remise des prix.
Lire la suite du communiqué de presse "Prix ALIMENTERRE : les lauréats" [134ko.pdf]

Anne-Françoise Taisne, nouvelle déléguée générale du CFSI

02/02/2015
Yves Le Bars, Anne-Françoise Taisne et Jean-Louis Vielajus
Anne-Françoise TAISNE devient au 1er février 2015 Déléguée générale du CFSI, à la suite de Jean-Louis VIELAJUS, qui transfert son activité dans le cadre de ce que l'on nomme  "la retraite".

Anne-Françoise TAISNE devient au 1er février 2015 Déléguée générale du CFSI, à la suite de Jean-Louis VIELAJUS, qui transfert son activité dans le cadre de ce que l'on nomme  "la retraite".

Le conseil de direction du CFSI a donc désigné pour prendre cette responsabilité Anne-Françoise TAISNE. Elle a été depuis 2004 déléguée générale adjointe et depuis 2009 et l'élection de Jean-Louis comme président de Coordination Sud chargée de la direction opérationnelle de notre plateforme.  Elle apportera au CFSI ses capacités d'animation de réseaux associatifs, de co-construction et de conduite de programmes avec la rigueur de sa gestion. Elle a acquis ces qualités à travers un parcours varié, comme titulaire d'un DESS de gestion, de responsable associative, et de militante, en particulier à Artisans du monde de 1987 à 2009. Elle pourra ainsi prolonger ce que Jean-Louis VIELAJUS a réussi.

Lire l'intégralité du communiqué de presse [85ko.pdf]

Nourrir le monde

Un concours de films sur l’agriculture et le changement climatique ouvert aux 14-25 ans

06/01/2015
Prix ALIMENTERRE 2015
Le CFSI, le ministère de l’agriculture et la Fondation Nicolas Hulot lancent le Prix ALIMENTERRE 2015.  
Le CFSI, le ministère de l’agriculture et la Fondation Nicolas Hulot lancent le Prix ALIMENTERRE 2015.
 
Deux thèmes possibles et 5mn pour les illustrer en images
Le Prix ALIMENTERRE s’adresse aux jeunes ou groupes de jeunes entre 14 et 25 ans, lycéens ou étudiants, qui souhaitent pouvoir travailler, à travers le media vidéo, sur les sujets essentiels que sont l’agriculture et l’alimentation. Pour l’édition 2015, les jeunes sont invités à produire des films entre 2 et 5 minutes sur un thème au choix parmi les deux proposés : "l'agriculture familiale ici et là-bas" et "climat, agriculture et alimentation".
 

 

Non à la signature de l'Accord de Partenariat Économique UE-Afrique de l'Ouest par le Conseil de l'Union européenne !

11/12/2014
Non à la signature de l'Accord de Partenariat Économique UE-Afrique de l'Ouest p
Paris, le 11 décembre 2014 Vendredi 12 décembre 2014, le Conseil des ministres des Affaires étrangères européens devra se prononcer sur la signature d’un accord de « partenariat économique » (APE) entre l’Union européenne (UE), les 15 États de la CEDEAO (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest) et la Mauritanie. Il s’agit en réalité d’un accord de « libre-échange » visant à supprimer 75% des droits de douane sur les importations venant de l’UE et à limiter la marge de manoeuvre des États africains concernant leur politique commerciale (1).

Paris, le 11 décembre 2014

Vendredi 12 décembre 2014, le Conseil des ministres des Affaires étrangères européens devra se prononcer sur la signature d’un accord de « partenariat économique » (APE) entre l’Union européenne (UE), les 15 États de la CEDEAO (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest) et la Mauritanie. Il s’agit en réalité d’un accord de « libre-échange » visant à supprimer 75% des droits de douane sur les importations venant de l’UE et à limiter la marge de manoeuvre des États africains concernant leur politique commerciale (1).
 
Un désastre pour les populations d’Afrique de l’Ouest et d’Europe
 
Les peuples d’Afrique de l’Ouest, déjà en proie à des enjeux de développement considérables, ont tout à y perdre. Les 12 États classés Pays les moins avancés seront les plus pénalisés car ils ne pourraient plus continuer à taxer les 11,9 milliards d’euros de produits importés de l’UE en 2013 si l'APE était signé puis ratifié, d’où des pertes budgétaires massives qui ne pourront être compensées. Les contreparties financières que promet l'UE sont insignifiantes : pas de financement additionnel au Fonds européen de développement existant, mais un “recyclage” marginal d’autres fonds communautaires déjà programmés.
 
Surtout, c’est l’ensemble de l'agriculture paysanne et vivrière, la souveraineté alimentaire et tous les projets actuels de transformation locale et de développement de l’industrie régionale qui seront frappés de plein fouet par une concurrence européenne déloyale, destructrice d’emplois, et par une dépendance accrue vis-à-vis des cours des marchés mondiaux. Le développement endogène de la région et les projets d’intégration régionale seront sacrifiés au bénéfice d’une économie tournée vers l’exportation (notamment des ressources naturelles), fortement carbonée, les peuples réduits à importer des produits subventionnés et de qualité douteuse venant concurrencer leurs propres productions.
 
Cet Accord renforcera une migration massive de populations privées d’avenir dans leur pays, dans une situation où la population d’Afrique de l'ouest fera plus que doubler d'ici 2050, atteignant 807 millions d'habitants (contre 526 millions pour l'UE à la même date), et dans un contexte de réchauffement climatique particulièrement accentué dans cette région.
 
Du côté européen, cet accord favorisera l'agriculture productiviste, polluante et destructrice d’emplois, au détriment de politiques d’agriculture durable, de souveraineté alimentaire et de
transition industrielle écologique. Il encouragera l’importation par l’UE de matières premières brutes plutôt que la réduction des bilans matières de la production européenne.
 
De nombreuses organisations de la société civile en Europe et en Afrique se mobilisent et ont signé un Appel à la non ratification des APE UE-Afrique. En accord avec les revendications de cet Appel, nous demandons au Conseil de l'UE de :
 
- NE PAS SIGNER l'Accord de Partenariat Économique avec l'Afrique de l'Ouest
- NE PAS SACRIFIER LES PEUPLES sur l’autel des profits d’une poignée de multinationales prédatrices
- EXIGER des études d’impact indépendantes
- S'ENGAGER en faveur d’Accords de Coopération et de Solidarité (ACS) qui ne soient pas basés, comme le sont les APE, sur un « libre-échange » qui menace les libertés et l’émancipation
humaines.
 
Contact :
Lala Hakuma Dadci (Aitec)  lala-hakuma.aitec@reseau-ipam.org  -  0143712222
Pascal Erard (CFSI) erard@cfsi.asso.fr - 01 44 83 63 41
 
Liste des signataires :
 
France : CFSI (Comité Français pour la Solidarité Internationale), Aitec-IPAM, Solidarité, CGT, CRID (Centre de Recherche et d'Information sur le Développement), Coordination Sud
Artisans du Monde, Peuples Solidaires, Attac france, Susan George, Ecrivain, Présidente d'honneur d'Attac.
 
Afrique : Jonction (Sénégal), ROPPA (Réseau des organisations paysannes et de producteurs agricoles d'Afrique de l'Ouest), Réseau des Organisations de la Société Civile pour le Développement (RESOCIDE) (Burkina Faso), Dynamique OSCAF (Afrique francophone), Réseau pour le Développement Local et l'Autopromotion de la Femme, l'Enfant et la Famille (Mali)
Alliance contre la Pauvreté au Mali.
 
International : Africa Europa Faith & Justice Network, Afrika Kontakt (Danemark), Sos Faim, Pont Universel (Suisse-Togo)

Télécharger le communiqué de presse au format pdf [51ko]

(1) Voir “Un TAFTA en pire pour l’Afrique où l’UE se tire aussi une balle dans le pied"

Le Comité de la Charte : gage de confiance et de transparence depuis 25 ans

05/12/2014
Le Comité de la Charte fête ses 25 ans
Pour 4 français sur 10, le label "Don en confiance" joue un rôle de renforcement de la confiance et d’incitation au don (baromètre de la confiance 2014).

Pour 4 français sur 10, le label "Don en confiance" joue un rôle de renforcement de la confiance et d’incitation au don (baromètre de la confiance 2014). Le Comité de la Charte du Don en confiance souffle aujourd’hui ses 25 bougies, occasion de revenir sur sa création et sa signification.

Une démarche innovante lancée en 1989

1ère démarche de régulation des organisations faisant appel à la générosité publique, le Comité de la Charte est créé en 1989 à l’initiative de 18 grandes associations et fondations sociales et humanitaires, soucieuses de préserver et développer une relation de confiance entre le secteur et les donateurs. Depuis l’origine, elle fonctionne sur le principe d’une adhésion volontaire des organisations aux exigences de sa charte de déontologie. 80 organisations sont aujourd’hui agréées : elles sont reconnaissables grâce au label "Don en confiance".

Ce que le label signifie

Les 25 ans du Comité sont l’occasion de rappeler que tous les donateurs peuvent donner en confiance aux organisations qui ont reçu le label, dans la mesure où :

  • Engagement déontologique : elles s'engagent à respecter l'ensemble des dispositions de la charte et les contrôles exercés par le Comité n'ont pas révélé de manquement ;
  • Dirigeants recommandables : ils exercent leur mandat avec honnêteté et de façon désintéressée, en ayant le souci de la régularité statutaire ;
  • Gestion rigoureuse : les moyens dont elles disposent sont utilisés pour obtenir la meilleure efficacité de leur action ;
  • Communication respectueuse : tant à l’égard des personnes concernées par la cause que du donateur ;
  • Transparence : elles disent bien ce qu'elles font et font bien ce qu'elles disent.

Le CFSI fait partie des organisations agréées par le Comité de la Charte du don en confiance.

 

Gérard de la MartinièreSelon Gérard de La Martinière, président du Comité de la Charte du Don en confiance, « Depuis 25 ans, cette Charte est un puissant moteur de progrès dans le secteur associatif. Elle a permis aux organisations de se doter d’outils de plus en plus diversifiés pour garantir la confiance. Le label "Don en confiance", témoin de cet engagement déontologique et de transparence, est un véritable encouragement à la générosité des Français. »

Télécharger le communiqué de presse "le Comité de la Charte fête ses 25 ans" [177ko.pdf]

à lire également sur le même sujet :
Le Comité de la Charte du don en confiance renouvelle l'agrément du CFSI
3 questions à Gérard de la Martinière

Pour un don en toute confiance : soyez vigilant(e) pour gagner en sérénité !

18/11/2014
logo Comité de la Charte du don en confiance
Pour de nombreux français, fin d’année rime avec dons. Mais comment s’y retrouver parmi des appels à la générosité qui empruntent désormais de multiples canaux ? Collecte de rue, appel à financement de projets via des plateformes participatives, courrier, e-mailing, téléphone, et même SMS, porte-à-porte…sont autant de moyens de collecter des dons. Si la générosité des français n’est plus à démontrer, ils doivent demeurer vigilants pour donner en toute sérénité. Le label "Don en confiance", ci-contre, atteste que les 79 associations et fondations agréées par le Comité de la Charte du don en confiance, ont choisi de respecter des règles déontologiques et éthiques et de se soumettre à son contrôle continu de conformité. 

Pour de nombreux français, fin d’année rime avec dons. Mais comment s’y retrouver parmi des appels à la générosité qui empruntent désormais de multiples canaux ? Collecte de rue, appel à financement de projets via des plateformes participatives, courrier, e-mailing, téléphone, et même SMS, porte-à-porte…sont autant de moyens de collecter des dons. Si la générosité des français n’est plus à démontrer, ils doivent demeurer vigilants pour donner en toute sérénité. Le label "Don en confiance", ci-contre, atteste que les 79 associations et fondations agréées par le Comité de la Charte du don en confiance, ont choisi de respecter des règles déontologiques et éthiques et de se soumettre à son contrôle continu de conformité. 

Le Comité de la Charte vous conseille pour un don en toute confiance :

Conseil n° 1 : Choisir la cause que l’on veut soutenir
Les causes sont multiples. Il s’agit de réfléchir à celles qui me sont proches, que j’ai vraiment envie de soutenir. Par commodité, je peux consulter la liste des organisations agréées par le Comité de la Charte qui représentent un spectre très large de causes portées par la générosité (en effectuant ma recherche par cause sur : www.comitecharte.org/organisations-agreees).

Conseil n°2 : Me poser les 5 bonnes questions pour choisir quelle organisation soutenir (simplement en consultant le site Internet des organisations)

1. Quel est le but de cette organisation ? Est-il clairement formulé dans un document souvent appelé projet associatif ou de fondation ? Est-ce que j’adhère à l’exposé de son projet ? Les missions sont-elles conformes à son objet social ?

2. Qui la dirige ? La liste des membres du Conseil d’administration et la description de sa structure sont-elles facilement accessibles ? Peut-on identifier rapidement s’il y a une présence effective de cette organisation en France et des responsables désignés ? Suis-je informé(e) sur son mode de gouvernance ?

3. Est-elle contrôlée ? A-t-elle été contrôlée favorablement par la Cour des Comptes, l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) ou par d’autres contrôles publics récemment ? Ses comptes sont-ils certifiés par des Commissaires aux comptes et ont-ils fait l’objet d’observations ?

4. A-t-elle souscrit des engagements déontologiques pour le respect du donateur ? Est-elle agréée par le Comité de la Charte du don en confiance? Ce qui signifie qu’elle s’engage volontairement à respecter des règles éthiques et des bonnes pratiques, dans un cadre de contrôle continu : www.comitecharte.org/organisationsagreees.

5. Puis-je facilement accéder et parcourir le Rapport annuel (le rapport d’activité et le rapport financier) de l’organisation ? Est-elle transparente ? (sur ses placements boursiers, ses partenariats avec d’autres associations par exemple)

Conseil n°3 : Si j’ai des questions, je ne dois pas hésiter à contacter l’organisation pour les poser par téléphone, mail ou courrier.
Evidemment, si je n’ai pas de réponse : je ne donne pas !

Conseil n°4 : Si j’ai déjà donné l’année dernière, ai-je reçu, en plus de mon reçu fiscal, un compte-rendu décrivant les points essentiels de l’activité et de la situation financière, y compris si j’ai donné par téléphone ou sms ?
Bon à savoir : l’Essentiel est un document simplifié mis en place par le Comité de la Charte, qui permet de rendre compte de façon simplifiée et transparente aux donateurs et au public des ressources provenant de la générosité publique reçues par l’organisation et de ce qu’elle en fait.

Pour en savoir plus, lire l'intégralité du communiqué de presse du 18 novembre [116ko.pdf]

17e édition de la Semaine de la Solidarité Internationale : le CFSI s'engage !

21/10/2014
17e édition de la Semaine de la Solidarité Internationale : le CFSI s'engage !
Du 15 au 23 novembre 2014, le Comité Français pour la Solidarité Internationale s’engage aux côtés de 23 autres structures, pour éveiller l’indignation positive et créative des citoyens français dans 500 villes de France à travers 7 500 animations pour défendre « les droitS essentiels ».

Du 15 au 23 novembre 2014, le Comité Français pour la Solidarité Internationale s’engage aux côtés de 23 autres structures, pour éveiller l’indignation positive et créative des citoyens français dans 500 villes de France à travers 7 500 animations pour défendre « les droitS essentiels ».

Lire le communiqué de presse Le CFSI s'engage pour la Semaine de la Solidarité Internationale [328ko.pdf]

Coopérer autrement

Déclaration des membres algériens, français et européens du programme concerté pluri-acteurs Algérie

13/10/2014
Déclaration des membres algériens, français et européens du programme concerté p
134 organisations algériennes, françaises et européennes agissant ensemble pour l’enfance et la jeunesse condamnent solennellement l’assassinat dont a été victime Hervé Gourdel.
134 organisations algériennes, françaises et européennes agissant ensemble pour l’enfance et la jeunesse condamnent solennellement l’assassinat dont a été victime Hervé Gourdel.
 

Nourrir le monde

8ème édition du Festival de films documentaires ALIMENTERRE

17/09/2014
8ème édition du Festival de films documentaires ALIMENTERRE
2014, Année Internationale de l'Agriculture Familiale : le Festival ALIMENTERRE met en débat les modèles agricoles et alimentaires de nos sociétés.

2014, Année Internationale de l'Agriculture Familiale : le Festival ALIMENTERRE met en débat les modèles agricoles et alimentaires de nos sociétés.

Le Festival est le temps fort de la campagne ALIMENTERRE. A partir d’une sélection de films documentaires, il invite à des débats ouverts et participatifs sur les enjeux agricoles et alimentaires. Cette année encore, plus de 700 organisations locales en France, en Europe, en Afrique, et au Canada mobilisent des réalisateurs, agronomes, économistes, chercheurs, agriculteurs, représentants d’ONG pour échanger avec les scolaires et le grand public.

Lire la suite de ce communiqué [186ko.pdf]