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  • Thème : Coopérer autrement

Coopérer autrement

Insertion des jeunes et droit de l'enfant en Algérie

10/10/2017
Petite fille dessinant © PCPA Joussour
Piloté par le CFSI depuis 2008, le programme concerté pluri acteurs Joussour (PCPA Algérie) s’est donné pour m

Piloté par le CFSI depuis 2008, le programme concerté pluri acteurs Joussour (PCPA Algérie) s’est donné pour mission de faire progresser les droits de l’enfant en Algérie. Depuis sa création, ce sont près de 68 000 enfants âgés de 0 à 12 ans qui ont bénéficié de ses actions sur un total de 316 000 bénéficiaires.

Handicaps mentaux et physiques : plus de droits et une meilleure prise en charge

Lutte contre les discriminations, inclusion à l’école, accès aux loisirs et à la culture… les associations membres du programme cherchent à développer des dispositifs de prise en charge pluridisciplinaires adaptés et innovants, comme la création de postes d’auxiliaire de vie scolaire.

L’Association des handicapés et leurs amis de Bouzeguene a fondé une Maison de santé Handicap. En plus d’assurer les missions d’information, d’orientation, d’appui à la constitution de dossiers administratifs, cette structure permet de créer des liens et des synergies entre 50 acteurs directement concernés par le handicap (associations, professionnels, chercheurs de la faculté de psychologie et pouvoirs publics).

Le développement de services de proximité

Bibliothèques mobiles, crèches, aires de jeux, campagne en faveur de l’environnement… les initiatives sont nombreuses et variées. Elles ont pour but de renforcer le lien social et d’éveiller les enfants à la citoyenneté.

L’Association culturelle Bel horizon a participé à la formation de 25 jeunes au métier de médiateur culturel. Ils font le lien entre les différents intervenants de la vie culturelle, améliorent et favorisent l'accès des jeunes et des populations à l’offre culturelle des institutions.

Encourager la jeunesse à venir en aide à l’enfance

D’autres associations membres, spécialisées dans le public jeune, encouragent la création d’actions en faveur d’enfants défavorisés. Ainsi l’organisation de sorties et d’activités ludiques avec des enfants orphelins placés en institution, ou encore des projets vidéos ou de théâtre pour recueillir des fonds à l’attention de ces derniers.

Toutes ces initiatives sont possibles grâce à une caractéristique majeure du programme : faire dialoguer ensemble les associations, les pouvoirs publics locaux, régionaux, nationaux et les services déconcentrés de l’État. Aujourd’hui, 133 organisations algériennes et françaises y participent : elles travaillent ensemble et échangent leurs savoir-faire pour la réussite de leurs projets.

Pour en savoir plus sur les projets menés au sein du PCPA Joussour. Le PCPA était également à l'honneur dans le rapport annuel 2016 de l'AFD.

PCPA Joussour est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, la Fondation de France, la Fondation RATP, les membres du PCPA Algérie et les donateurs du CFSI.

 

Coopérer autrement

Quelles logiques entreprenariales dans les pratiques de solidarité internationale ?

30/06/2017
1ère de couverture du compte rendu de la conférence-débat
A mi-parcours du programme CAAC, il est nécessaire d’approfondir les relations des acteurs de la solidarité internationale avec le secteur marchand.
A mi-parcours du programme CAAC, il est nécessaire d’approfondir les relations des acteurs de la solidarité internationale avec le secteur marchand. On assiste au développement de différents types d’alternatives portées par des organisations de la société civile et des acteurs du secteur marchand dans la cadre d’approches hybrides qui associent des logiques entrepreneuriales et associatives à visée sociale. Cet atelier, animé par Marc Lévy et Elsa Cardinal, a réuni 36 participants le 16 mars 2017 pour faire le point sur :
  • les modèles hybrides reliant l'économique et le social existants (économie sociale et solidaire, entreprenariat social), avec l'intervention de Selvan Pajaniradja, coordinateur entreprenariat social de l'AFD ;
  • l'introduction de logiques entreprenariales dans les pratiques de solidarité internationale des membres du CFSI.

Il s'inscrit dans le cadre d'une série d'ateliers thématiques autour de la relation des membres avec le secteur marchand.

Télécharger le compte rendu de l'atelier [1.30Mo.pdf]

Coopérer autrement

Les travailleurs des plantations n'ont pas la banane !

02/03/2017
Visuel de la campagne pour la santé des travailleurs de la Banane © CGT
Intoxications aux pesticides, accidents du travail, législations peu protectrices et mal appliquées, répression contre des syndicalistes…  concernent les centaines

Intoxications aux pesticides, accidents du travail, législations peu protectrices et mal appliquées, répression contre des syndicalistes…  concernent les centaines de milliers de femmes et d’hommes qui produisent des bananes en Amérique latine mais aussi en France, notamment en Guadeloupe. C’est ce qui ressort du témoignage accablant de Gilbert Bermudez, représentant de la Coordination latino-américaine des syndicats de travailleurs des bananeraies (COLSIBA) [1], lors du débat organisé par le CFSI sur les droits des paysans et des autres travailleurs ruraux, le 23 novembre 2016.

Pour améliorer les conditions de travail des personnes qui produisent les bananes que nous consommons, le CFSI soutient le projet mené par un de ses membres, la CGT, avec COLSIBA, la CGT Guadeloupe, Indecosa–CGT et l’association Banana Link. Cette action vise à informer les travailleurs, former des syndicalistes et obtenir une amélioration des législations ainsi que de leur mise en œuvre. La CGT et ses partenaires demandent en particulier à leurs pays respectifs – l’action du projet couvre 8 pays d’Amérique latine et la France – de ratifier la convention 184 de l’Organisation internationale du travail sur la sécurité et la santé dans l'agriculture.

Le CFSI plaide également pour que la France soutienne et participe de manière constructive à l’élaboration de la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales, avec une attention particulière au droit à la santé et à la sécurité au travail.

Pour en savoir plus sur le projet

Ce projet s'intègre dans le programme "Coopérer autrement en acteurs de changement", financé par l’Agence française de développement, la Fondation Abbé Pierre et le Comité Français pour la Solidarité Internationale.


[1] La COLSIBA est une coordination des 28 syndicats des bananeraies d’Amérique Latine issus de 8 pays (Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa-Rica, Panama, Colombie, Équateur, Pérou)

 

Coopérer autrement

Au Congo, préserver les droits des femmes veuves

02/03/2017
Session de formation de femmes veuves © CUDHOC
A l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars, le CFSI rappelle son engagement pour l'émancipation des femmes à travers le monde. En 2017, le PCPA Congo soutient 2 projets pour faire évoluer les mentalités et protéger les droits des femmes veuves.

A l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars, le CFSI rappelle son engagement pour l'émancipation des femmes à travers le monde. En 2017, le PCPA Congo soutient 2 projets pour faire évoluer les mentalités et protéger les droits des femmes veuves.

Dans certaines localités du Congo, une femme qui perd son mari, perd aussi ses droits et devient très vulnérable. Spoliation des biens, privation d’héritage et soumission dégradante à leurs belles familles (pleurer sans cesse, garder la tête baissée, dormir à même le sol sur une natte, se nourrir une fois par jour, se raser la tête…) sont le lot de nombreuses femmes.

En 2015, à l’occasion de la journée internationale du veuvage, la ministre congolaise des Affaires sociales de l’époque, Mme Emilienne Raoul, a rappelé que « les rites de veuvage sont fortement ancrés, nombreux et variés selon les espaces géographiques et sociologiques. Ils consistent en des privations parfois des maltraitances qui visent à rappeler à la femme que rien ne sera plus comme avant. Ils ont cette particularité d’être dégradants, humiliants et de bafouer un droit humain fondamental, celui de la dignité humaine ».

Pourtant un arsenal juridique international et congolais est censé les protéger. En 2017, le PCPA Congo soutient 2 projets menés par 5 organisations congolaises (ALPN, CREDO, CUDHOC, ADF et CNDPH)  engagées pour faire évoluer les mentalités et protéger les droits de ces femmes. Sensibilisation des hommes pour qu’ils protègent leurs épouses via des testaments, communications auprès des chefs traditionnels et des familles pour lutter contre ces mauvais traitements et rappeler la loi, diffusion du droit auprès des femmes et accompagnements juridique et psycho social des veuves contribuent à faire évoluer la société et les pratiques culturelles non respectueuses des droits des femmes.

À travers ses différents programmes, le CFSI encourage et valorise la participation des femmes aux espaces de concertation et de décision. Il contribue à leur émancipation en favorisant leur accès à l’éducation, à la formation professionnelle, aux ressources économiques et productives. Pour que ces projets continuent, faites un don.

Coopérer autrement

Témoignage : Joussour, un accélérateur d'initiatives et d'innovations citoyennes

02/03/2017
Adel Bourgazene président de l’Association Insaf
Le programme Joussour (aussi appelé PCPA Algérie) - créé en 2007 par le CFSI, des associations algériennes et françaises, ainsi que des collectivités locales - compte 134 associations et institutions algériennes et françaises. Il les soutient dans la mise en œuvre de projets destinés à l’enfance en difficulté et à l’insertion des jeunes. Membre élu au sein du comité de pilotage du programme, Adel Bourgazene président de l’Association Insaf pour la défense des droits de l’enfant, nous en explique les principaux apports.

Le programme Joussour (aussi appelé PCPA Algérie) - créé en 2007 par le CFSI, des associations algériennes et françaises, ainsi que des collectivités locales - compte 134 associations et institutions algériennes et françaises. Il les soutient dans la mise en œuvre de projets destinés à l’enfance en difficulté et à l’insertion des jeunes. Membre élu au sein du comité de pilotage du programme, Adel Bourgazene président de l’Association Insaf pour la défense des droits de l’enfant, nous en explique les principaux apports.

« Le PCPA Algérie a marqué positivement beaucoup d’associations, la preuve est que les membres travaillent ensemble dans des dynamiques autres, en dehors du programme. Nous pouvons donc parler d’un “esprit PCPA” qui s’est installé au niveau des membres et même des non-membres.

Pour notre association, le programme est d’un grand appui. Il nous a permis de passer à des projets de plus grande ampleur, que nous n’aurions jamais pu exécuter seul. Nous sommes ainsi partenaire de l’association l’Étoile culturelle d’Akbou sur le projet « pépinière de jeunes citoyens ». Il développe l'engagement citoyen des jeunes en créant des conseils communaux de jeunes. Il leur donne également les moyens de participer activement à la vie socio-économique de leur pays.

Autre avantage : profiter de l’expertise d’autres associations. À titre d’exemple nous avons fait appel dernièrement à l’association Graine de paix d’Oran pour former 16 animateurs sur la gestion positive des conflits et la médiation. »

Grâce à Joussour, 146 initiatives ont vu le jour depuis 2007. De 2013 à 2016, elles ont bénéficié à 143 000 personnes. 29 % étaient des enfants âgés de 0 à 12 ans, 41 % des jeunes âgés de 13 à 24 ans et 30 % des familles et des adultes.

Pour en savoir plus sur les projets soutenus par Joussour

L’interview complète est à lire ici.

Le PCPA Joussour est soutenu par les donateurs du CFSI, l’Agence française de développement et la Fondation de France.

Coopérer autrement

Des paniers bio pour lutter contre la grande précarité

02/03/2017
Un couple de paysans salvadoriens vendant des légumes © spf
Les associations de solidarité internationale comme le CFSI jouent un rôle majeur dans la recherche de solutions à des enjeux communs de société.

Les associations de solidarité internationale comme le CFSI jouent un rôle majeur dans la recherche de solutions à des enjeux communs de société. En unissant leurs forces, partageant leurs expériences et leurs savoir-faire, elles luttent quotidiennement contre l’explosion des inégalités, les crises financières successives ou encore la crise écologique. La lutte contre la grande précarité fait partie de ces enjeux.

Au Salvador, le Secours populaire français accompagne des femmes à créer une coopérative de vente de paniers de légumes biologiques avec le soutien du CFSI. Une cinquantaine de femmes et de jeunes, rejoints par 200 producteurs de la région, se sont formés aux techniques de la culture bio (fabrication de bio-pesticides et de fertilisants organiques). Ils consomment leur production et vendent le surplus sous forme de paniers à destination des habitants des villes voisines.

Alors qu’elles vivaient auparavant dans une situation de précarité, les femmes de la coopérative gagnent aujourd’hui en moyenne 190 € par mois, quand le revenu agricole moyen au Salvador est de 95 €. 

En France aussi, le nombre de personnes en difficulté ne cesse de croître. Le Secours populaire français a adapté cette expérience réussie auprès de ses publics. C’est ainsi qu’est né un jardin solidaire biologique à Montauban.

Les bénéficiaires le cultivent eux-mêmes, avec le soutien technique d’un lycée agricole et d’un groupement d’agriculteurs associés au projet. La production est destinée à l’autoconsommation des bénéficiaires et aux magasins solidaires du Secours populaire.

Ce projet pilote démontre l’intérêt d'organiser les échanges entre territoires afin de résoudre des problèmes communs. Ainsi, une expérience réussie de solidarité là-bas peut être bénéfique ici et inversement.

Ce projet s'intègre dans le programme "Coopérer autrement en acteurs de changement", financé par l’Agence française de développement, la Fondation Abbé Pierre et le Comité Français pour la Solidarité Internationale.

Pour que son action continue, le CFSI a besoin de votre soutien.

Coopérer autrement

Actes du séminaire international "Coopérer sur des enjeux partagés : une alternative à l'aide ?"

01/02/2017
Actes du séminaire international CAAC
Explosion des inégalités, changement climatique, migrations… : ici com

Explosion des inégalités, changement climatique, migrations… : ici comme là-bas, nous faisons tous face aux mêmes enjeux.

Depuis sa création en 1960, le CFSI s’attache à inventer de nouvelles formes de solidarités. Il crée des espaces d’échanges et de concertation entre territoires. Il en est convaincu : seule la coopération entre tous les acteurs de la société - de la sphère publique comme du privé, de France et d’ailleurs - dépend l’avènement d’une société plus juste. 

Organisé le vendredi 25 novembre 2016 dans les locaux du Secours Populaire Français, ce séminaire s'est inscrit dans le Programme Coopérer Autrement en Acteurs de Changement (CAAC) - mené par le CFSI à l’attention de ses 20 membres et de leurs partenaires.

Il a réuni 120 participants autour d’une série de débats et d’ateliers, dans le but de réinventer les pratiques de coopération et relever les défis de demain.

Télécharger ici les actes du séminaire

 

Coopérer autrement

PCPA Congo - Déclaration des membres du comité de pilotage, 13 décembre 2016

01/02/2017
Déclaration des OSC du comité de pilotage du PCPA Congo
Le CFSI et les organisations congolaises et françaises de la société civile, membres du Comité

Le CFSI et les organisations congolaises et françaises de la société civile, membres du Comité de pilotage du PCPA, appellent à se mobiliser collectivement et à mutualiser les efforts pour la défense des intérêts des plus démunis. En effet, en proie à des difficultés financières, les actions des OSC pour le développement du pays sont freinées. L'augmentation de la pauvreté au Congo peut fragiliser voire rompre la cohésion nationale compte tenu des fortes inégalités de plus en plus flagrantes.

Lire en entier la déclaration des OSC du comité de pilotage du PCPA Congo

 

Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : tous concernés par l'éducation et la formation des jeunes !

29/11/2016
Groupe de jeunes écoliers - Congo Brazzaville © Emilie Leroux, CFSI
Au Congo, 45 % de la population a moins de 15 ans. Le taux de chômage des jeunes de 15 à 29 ans est de 25 %, le double du taux national.

Au Congo, 45 % de la population a moins de 15 ans. Le taux de chômage des jeunes de 15 à 29 ans est de 25 %, le double du taux national. Interrogés lors de l’animation de groupes de concertations locaux, les citoyens ont choisi d’agir en priorité sur l’éducation et la formation. Grâce au Programme Concerté Pluri-Acteurs (PCPA) - porté par 120 organisations avec le CFSI - 14 organisations de la société civile congolaises (AIDD, JCD, ANAT, AADJFM, CREDO, AVLUS, CABS, SIMCS, ARAEC, AFMDM, SADEMA, AJID, AGRIDEV, CJID) se mobilisent pour mener 10 projets, liés:

  • aux conditions d’apprentissage (écoles et collèges)
  • à l’offre et à la qualité des enseignements (modules de formation adaptée aux besoins du marché)
  • à l’accompagnement social des jeunes.

Tous ces projets intègrent la participation active des populations (par exemple les associations de parents d’élèves, les chefs de quartiers). Elles sont invitées à contribuer financièrement. Les collectes permettent de sensibiliser largement les communautés sur la nécessaire gestion collective et les principes de transparence. L’administration et les pouvoirs publics locaux sont associés et appuient ces initiatives.

Le PCPA contribue au financement de ces projets à hauteur de 188 000 euros et les partenaires doivent mobiliser de leur côté 166 000 euros. Notre action ne se limite pas au financement. Elle a un effet « levier », c’est-à-dire qu’elle accompagne les acteurs à trouver des solutions dans leur environnement, à mobiliser les forces en présence, à trouver des alliés et identifier des solutions adaptées à chaque situation.  

Dans un second temps, le dialogue avec les pouvoirs publics sera renforcé pour que l’Etat remplisse ses engagements en faveur de la jeunesse.

Pour que ces actions continuent, faites un don. 

Coopérer autrement

Algérie : un théâtre pour tous au coeur de la Wilaya de Béjaïa

29/11/2016
Groupe de jeunes projet théâtre pour tous, association Tudert De Fethoune
Tudert, une association du village Fethoune dans la commune de Chellata à (Béjaïa) s’est donnée pour mission de développer la pratique théâtrale

Tudert, une association du village Fethoune dans la commune de Chellata à (Béjaïa) s’est donnée pour mission de développer la pratique théâtrale et de former des jeunes comédiens.

En lançant le projet de la Caravane « Théâtre pour tous » à destination des enfants et des jeunes de la Wilaya de Bejaia, une région située sur sa côte méditerranéenne à 200 km à l’est d’Alger, Tuder de Fethoune ne s’attendait pas à un tel succès.

À l’issu d’une grande campagne d’initiation menée dans 20 établissements scolaires de la région, l’association a organisé un grand casting auprès de jeunes de 15 à 25 ans. L’idée : créer 6 troupes de théâtre afin de les former au jeu d’acteur, à l’écriture dramatique, à la scénographie ou encore à la chorégraphie et au chant.

L’originalité ? La participation de professionnels issus du Théâtre régional de Béjaïa et de l’Institut supérieur des métiers des arts du spectacle pour le coaching des jeunes et des animateurs ! Une douzaine d’entre eux ont ainsi été formés à la pédagogie artistique et à la gestion de groupe.

Le résultat fut sans égal : une tournée théâtrale qui a su animer les soirées de 16 villages reculés de la région. 3 000 personnes ont pu admirer les créations des 60 jeunes sélectionnés au cours d’une programmation riche de 36 spectacles.

Aujourd’hui, le projet continue avec l’organisation de séances de théâtre forum, la constitution d’une théâtrothèque ou encore, l’animation d’une revue artistique théâtrale.

Quant aux 6 troupes de théâtre formées, elles continuent leurs représentations dans les villages de la Wilaya de Béjaïa.

Ce type d’actions tend à promouvoir la diversité artistique et à renforcer les capacités des jeunes à s’autonomiser. Ils peuvent exprimer leur talent et développer leur esprit d’initiative. En investissant ainsi l’espace public et son animation, ils contribuent à renforcer des liens sociaux fragilisés.

2 jeunes acteurs sur scène, association Tudert De FethouneRépétitions et travail de groupe, association Tudert De Fethoune