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  • Thème : Coopérer autrement

Coopérer autrement

Algérie : Une pépinière pour retrouver le patrimoine ancestral curatif des plantes

18/12/2018
Des jeunes en visite à la pépinière d’Azzazga © PCPA Joussour
L’association pour la Protection de l’Environnement d’Azzazga (wilaya de Tizi-Ouzou) est soutenue par le PCPA Joussour depuis

L’association pour la Protection de l’Environnement d’Azzazga (wilaya de Tizi-Ouzou) est soutenue par le PCPA Joussour depuis le début de l’année 2018.

En partenariat avec deux instituts (spécialisés en agriculture et en recherche forestière) et les pouvoirs publics, l’APE a créé une pépinière de plantes médicinales à destination de la population locale (dont les enfants et adolescents) afin de sensibiliser à la préservation de la faune et la flore de la région.

2 enseignants ont proposé des cours sur l’identification des plantes et de leurs vertus et des sorties de reconnaissance dans le milieu naturel (foret/ école, montagne, plaine…). Les apprenants ont pu réaliser un herbier complet des plantes médicinales de la région. 3 conférences ont été également organisées dans les communes avoisinantes à Azzazga avec la population locale et les pouvoirs publics. Une occasion pour les anciennes générations de partager leur longue expérience sur l’utilisation des plantes médicinales avec les plus jeunes.

L’association est en train de finaliser la réalisation du jardin botanique et espère pouvoir mettre en vente les plantes médicinales cultivées bientôt. Enfin, l’association compte élargir la formation à de nouveaux publics.

Pour en savoir plus sur le projet.

 

 

 

Coopérer autrement

Algérie : redonner aux jeunes le goût du livre

11/10/2018
Le petit Lecteur - PCPA Algérie 2018
Dans le cadre du PCPA Joussour, l’association Le petit Lecteur pour l’accès à l’&eac

Dans le cadre du PCPA Joussour, l’association Le petit Lecteur pour l’accès à l’éducation et la culture d’Oran en partenariat avec l’association Alifbata de Marseille, met en œuvre le projet « Les métiers du livre au cœur de l’insertion professionnelle des jeunes : la bande dessinée en appui ».

Il permet à des jeunes désireux de s’inscrire dans le secteur professionnel du livre d’acquérir les outils techniques et culturels adéquats. Moyen d’expression très prisé par les jeunes, la bande-dessinée a été choisie pour attirer les participants.

Des intervenants reconnus comme le bédéiste-scénariste marseillais Yann Madé et le graphiste-maquettiste Georges Rivière sont venus animer des ateliers d’écriture de scénarios et de fabrication. L’idée étant d’accompagner les jeunes de l’idée jusqu’à la publication de leur BD. Enfin, ils seront guidés pour leur insertion professionnelle : stages chez des éditeurs, imprimeurs, librairies… et aide à la création d’entreprise.

Une première session de formation s’est déroulée du 24 au 28 mars 2018 avec l’intervention du journaliste culturel Ameziane Ferhani sur l’histoire de la bande dessinée en Algérie, de l’éditeur et libraire Boussaâd Ouadi, sur l’édition et la diffusion du livre en Algérie et enfin de Hichem Baba Ahmed, dessinateur de presse.

Une deuxième session de formation s’est déroulée du 25 juin au 1er juillet 2018 au bénéfice de 25 jeunes venant de différentes régions d’Algérie (Chlef, Alger, Bedjaia, Akbou, Tlemcen et Oran). L’écrivain et journaliste Akram El Kebir est intervenu pour parler des conditions juridiques qui régissent les relations entre auteur et éditeur : type de contrat, gestion des droits d’auteur… Des interventions ont été faites sur les différents dispositifs existants dédiés à l’insertion professionnelle des jeunes.

Nous espérons à travers ce projet aider à l’émergence de talents, aux différents stades de la production du livre : auteurs, dessinateurs, éditeurs jeunesse, imprimeurs… 

Pour en savoir plus sur le projet

Pour en savoir plus sur la problématique du livre jeunesse en Algérie

 

 

Coopérer autrement

À Brazzaville : la population se mobilise pour l'accès à l'eau potable

11/10/2018
Diagnostic d'une source d'eau - 8 Madibou Brazzaville © pcpacongo CTHA
Dans l’arrondissement 8 Madibou de Brazzaville, les populations souffrent de maladies dues à la méconnaissance des règles d’hygiène et le mauvais entretien d

Dans l’arrondissement 8 Madibou de Brazzaville, les populations souffrent de maladies dues à la méconnaissance des règles d’hygiène et le mauvais entretien des points d’eau. Ce projet, porté par l’Association Congolaise Terre des Hommes et ses partenaires dans le cadre du PCPA Congo, a pour objectif de construire et aménager 5 sources d’eau potable dans les quartiers de Kibina, Kintsana, Kombé, Madibou et Massissia.

Mené en concertation avec les populations locales, 12 000 habitants ont bénéficié :

  • de rencontres porte à porte et de réunions pour bien comprendre l’importance du projet et se l’approprier ;
  • de formations à l’hygiène, aux maladies liées à la consommation d’eau non potable et à l’éducation environnementale.

Les habitants se sont mobilisés pour organiser la collecte des fonds pour participer au financement du projet.

5 comités de gestion des sources et d’hygiène sont chargés d’encadrer les groupes de travail, de former les populations à l’entretien et à la bonne utilisation des ouvrages.

Les chefs des quartiers sont formés aux valeurs citoyennes, et pour certains, ils prennent en main l’assainissement des sites. Enfin, les pouvoirs publics locaux et les autres acteurs du territoire s’approprient des questions d’aménagement d’eau potable dans l’arrondissement 8 Madibou.

Un habitant de Moungali (Brazzaville centre) témoigne :

« L’eau du robinet nous rend malade de par sa qualité incertaine. Je quitte Moungali pour venir prendre l’eau de source à Kombé. Je suis très content de ce projet. Il faut que les populations ici à Madibou prennent la responsabilité de maintenir les sources en bon état et mettre en pratique tout ce qu’ils ont appris. »

Le PCPA Congo est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, les membres du PCPA Congo et les donateurs du CFSI. Faites un don.

Coopérer autrement

Guinée : un parcours de formation professionnelle pour les jeunes ruraux

11/10/2018
Groupe de jeunes - © Guinée 44
Si la lutte contre la faim et les inégalités font partie de l’ADN du CFSI, les Objectifs de développement durable (

Si la lutte contre la faim et les inégalités font partie de l’ADN du CFSI, les Objectifs de développement durable (ODD) sont au cœur de ses actions depuis leur adoption en 2015 par la communauté internationale.

Son programme Coopérer autrement en acteurs du changement est un autre exemple de son engagement pour leur réalisation. Dans ce cadre, depuis 2015, un projet d’insertion des jeunes en milieu rural en Guinée est à l’œuvre. Dans ce pays, seulement 4 Écoles nationales de l’agriculture et de l’élevage (Enae) sont habilitées à délivrer des diplômes agricoles. Ouvertes aux seuls bacheliers, elles ne répondent pas aux exigences de ces métiers. Peu ou pas scolarisés, de très nombreux jeunes abordent la profession sans formation de base ni qualification (en 2016, 38 % seulement des jeunes guinéens bénéficient d'une scolarisation dans le secondaire, Institut national de la statistique guinéen). Porté par deux membres du CFSI : Guinée 44 et les Maisons familiales rurales (MFR), ce projet a pour objectif de mettre en place des parcours de formation professionnelle agricole. Il implique la participation de 200 jeunes et 200 familles, 40 représentants d’associations et 110 représentants des pouvoirs publics, sur les territoires des sous-préfectures de Kindia et Boké. Il repose sur la création de deux associations de parents sur le modèle des Maisons familiales rurales. À terme, les parcours ont vocation à être intégrés à la politique nationale guinéenne de formation professionnelle.

L’année 2017 a été caractérisée par la mise en œuvre de formations de courte durée. Elles ont été l’occasion d’expérimenter tout le processus de préparation, mobilisation, organisation et déploiement d’une ingénierie pédagogique à petite échelle.

Le projet doit être présenté cette année aux différents acteurs guinéens de la formation professionnelle. Une convention cadre entre Guinée 44 et le ministère de la Formation Professionnelle, a été signée, reconnaissant expressément les Maisons familiales rurales en Guinée comme partie prenante du dispositif de formation agricole et rurale. Ce projet permet de soutenir l’initiative citoyenne et professionnelle, des acteurs de la formation et des familles, pour que par l’action, ils se considèrent légitimes à proposer, organiser des réponses pour un meilleur avenir de la jeunesse, et amener les pouvoirs publics à y prendre leur part.

Le programme "Coopérer autrement en acteurs de changement" est financé par l'Agence Française de Développement, la Fondation Abbé Pierre et les donateurs du CFSI. Faites un don.

 

Coopérer autrement

Au Congo : améliorer l'accès aux soins et aux denrées alimentaires en réhabilitant les pistes rurales

27/06/2018
Construction du tronçon à Makoua © Ajamo
La forte dégradation de la plupart des pistes rurales dans la région de Makoua (département de la Cuvette), rend l’acheminement des productions agricoles locales vers les

La forte dégradation de la plupart des pistes rurales dans la région de Makoua (département de la Cuvette), rend l’acheminement des productions agricoles locales vers les marchés urbains presque impossible. Il en résulte des pertes de récolte - pour le manioc, elles s’élèvent à 800 tonnes par an – et une flambée des prix, notamment du maïs et des légumes, ne permettant pas à la population de manger à sa faim.

La deuxième conséquence est le manque de produits médicaux dans les centres de santé enclavés qui finissent par fermer. Cela a été le cas pour les deux centres d’Odzala et d’Aboua, respectivement à 65 et 25 km de Makoua centre. Cette situation entraine de nombreux décès.

Enfin, les enfants ne peuvent plus aller à l’école. 295 élèves des 4 écoles primaires et du collège des villages environnants doivent parcourir 10 kilomètres par jour sur des pistes dangereuses et dégradées, surtout en cas de pluie.

Face à cette situation, l’Association Jeunesse Active de Makoua-Opa (Ajamo) soutenue par le CFSI et ses partenaires, a décidé de réhabiliter la piste rurale EBOKO-ABOUA-MVOULA (9km).

Il s’agit d’améliorer les conditions de vie de 23 000 habitants en leur donnant les conditions nécessaires au développement de leurs activités agricoles et économiques. Au programme : désherbage et défrichage de la piste, terrassement et remblai de 2 vasières, canalisation des eaux de pluie, coupe et drainage des arbres, installation de ponts en bois au-dessus des 5 rivières qui traversent la piste.

Grâce à la forte mobilisation des associations et des habitants, la municipalité a accepté de mettre à disposition une pelleteuse. Affectée à un chantier aujourd’hui à l’arrêt, elle a permis de poursuivre le travail plus rapidement et d’envisager la remise en état d’une deuxième piste !

« Plus de 60 % de la production agricole du district de Makoua vient de cet axe qui malheureusement souffre de la dégradation chronique des pistes agricoles. Pour preuve, juste à l’entrée du village Mvoula se trouve un champ de 10 hectares de manioc. Comment vont-ils évacuer ces produits si la route n’est pas faite ? » André NDINGA, Chef de secteur agricole de Makoua, habitant de Makoua

« Nous avons souffert pour cette route, les élèves y compris. Certains ont même abandonné les études à cause du mauvais état de cette piste. Aujourd’hui nous sommes très contents et nous remercions Ajamo. » Philippe LOMBA, président du village ABOU

Le PCPA Congo est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, les membres du PCPA Congo et les donateurs du CFSI. Pour que ses actions continuent, nous comptons sur vous ! Merci pour votre don.

 

Coopérer autrement

Au Mali, développer l'économie locale grâce à une énergie 100 % renouvelable

27/06/2018
soudeur de Konséguéla, Mali © Geres
Le Mali fait face à un défi énergétique important.

Le Mali fait face à un défi énergétique important. En 2013, seules 18 % des entreprises en zone rurale avaient accès à l’électricité, contre 64 % en milieu urbain. Obligées d’utiliser des générateurs diesel au prix volatile, les entreprises peinent à maintenir et développer leurs activités. Les collectivités locales souhaitent quant à elles, développer des services à la population.

Développer le territoire de Koutiala grâce à l’installation d’une zone d’activité électrifiée

Le Geres et ses partenaires ont créé une zone d’activité électrifiée avec une énergie 100 % renouvelable dans la commune très enclavée de Konséguéla. Les entreprises sont alimentées avec un mix d’électricité solaire et thermique grâce à un groupe électrogène alimenté par de l’huile de jatropha, transformée sur place. Les investissements en énergie sont mutualisés tout en garantissant la qualité et la quantité d’électricité nécessaire aux activités de 11 TPE : menuisiers, restaurateurs, boulangers…

Mise en lien du secteur public, du secteur marchand et des citoyens sur le territoire

Fort de son expertise, le Geres a conduit la coordination du chantier et la mise en activité de la zone en collaboration avec la mairie de Konséguéla. Un partage d’expérience a été animé en collaboration avec l’intercommunalité de Koutiala et le conseil régional de Sikasso. Grâce à ce projet, la population bénéficie de nouveaux services tel qu’un accès à des produits frais, un cyber café ou encore une radio communautaire. Découvrir le projet en image ou  téléchargez la fiche projet [pdf.530 ko]

 

Ce projet développé par le Geres fait partie des 9 opérations pilotes menées dans le cadre du programme « Coopérer autrement en acteurs de changement » initié en 2014 par le CFSI. La démarche mise sur l’universalité des problématiques : insertion professionnelle, droits des travailleurs, développement économique des territoires... et repose sur l’échange et la construction pluriacteurs (organisations de la société civile, collectivités territoriales, acteurs du secteur marchand) entre territoires en France et à l’international. Les 9 projets pilotes du programme s’inscrivent dans la mise en oeuvre des ODD. Le programme est financé par l'Agence Française de Développement et les donateurs du CFSI. Pour soutenir ce programme, faites un don. 

 

 

Coopérer autrement

Relancer la filière cacao au Congo Brazzaville

19/03/2018
fèves de cacao, © Adobe Stock
Animé par le CFSI depuis 2008, le Programme concerté pluri-acteurs Congo (PCPA Congo) entend renforcer la contribu

Animé par le CFSI depuis 2008, le Programme concerté pluri-acteurs Congo (PCPA Congo) entend renforcer la contribution de la société civile au développement économique et social des territoires en lien avec les collectivités territoriales. Depuis 2014, les organisations de la société civile et les collectivités ont réalisé des diagnostics et des concertations dans le département de la Sangha dans le nord du Congo, afin d’identifier des problématiques prioritaires d’intérêt général. Inscrite dans le Plan national de développement de la production de Cacao (2014-2018) la relance du secteur cacao a été choisie.

Dans les départements de la Sangha, de la Likouala et de la Cuvette, le Congo dispose de 5 000 hectares de plantations de cacao. Néanmoins, la production estimée entre 700 et 1 000 tonnes de fèves par an (contre 2 500 tonnes en 1977) reste faible. Les plants vieillissant des glorieuses années 60 de production sont restés en l’état. Les propriétaires maîtrisent mal la culture et sont peu organisés pour défendre leurs intérêts.

Leur absence de structuration est également déplorée par les pouvoirs publics. Quant aux partenaires privés, ils souhaiteraient avoir des interlocuteurs représentatifs et facilement identifiables pour pouvoir développer efficacement la filière.

Plusieurs  membres du PCPA se sont unis dans l’objectif de soutenir l’organisation et la structuration en filière : l’Univers des Défenseurs des Ecosystèmes de Miélé-Kouka (UDEMK) porte le projet en partenariat avec 3 autres associations partenaires, le conseil départemental de la Sangha et la direction départementale de l’Agriculture.

Un cercle de réflexion et d’action regroupant des représentants des 6 bassins de production (Sembé, Souanké, Ngbala, Mokéko, Pikounda et Pokola) et les pouvoirs publics a été créé afin d’émettre des recommandations relatives à l’augmentation de la production, l’amélioration de la qualité du cacao, les taxes, la commercialisation et l’exportation de la production, l’encadrement et les mesures d’accompagnement des cacaoculteurs.

En 2017, les 6 animateurs de terrain ont organisé de nombreuses réunions de sensibilisation et de consultation auprès de plus de 500 producteurs. L’objectif : les accompagner dans la constitution de 6 associations (une par bassin de production) et la création d’une Assemblée générale départementale à Sembé, en vue de mettre en place les organes dirigeants de la structure départementale des cacaoculteurs.

Ils témoignent :

Jean MILAH, Directeur de cabinet du Sous-préfet de Souanké : « Cette activité a permis aux cacaoculteurs de comprendre que la défense de leurs intérêts communs, l’appui au développement de leur filière et l’établissement de partenariats avec d’autres acteurs au plan national et international passent inéluctablement par leur structuration. »

Nestor BOUOP, planteur d’Adjala à Sembé : « Pour la première fois, des actions, supervisées par le comité de suivi ont été menées avec rigueur. Les cacaoculteurs ont un grand espoir sur les résultats du projet. Nous pouvons compter sur leur disponibilité et leur apport multiforme. »

Le PCPA est financé par l’Agence Française de Développement, l’Union européenne et les donateurs du CFSI. Pour renforcer ces actions, faites un don.

 

Coopérer autrement

Algérie : défendre le droit des femmes à Mila

19/03/2018
Groupe de femmes, Association de la Protection de l’Enfant et de la Maman (APEM)
Depuis la création en 1977 de la Journée internationale des droits des femmes par les Nations Unies, le mois de mars leur est dédié.

Depuis la création en 1977 de la Journée internationale des droits des femmes par les Nations Unies, le mois de mars leur est dédié. Il permet de rappeler leur rôle central en tant que citoyennes, actrices dans l'économie et dans la société. Ainsi, le programme Joussour s'attache à soutenir les actions des organisations de la société civile pour leur émancipation en Algérie.

Soutenue par le programme Joussour, l’Association de la Protection de l’Enfant et de la Maman (APEM) de Mila fournit de l'aide aux familles démunies, aux enfants avec des difficultés psychosociales et scolaires, aux couples, aux mères en détresse ... Depuis 2011, elle anime un centre découte. L'association est invitée régulièrement sur les ondes de la radio locale de Mila pour présenter des rubriques d'information. Au programme : harcèlement dans les lieux publics ou encore maltraitance des enfants et des femmes au travail.

Enfin, l’APEM a créé un espace de formation et de sensibilisation destiné aux femmes victimes de violence et vulnérables. Ce lieu propose également des ateliers : coiffure, broderie, travail manuel de décoration, couture, art culinaire...En outre, les femmes bénéficient de séances de groupe de parole et de sorties et excursions avec leurs enfants.

Pour en savoir plus.

Le programme Joussour est financé par l’Agence Française de Développement, l’Union européenne, la Fondation de France et les donateurs du CFSI. Pour renforcer ces actions, faites un don.

Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : des actions en faveur du droit à la santé

10/10/2017
Un centre de santé au Congo Brazzaville © PCPA Congo
Depuis 25 ans, le Congo a vu ses indicateurs de santé progresser : de 1990 à 2015, le taux de mortalité maternelle a diminué de 603 à 442 pour 100 000 naissa

Depuis 25 ans, le Congo a vu ses indicateurs de santé progresser : de 1990 à 2015, le taux de mortalité maternelle a diminué de 603 à 442 pour 100 000 naissances, le taux de mortalité des moins de 5 ans est passé de 94 à 45 pour 1 000 naissances et l’espérance de vie a augmenté de +3 ans (59 ans en 2013). source : Organisation mondiale de la santé, bureau régional Afrique.

Malgré ces améliorations, il reste beaucoup à faire. Pour le VIH par exemple, le taux de contamination des 15 – 49 ans est de 3,3 % (contre 0,4 % en France. source : Banque mondiale). L’accès aux médicaments des personnes infectées par le VIH au stade avancé de la maladie demeure difficile (17 % en 2014), plaçant le Congo en queue de liste des pays africains. Les associations ACBEF (Cercle d’action pour la promotion du bien-être social) et CABS (Cercle d’action pour la promotion du bien-être social) ont décidé de mener une enquête pour vérifier la prise en charge des personnes atteintes du VIH et mesurer l’efficacité des mesures prises par le gouvernement dans le domaine, dans quatre localités (Brazzaville, Dolisie, Ouesso et Pointe Noire).

Dans un autre registre, à Dolisie, les associations CODAC (Les Compagnons du Devoir et de l’Action) et ABDATEK (Association pour la Bible, le Développement et l’Alphabétisation) sensibilisent 450 filles-mères à la contraception pour éviter les grossesses précoces.

Azur Développement et le CJID (Club Jeunesse Infrastructures et Développement) apportent soins et assistance juridique à une cinquantaine de femmes et d’enfants victimes de violences psychologiques, physiques et sexuelles. Ils mènent également des campagnes de sensibilisation et de prévention.

En tout, ce sont 14 organisations membres du PCPA Congo qui agissent dans le domaine de la santé. Pour que ces actions continuent, nous comptons sur vous ! Merci pour votre don.

Le PCPA Congo est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, les membres du PCPA Congo et les donateurs du CFSI.

Coopérer autrement

Le CFSI s'engage pour le développement durable

10/10/2017
Les 17 Objectifs de développement durable
Aujourd’hui on parle souvent d’interdépendances : sur les différents continents, les territoires font face aux mêmes questions.

Aujourd’hui on parle souvent d’interdépendances : sur les différents continents, les territoires font face aux mêmes questions. Cette prise de conscience s’est traduite en 2015 par l’adoption aux Nations Unies de 17 objectifs de développement durable (ODD) avec pour finalité, à l’horizon 2030, d’éradiquer l’extrême pauvreté, de réduire les inégalités et de promouvoir un mode de développement compatible avec la lutte contre les dérèglements climatiques.

Au sein du CFSI, le programme Coopérer Autrement en Acteurs de Changement (CAAC) prend comme cadre les ODD : il soutient des actions qui se déroulent en France et à l’étranger, autour d’un même enjeu partagé. Il mise sur l’universalité des problématiques et la nécessité de construire des solutions, ensemble, alliant des territoires et acteurs nature différentes. Le CAAC construit ainsi un monde plus solidaire, à l’opposé des logiques concurrentielles.

Parmi les 9 opérations pilotes du programme, le projet énergétique du GERES au Mali cible l’ODD 7 : garantir l’accès à tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à coût abordables.

Le Mali fait face à un défi énergétique important : en 2013, seules 18 % des zones rurales avaient accès à l’électricité, obligeant les populations à utiliser des générateurs diesel pour l’éclairage. L’objectif de ce projet est de garantir l’accès à une énergie 100 % renouvelable aux habitants et entreprises du territoire de Koutiala. En créant une zone d’activité électrifiée, les entreprises sont alimentées avec un « mix » d’électricité solaire et thermique renouvelable garantissant à la population (environ 28 000 personnes) un accès aux produits quotidiens (tels que le pain et l’huile) tout en permettant un développement économique du territoire.

Pour en savoir plus sur le programme CAAC

Grâce à ses actions favorables à la promotion d'une souveraineté alimentaire basée sur des systèmes agricoles et alimentaires territorialisés, le CFSI a contribué à la rédaction du rapport sur l’appropriation des ODD par les citoyens français en partant de ses expériences sur la sensibilisation du public aux enjeux agricoles et alimentaires. Lire l'article qui lui est consacré dans le rapport que le Comité 21 a édité en juin 2017. 

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