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  • Thème : Coopérer autrement

Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : tous concernés par l'éducation et la formation des jeunes !

29/11/2016
Groupe de jeunes écoliers - Congo Brazzaville © Emilie Leroux, CFSI
Au Congo, 45 % de la population a moins de 15 ans. Le taux de chômage des jeunes de 15 à 29 ans est de 25 %, le double du taux national.

Au Congo, 45 % de la population a moins de 15 ans. Le taux de chômage des jeunes de 15 à 29 ans est de 25 %, le double du taux national. Interrogés lors de l’animation de groupes de concertations locaux, les citoyens ont choisi d’agir en priorité sur l’éducation et la formation. Grâce au Programme Concerté Pluri-Acteurs (PCPA) - porté par 120 organisations avec le CFSI - 14 organisations de la société civile congolaises (AIDD, JCD, ANAT, AADJFM, CREDO, AVLUS, CABS, SIMCS, ARAEC, AFMDM, SADEMA, AJID, AGRIDEV, CJID) se mobilisent pour mener 10 projets, liés:

  • aux conditions d’apprentissage (écoles et collèges)
  • à l’offre et à la qualité des enseignements (modules de formation adaptée aux besoins du marché)
  • à l’accompagnement social des jeunes.

Tous ces projets intègrent la participation active des populations (par exemple les associations de parents d’élèves, les chefs de quartiers). Elles sont invitées à contribuer financièrement. Les collectes permettent de sensibiliser largement les communautés sur la nécessaire gestion collective et les principes de transparence. L’administration et les pouvoirs publics locaux sont associés et appuient ces initiatives.

Le PCPA contribue au financement de ces projets à hauteur de 188 000 euros et les partenaires doivent mobiliser de leur côté 166 000 euros. Notre action ne se limite pas au financement. Elle a un effet « levier », c’est-à-dire qu’elle accompagne les acteurs à trouver des solutions dans leur environnement, à mobiliser les forces en présence, à trouver des alliés et identifier des solutions adaptées à chaque situation.  

Dans un second temps, le dialogue avec les pouvoirs publics sera renforcé pour que l’Etat remplisse ses engagements en faveur de la jeunesse.

Pour que ces actions continuent, faites un don. 

Coopérer autrement

Algérie : un théâtre pour tous au coeur de la Wilaya de Béjaïa

29/11/2016
Groupe de jeunes projet théâtre pour tous, association Tudert De Fethoune
Tudert, une association du village Fethoune dans la commune de Chellata à (Béjaïa) s’est donnée pour mission de développer la pratique théâtrale

Tudert, une association du village Fethoune dans la commune de Chellata à (Béjaïa) s’est donnée pour mission de développer la pratique théâtrale et de former des jeunes comédiens.

En lançant le projet de la Caravane « Théâtre pour tous » à destination des enfants et des jeunes de la Wilaya de Bejaia, une région située sur sa côte méditerranéenne à 200 km à l’est d’Alger, Tuder de Fethoune ne s’attendait pas à un tel succès.

À l’issu d’une grande campagne d’initiation menée dans 20 établissements scolaires de la région, l’association a organisé un grand casting auprès de jeunes de 15 à 25 ans. L’idée : créer 6 troupes de théâtre afin de les former au jeu d’acteur, à l’écriture dramatique, à la scénographie ou encore à la chorégraphie et au chant.

L’originalité ? La participation de professionnels issus du Théâtre régional de Béjaïa et de l’Institut supérieur des métiers des arts du spectacle pour le coaching des jeunes et des animateurs ! Une douzaine d’entre eux ont ainsi été formés à la pédagogie artistique et à la gestion de groupe.

Le résultat fut sans égal : une tournée théâtrale qui a su animer les soirées de 16 villages reculés de la région. 3 000 personnes ont pu admirer les créations des 60 jeunes sélectionnés au cours d’une programmation riche de 36 spectacles.

Aujourd’hui, le projet continue avec l’organisation de séances de théâtre forum, la constitution d’une théâtrothèque ou encore, l’animation d’une revue artistique théâtrale.

Quant aux 6 troupes de théâtre formées, elles continuent leurs représentations dans les villages de la Wilaya de Béjaïa.

Ce type d’actions tend à promouvoir la diversité artistique et à renforcer les capacités des jeunes à s’autonomiser. Ils peuvent exprimer leur talent et développer leur esprit d’initiative. En investissant ainsi l’espace public et son animation, ils contribuent à renforcer des liens sociaux fragilisés.

2 jeunes acteurs sur scène, association Tudert De FethouneRépétitions et travail de groupe, association Tudert De Fethoune

Coopérer autrement

En Algérie, la prise en charge des enfants autistes s'améliore

06/10/2016
enfants © TEJ
En Algérie, l’autisme demeure une pathologie méconnue. Les enfants et leurs familles doivent faire face à de nombreux préjugés.

En Algérie, l’autisme demeure une pathologie méconnue. Les enfants et leurs familles doivent faire face à de nombreux préjugés. La prise en charge des enfants autistes, tout comme les actions de dépistage demeurent inadaptée faute de moyens et peinent à se développer.  

A El Oued, au Sud-est de l’Algérie, l’association TEJ pour la santé en partenariat avec l’association française SOLIMED, ont initié un programme de formation à destination des professionnels de santé et des parents afin de les soutenir dans la prise en charge des enfants autistes.

Accompagnées de consultations médicales, de sorties pédagogiques et de méthodes d’animations participatives, ces formations ont réuni une dizaine de professionnels de santé et bénéficié à une vingtaine d’enfants âgés de 3 à 6 ans et à une quarantaine d’adultes sur une période d’un an.

Grâce à ces formations, les parents ont pu mieux comprendre les difficultés de communication de leur enfant et ne plus avoir honte de leur situation. Une mère témoigne : « Après les formations je ne cherche pas que Soudjoud parle avec moi, mais j’ai compris qu’elle parle avec le corps et pour arriver à un langage verbal elle doit passer par d’autres passages tels que le corporel » et une autre maman affirme « Maintenant je peux participer aux mariages dans le village. Je n’ai plus honte comme avant ». 

Les formations, le stage et les réunions de suivi pédagogique hebdomadaires ont renforcé les compétences des professionnels en dépistage, diagnostic et prise en charge. Après quelques mois d’activités, les troubles de comportement ont diminué chez les enfants et une réelle acceptation et compréhension de ce handicap a été constatée chez les parents. Actuellement 4 enfants autistes, parmi les 20 pris en charge, ont intégré l’école ordinaire. La pérennité du centre à la fin de ce financement est assurée. Tej a reçu la visite de la Ministre de la Solidarité et du Wali de la Wilaya qui ont décidé de soutenir le centre d’accueil pour enfants autistes à long terme et se sont engagés à couvrir les salaires du personnel du centre.

Ce projet a bénéficié d'un financement du CFSI, de l’Agence Française de Développement et de la Fondation de France de 34 396 € dans le cadre du programme PCPA Joussour. Pour la continuité des actions du CFSI, votre soutien est indispensable.

Coopérer autrement

À Brazzaville, assainir et sécuriser l'accès à l'eau potable

06/10/2016
Source de Kibina 1, Brazzaville @CTHA
L’accès à l’eau potable constitue un problème sanitaire et social au sein même de Brazzaville.

L’accès à l’eau potable constitue un problème sanitaire et social au sein même de Brazzaville.

Dans les quartiers de Kibina, Mantébé, Kintsana, Kombé et Madibou, 12 600 habitants sont régulièrement malades en raison d'un accès non sécurisé à l’eau. Les points d’eau sont couverts de tôles rouillées, exposées aux intempéries (souillures) et difficiles d’accès. Quant aux contenants utilisés par les habitants, il s’agit le plus souvent de bidons de récupération à la propreté douteuse.

Ce projet d’assainissement de 5 sources d’eau potable dans ces quartiers est porté par l’association congolaise Terre des Hommes (CTHA) en lien avec les actions de l'association des tâcherons pour le développement urbain et rural (ATDUR) et le Comité local de développement de Madibou.

Parallèlement à l’aménagement des accès à l’eau, un travail de sensibilisation de la population est mené. L’objectif est de créer des fonds et des comités de gestion qui veilleront à la sécurisation de la qualité de l’eau et à la pérennisation des aménagements réalisés.  Les chefs de quartiers sont étroitement associés pour encourager l’adhésion et la responsabilisation des populations.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une initiative plus vaste qui rassemble une centaine d’associations congolaises et françaises. D’ici 2017, près de 30 nouveaux projets vont être mis en œuvre. Pour les mener à bien, le CFSI doit collecter 185 000 euros. Pour contribuer à nos actions en Afrique centrale, faites un don.

Pour en savoir plus sur le projet 

Coopérer autrement

Agir ensemble à l'international pour innover ici !

04/07/2016
Compte rendu de l'atelier territorial du 19 janvier 2016 à Lille
En quoi la solidarité internationale est-elle une richesse pour les territoires Nord et Pas-de-Calais ?

En quoi la solidarité internationale est-elle une richesse pour les territoires Nord et Pas-de-Calais ? Tel était le thème de cet atelier territorial co-organisé par Cap Solidarités, ESSOR, le Grdr et le CFSI, dans le cadre des opérations pilotes co-financées par le Programme Coopérer Autrement en Acteurs du Changement (CAAC). 

Ensemble, les 40 participants se sont interrogés sur les liens entre leurs actions internationales et les territoires où ils sont implantés (Nord et Pas-de-Calais) car la solidarité n’a pas de frontière.
 
Cette synthèse d'atelier revient sur les 3 temps forts de la journée :
 
  • Jeunesse, mobilité, capacités d’agir et savoir-être : session animée par Cap Solidarités. Comment les jeunes sont en capacité d’agir pour le territoire ? Comment les expériences des jeunes dans le domaine de la solidarité internationale peuvent-elles être une richesse pour le territoire ?
  • Echanges de pratiques entre deux territoires autour de la formation professionelle. En la matière, le CAAC vise la création de territoires solidaires faisant face ensemble à des enjeux communs. A partir de l’opération pilote menée par ESSOR, la session a permis de s’interroger sur le pourquoi et comment une ONG internationale s’élargit à d’autres acteurs de son territoire et quelles en sont les conséquences pour elle et pour ses partenaires français.
  • Les migrants acteurs et vecteur d'économie sociale et solidaire : le projet co-construit avec le Grdr participe notamment à identifier de nouvelles pratiques (celles des migrants et celles des partenaires là-bas), à s’ouvrir aux acteurs de la solidarité internationale, à promouvoir ses pratiques auprès d’eux et à se connecter à un autre réseau, le RENAPESS pour porter au niveau international des valeurs communes (changement d’échelles).
 

Coopérer autrement

Algérie : mobilisation pour l'emploi des femmes non qualifiées

30/05/2016
Atelier sur le genre © Fard
En Algérie, le taux de chômage des femmes atteint près de 16 % en milieu urbain et 19 % en milieu rural.

En Algérie, le taux de chômage des femmes atteint près de 16 % en milieu urbain et 19 % en milieu rural. Chez les jeunes filles âgées de 16 à 24 ans, ce taux s’élève à 45,3 % (source : enquête annuelle pour 2015 sur l’emploi et le chômage, Office national des statistiques algérien).

Fondée en 1995, l’association Femmes Algériennes Revendiquant leurs Droits (FARD)  œuvre  pour le respect de la personne humaine, l’égalité devant la loi et le soutien aux femmes par la formation, l’accompagnement et la sensibilisation.

Ces derniers mois, elle a mené un projet soutenu par le programme Joussour. FARD accompagne des jeunes femmes âgées de 18 à 35 ans en recherche d’emploi. Elle a développé, en articulation avec la Direction des Affaires Sociales, des dispositifs de coaching et de bilans de compétences. Ces jeunes femmes vivent dans des quartiers défavorisés d’Oran et en zone rurale. Pour ce faire, FARD s’appuie sur les compétences des femmes issues des mêmes quartiers et zones rurales que l’association a formées à cet accompagnement.

A l’issue d’une journée d’étude destinée à identifier et à échanger sur les opportunités de formations et d’emplois dans la Wilaya d’Oran, un espace de travail visant à pérenniser ces services et à poursuivre l’action dans la durée a été installé.

En 2015, 100 jeunes femmes ont ainsi été informées et sensibilisées aux possibilités de formations qualifiantes et d’emploi dans la localité. 50 femmes se sont formées aux techniques de recherche d’emploi et 30 jeunes femmes se sont inscrites dans un processus d’accès à l’égalité des chances par l’accès à la formation et/ou à l’emploi développé par l’association.

Ce projet a bénéficié d'un financement du CFSI, de l’Agence Française de Développement et de la Fondation de France de 14 733 € dans le cadre du programme PCPA Joussour. Pour la continuité des actions du CFSI, votre soutien est indispensable.

Coopérer autrement

La santé et la sécurité au travail dans l'industrie de la banane

05/04/2016
Affiche pour la ratification de la convention 184 de l'OIT
La banane est le premier fruit échangé au niveau du commerce mondial.

La banane est le premier fruit échangé au niveau du commerce mondial. Elle illustre parfaitement l’interdépendance des enjeux économiques, sociaux et environnementaux ici et là-bas.

Les pays d’Amérique Latine assurent la majorité de sa production. Bien qu’elle y soit consommée, ce sont les pays d’Amérique du Nord et d’Europe qui ont façonné le modèle économique de son industrie. Des multinationales organisent et contrôlent sa filière. Par le passé, ces dernières, se sont souvent, révélées peu soucieuses des conditions des travailleurs. Or la banane est très sensible aux maladies. Elle subit un traitement phytosanitaire aux conséquences désastreuses sur l’environnement et la santé des travailleurs.  

Ceux-ci se sont pourtant organisés au niveau syndical depuis de nombreuses années. Ils ont noué de nombreuses alliances avec des syndicats, des associations de consommateurs et des ONG d’Amérique du Nord ou d’Europe pour faire face aux lobbys de l’agroalimentaire et de l’agrochimie.

Comment la CGT, syndicat français, peut-elle agir sur les conditions des travailleurs là-bas ? Seule, la CGT ne peut rien, c’est à travers des alliances stratégiques et de nombreux partenariats qu’elle se mobilise.

Concrètement, ses appuis à la Coordination latino-américaine des syndicats de travailleurs de bananeraie redynamisent les comités d’hygiène et de sécurité qui sont des lieux de dialogue travailleurs/employeurs au sein des entreprises.  Le partage de l’expérience des fédérations de la CGT en Guadeloupe et en Martinique est au cœur de l’action. En effet, suite au scandale du chlordécone (septembre 2007 aux Antilles), la France a été contrainte de rechercher des solutions alternatives à l’usage inconsidéré des pesticides dans les plantations. Les syndicats se sont mobilisés et appuient leurs homologues d’Amérique latine grâce à des échanges entre pairs. Au total, 13 600 travailleurs seront directement touchés par les activités du projet. Parallèlement, l’association, INDECOSA-CGT sensibilise les consommateurs en France.

En France, comme en Amérique Latine, les syndicats et les acteurs de la société civile agissent ensemble pour le renforcement et le respect des normes internationales du travail. Le projet prévoit la conduite d’une campagne commune ici et là-bas en faveur de la ratification de la Convention 184 de l'Organisation Internationale du Travail  sur la Sécurité et Santé dans l'Agriculture (2001) par leurs gouvernements respectifs.

Ce projet est financé par l’Agence Française de Développement, la Fondation Abbé Pierre et le Comité Français pour la Solidarité Internationale à hauteur de 66 000 €.

Votre soutien permet au CFSI de continuer à porter ce type d'initiatives, cliquez ici pour faire un don

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Une alliance France-Vietnam en faveur du droit des femmes

29/02/2016
© Gret
Faire appliquer le code du travail au Vietnam : difficile pour des femmes isolées et peu éduquées

Faire appliquer le code du travail au Vietnam : difficile pour des femmes isolées et peu éduquées

Depuis 20 ans, le développement économique exponentiel du pays multiplie les zones industrielles périurbaines. Les migrations d’une main d’œuvre précaire, venue pour moitié des campagnes et féminisée à 79 % s'accélèrent.

Ces femmes qui travaillent souvent dans des secteurs industriels comme le textile, sont surexploitées (heures supplémentaires non rémunérées, faibles salaires, licenciements abusifs), vivent dans des conditions indécentes (logements chers et insalubres, problèmes sanitaires…). Surtout, elles n’ont pas connaissance de leurs droits et peinent à se rassembler pour les défendre collectivement.

Or, si le code du travail vietnamien couvre assez bien les droits des travailleurs, toute la difficulté réside dans son application.

Coopérer autrement en repensant les échanges entre les acteurs

En janvier 2016, les deux membres du CFSI qui portent ce projet, le Gret et la CGT (en partenariat avec Batik International) se sont rendus au Vietnam pour identifier avec le syndicat principal du pays les pratiques d’aides juridiques dédiées aux femmes migrantes.

La première étape est de faire prendre conscience à ces femmes de la nécessité de s’approprier les règles du code du travail pour agir d’abord individuellement, puis au travers d’une action collective avec l’appui des syndicats.

La deuxième étape est de s’adapter à la diversité des acteurs et d'organiser les échanges en trouvant les interlocuteurs légitimes pour porter la voix des travailleuses migrantes.

Une expérience qui pourrait engendrer des effets positifs pour les travailleuses migrantes en France

En écho à cette démarche, une initiative similaire se construit en Île-de-France. Des réunions similaires seront organisées auprès des permanences des unions locales syndicales qui apportent une aide juridique auprès des femmes migrantes en France.

Le Gret et la CGT espèrent que l’acquisition et l’échange entre la France et le Vietnam de connaissances approfondies sur les pratiques d’aide juridique pourront renforcer les capacités des centres d’aides juridiques concernés.

Ce projet est financé par l’Agence française de développement, la Fondation Abbé Pierre et le Comité Français pour la Solidarité Internationale à hauteur de 66 000 €. Vous pouvez soutenir financièrement la réalisation de ce projet.

Pour en savoir plus sur le projet 

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En Algérie, région de Wilaya : l’association El Ghaith encourage les jeunes à devenir acteurs de leur histoire

29/02/2016
© El Ghaith
Un collectif en faveur des droits de l’enfant

Un collectif en faveur des droits de l’enfant

L’association El Ghaith lutte depuis 18 ans contre la pauvreté et l’exclusion par l’éducation de la petite enfance et l’aide aux populations fragilisées, dans la région de la Wilaya de Bordj Bou Arreridj (région qui s’étend du sud de la Kabylie à la région des hauts plateaux).

Dans le cadre du programme Joussour, El Ghaith anime depuis février 2015 un collectif en faveur des droits de l’enfant et de la citoyenneté.

L’association souhaite rendre les citoyens acteurs de leur histoire en développant « leurs capacités à participer et à intervenir dans la vie publique, à agir sur le quotidien et à réaliser collectivement des actions d’amélioration des conditions de vie et de l’environnement ». Ce projet a pour vocation la création d’une véritable dynamique collective dans un milieu rural isolé.

Ainsi, les 8 associations membres du collectif ont été placées dans une démarche active et volontaire, tournée vers leur propre autonomisation et auto-formation. En travaillant ensemble, elles ont identifié 5 besoins prioritaires auprès de la population locale.

6 micro-projets pour la sensibilisation et la protection de la jeunesse

Cette collaboration a abouti au lancement de 6 micro-projets, tous viables et soutenus localement par les pouvoirs publics et des partenaires (services de sécurité civile, services de santé, universités…) :

‒     intégration du handicap à l’école : aménagement d’espace de rééducation fonctionnelle et formation des membres de l’association porteuse ;

‒     lutte contre les accidents de la route : création d’un circuit d’apprentissage, organisation de journées de sensibilisation animées par la gendarmerie, la sureté nationale et la protection civile ;

‒     implication des parents tout au long du parcours scolaire de leurs enfants : sensibilisation par le théâtre, concours de dessin… ;

‒     protection de l’environnement avec la création d’une école écologique : aménagement de l’école avec des panneaux solaires et un système de tri sélectif ;

‒     réduction du gaspillage des ressources : création de planches pédagogiques sur la gestion comparative du gaz et de l’électricité, sensibilisation par des chercheurs d’université ;

Enfin, le dernier projet avait pour objectif d'offrir une couverture médiatique sur l’avancée des autres projets : vidéos, réseaux sociaux, banderoles.

© El Ghaith 

Une expérience réussie qui dynamise les territoires

3 000 enfants et 4 640 adultes ont participé directement à ces actions.

Les associations ont développé des compétences en recherche de financements, montage de projets et prise de décision collégiale.

En plus de valoriser l’action de populations réputées marginalisées, les pouvoirs publics ont décidé de renouveler leur participation financière et leur soutien aux projets à l’avenir.

Cette initiative fait partie du programme Joussour cofinancé par le CFSI, l’Agence française de développement et la Fondation de France. Pour poursuivre des actions similaires, soutenez le CFSI !

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Rien ne pourra détruire les ponts que nous construisons!

22/01/2016
14 novembre 2015 - Déclaration de l’Université d’automne Joussour
Notre rencontre rassemble en Algérie, à Oran, du 13 au 14 Novembre 2015 les organisations de la société civile algérienne et française du programme Joussour et leurs partenaires, les représentants du PROJEG de Guinée, du REMAJEC du Maroc et des chercheurs universitaires des deux rives de la méditerranée.

Notre rencontre rassemble en Algérie, à Oran, du 13 au 14 Novembre 2015 les organisations de la société civile algérienne et française du programme Joussour et leurs partenaires, les représentants du PROJEG de Guinée, du REMAJEC du Maroc et des chercheurs universitaires des deux rives de la méditerranée.

Nous condamnons avec grande fermeté ces actes inhumains qui ont coûté la vie, encore une fois, à des innocents. En cette douloureuse circonstance nous présentons nos sincères condoléances aux familles et proches des victimes en leur réitérant notre solidarité indéfectible.

Ensemble, nous sommes engagés à défendre les droits humains et les valeurs de la Paix et de la non-violence. Aujourd’hui nous sommes de plus en plus déterminés à consolider cet engagement et à promouvoir le respect de la différence, l’unité plurielle et la solidarité entre les rives et les générations. 

Plus que jamais, nous affirmons notre volonté de continuer à renforcer le vivre ensemble entre tous les peuples en agissant en tant qu’acteurs responsables de nos sociétés pour faire valoir les valeurs humaines universelles.

Ces attaques  n’ébranleront en rien notre détermination à continuer à aller de l’avant par des actions communes en faveur de l’enfance et de la jeunesse.

Rien ne pourra détruire les ponts que nous construisons !

logo pcpa Joussour

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Depuis 2007, le CFSI travaille avec des associations algériennes et françaises. Plus de 250 000 personnes bénéficient directement et indirectement d'actions en faveur de l'enfance et de la jeunesse. En savoir plus sur le programme Joussour