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Ressources et presse | Comité Français pour la Solidarité Internationale

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  • Thème : Nourrir le monde

Nourrir le monde

Les cantines scolaires de la région de Dakar

10/11/2019
Enfants portant un plat pour le déjeuner, Sénégal © GRDR
Le film Les cantines scolaires de la région de Dakar fait partie de la sélection du festival ALIMENTERRE 2019. Il raconte la mise en place en 2014, puis l’essor depuis 2017, d’un projet porté par le Grdr avec le soutien du CFSI.

Le film Les cantines scolaires de la région de Dakar fait partie de la sélection du festival ALIMENTERRE 2019. Il raconte la mise en place en 2014, puis l’essor depuis 2017, d’un projet porté par le Grdr avec le soutien du CFSI.

Alors que la région de Dakar concentre 25 % de la population nationale, elle connait des inégalités sociales importantes, en particulier dans la zone périurbaine des départements de Pikine, Guediawaye et Rufisque. Cependant, malgré son caractère urbain, cette région demeure une zone de production agricole : près de 30 % de la production maraîchère au Sénégal y est produite, dont 15 % dans le département de Rufisque.

La région est exclue de bon nombre de programmes de sécurité alimentaire. Un enfant sur deux arrive à l’école sans prendre de petit-déjeuner et un sur trois souffre de carences en vitamines et minéraux. Loin des conditions requises pour acquérir le savoir et construire un avenir…

Une solution à la dénutrition : manger sain et local à la cantine 

Depuis 2014, le Grdr membre du CFSI, participe à l’organisation de 9 cantines scolaires de la banlieue de Dakar en les mettant en relation avec des producteurs et des productrices de la région.

Trois fois par semaine, des petits pains à base de céréales locales sont distribués aux 5 000 élèves concernés. 1 200 d’entre eux, choisis parmi les plus vulnérables (handicap, grande pauvreté…), reçoivent un repas complet, composé de produits frais issus des fermes paysannes locales, deux fois par semaine. En deux ans, ce sont 500 000 petits pains et 136 000 déjeuners servis.

Ceci permet aux enfants d’avoir une alimentation saine, favorise leur parcours scolaire, diminue l’absentéisme et garantit des débouchés réguliers pour les producteurs agricoles locaux.

Grâce aux actions de sensibilisation (sessions communautaires, journées de dégustation, activités de microjardinage), leurs parents, les enseignants et les personnels encadrants prennent conscience des vertus du « consommer local ».

Relancer l’activité économique locale par les marchés publics

Seyni Kebe, chargé de mission au GRDR et intervenant invité du festival ALIMENTERRE, témoigne :

« La mise en place de cantines scolaires approvisionnées par les exploitations familiales de la région stimule l’économie locale et garantit aux petits producteurs des revenus réguliers et plus rémunérateurs. Il s’agit également d’engager un processus de transition vers une agriculture plus résiliente par l’agroécologie.

Pour certains acteurs clés du département, il n’est pas évident d’appréhender les enjeux de l’agriculture et l’apport des exploitations familiales dans la sécurité alimentaire. L’entrée par les cantines scolaires permet de sensibiliser les communes afin qu’elles mettent en place des politiques alimentaires dans leur localité. Ainsi une stratégie de concertation pluri-acteurs est nécessaire afin de relever les défis du financement local de telles activités, ainsi que de la préservation des terres agricoles face à l’urbanisation galopante. »

Grâce à ce projet, trois établissements de Rufisque ont créé une association et le conseil départemental s’est engagé à les accompagner pour collecter des fonds auprès de quelques grandes entreprises implantées dans le département. La mairie de Rufisque ville s’est également engagée à soutenir ces cantines.

Les cantines scolaires de la région de Dakar
Réalisateur(s) : Dominique Guélette
Année de sortie : 2018
Pays : Sénégal
Production : GRDR

Pour en savoir plus

Trouvez une séance près de chez vous.

 

Nourrir le monde

Appel à projets 2019 - Promotion de l'agriculture familiale en Afrique de l'Ouest

23/09/2019
L’appel à manifestation d’intérêt a &e

L’appel à manifestation d’intérêt a été lancé le 19 novembre 2018  et clôturé le 25 février 2019. Nous avons reçu 96 dossiers complets. 

12 projets ont été finalement retenus. Ils concernent 7 pays : Bénin, Burkina Faso, Guana, Mauritanie, Niger, Togo et Sénégal

Télécharger le fichier des conclusions de l'appel 2019 et la liste des projets soutenus :
Conclusions de l'appel 2019 [455ko.pdf]

Télécharger l'appel à manifestation en français :
Appel à manifestation 2019 [130ko.pdf]

Download the call for expressions of interest in english :
Call for expressions of interest 2019 [230ko.pdf]

En savoir plus sur le programme

 

Nourrir le monde

Au Mali, la culture du Baobab contre l’exode rural des jeunes

21/06/2019
Femme travaillant des fruits de baobab @ Grdr 2017
A Maréna Diombougou, dans la région de Kayes au Mali, les aléas climatiques, le manque d’aménagement du territoire et le faible rendement des cultures hivernales, obligent les jeunes (60 % de la population de la région) à migrer durant la période sèche.

A Maréna Diombougou, dans la région de Kayes au Mali, les aléas climatiques, le manque d’aménagement du territoire et le faible rendement des cultures hivernales, obligent les jeunes (60 % de la population de la région) à migrer durant la période sèche.

Cependant, la région a un haut potentiel en ressources naturelles (forêts, cours d’eau…). Le maraîchage et la culture du baobab sont des filières porteuses qui peuvent contribuer à un approvisionnement régulier des marchés de Kayes en denrées alimentaires, tout en créant de nombreux emplois. Ainsi, le fruit du baobab, appelé pain de singe ou zira, est utilisé dans la préparation de trois principaux plats traditionnels au Mali : la bouillie, le zira ndégué et la pâte de zira.

Le GRDR, membre du CFSI, et ses partenaires animent depuis 2017 un programme de soutien au développement durable de la filière maraîchère et baobab en promouvant des pratiques respectueuses de l’environnement (agroécologie, transformation des produits grâce à l’énergie solaire…) et une distribution en circuit court. L’insertion économique des jeunes ruraux est favorisée par la formation intégrant des échanges intergénérationnels ainsi que l’appui à la création d’entreprises.

L’action vise 180 jeunes et 2 220 femmes, soit 250 familles. 70 personnes ont été formées aux techniques agroécologiques de maraîchage, 7 projets maraîchers (3 projets de jeunes et 4 projets de groupement femmes) ont bénéficié d’équipement en pompes solaires, bassins de retenue d’eau et motopompes. Une unité de transformation de zira est en cours de construction ainsi qu’un point de vente à l’horizon 2019.

Abdoulaye Siby, producteur maraîcher à Marena, témoigne :

Abdoulaye Siby, producteur maraîcher à Marena © Grdr« Avant la formation, j’utilisais quatre traitements phytosanitaires chimiques sur dix-sept jours. Grâce aux techniques de fabrication des biopesticides à partir de nos produits locaux, je fais désormais un seul traitement tous les dix jours. Nous avons véritablement besoin de ces formations : les composants utilisés sont moins coûteux et très accessibles dans la localité. »

 

Macaron : Agissons contre le réchauffement climatique avec le CFSIEngagez-vous avec le CFSI

Chute des rendements agricoles, augmentation des risques sanitaires et de l’insécurité alimentaire… Selon le Giec, si nous ne faisons rien pour maîtriser la hausse de la température terrestre, les conséquences pourraient être désastreuses pour des populations déjà fragilisées. L’Afrique de l’Ouest, qui abritera plus d’un tiers de la population sous-alimentée de la planète en 2024, en sera l’une des premières victimes. À travers son programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest, le CFSI et ses partenaires s’engagent, partout où ils sont présents, pour la défense d’un « consommer local », respecteux de l’environnement et solidaire. Partagez nos valeurs et soutenez nos actions. Faites un don.

produits issus du zira © GrdrFormation en plein air @ GrdrBénéficiaires d'un panneau solaire © Grdr

Nourrir le monde

Au Sénégal : du lait local pour toutes et tous !

18/12/2018
 Distribution de lait local © Benjamin Assouline pour AVSF
En Haute-Casamance au Sénégal, le CFSI soutient Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF) et ses partenaires, pour renforcer les capacités de production des élevages et de transformation des petites laiteries locales.
En Haute-Casamance au Sénégal, le CFSI soutient Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF) et ses partenaires, pour renforcer les capacités de production des élevages et de transformation des petites laiteries locales.
Grâce à ce type d’initiatives, cette région est aujourd’hui l’une des rares où l’on trouve du lait local toute l’année. Même en saison sèche !
 
20% du lait du Sénégal est produit en Casamance. La demande est en hausse constante, surtout dans les zones urbaines. Grâce à la création d’unités pastorales organisées en coopératives, le revenu des familles et surtout des femmes a augmenté. La filière s’est renforcée et offre désormais une gamme de produits laitiers locaux de qualité, recherchés par la clientèle urbaine. La fédération des producteurs de lait de Kolda collecte 165 000 L de lait local par an. Par jour, 3 000 rations individuelles de 200ml sont mises sur le marché à Vélingara.
 
En soutenant ce projet, vous aidez 1 500 producteurs à fournir du bon lait frais à 15 000 consommateurs tous les jours. Vous participez à faire reconnaître la qualité des produits paysans de Casamance. Pour que ce projet continue, faites un don.

Pour en savoir plus sur les mini-laiteries au Sénégal.

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Au Bénin, valoriser les produits maraîchers fertilisés avec du compost de jacinthe d'eau

27/06/2018
Maraîchères vendant des tomates au marché, Bénin © Gevalor
Le compost de jacinthe d’eau : une innovation qui permet de se débarrasser d’une plante nuisible pour l’environnement… et de la valoriser !

Le compost de jacinthe d’eau : une innovation qui permet de se débarrasser d’une plante nuisible pour l’environnement… et de la valoriser !

La jacinthe d’eau est une plante invasive très présente sur les plans d’eau d’Afrique de l’Ouest. Sa croissance extrêmement rapide contribue à asphyxier les poissons, accroit les émissions de gaz à effets de serre et freine la circulation des embarcations pour le transport de produits agricoles vers les marchés.

Ce projet, porté depuis 2015 par Gevalor et le Centre d’actions pour l’environnement et le développement durable (Aced) au Bénin, permet de composter les jacinthes d’eau. Tout en réduisant l’empreinte négative de la jacinthe sur les lacs, le compost accroît les rendements des cultures maraîchères telles que la tomate, le piment ou l’amarante, dans le respect des normes agroécologiques.

Découvrir la technique de ramassage de la jacinthe d’eau en vidéo ici

Vendre la production maraîchère fertilisée avec du compost de jacinthe d’eau en circuits courts

Dans un premier temps, Gevalor et Aced ont travaillé avec 70 maraîchères et maraîchers pour améliorer les techniques de production du compost et optimiser les dosages, afin d’obtenir le meilleur rendement possible selon les cultures. Désormais, il s’agit de développer des circuits de vente viables et rémunérateurs. Un premier point de vente a ouvert dans le marché Akassato de la ville d’Abomey Calavi. Grâce à l’intérêt des clients pour la consommation de produits sains et le soutien des pouvoirs publics en faveur de l’agriculture biologique, l’objectif est de doubler les ventes et de créer 500 emplois à l’horizon 2025.

Découvrir le témoignage des porteurs de projet Jocelyne Delarue (Gevalor) et Francklin Agbandou (ACED)

Pour en savoir plus sur le projet

Le programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest, porté par la Fondation de France et le CFSI depuis 2009 et soutenu par l’Agence française de développement, renforce la capacité de l’agriculture familiale à nourrir les villes et les zones rurales. Cette agriculture a démontré son potentiel quant à la production d’alimentation, l’emploi, la durabilité écologique et la conservation et valorisation des ressources naturelles. Depuis sa création, le programme a soutenu plus de 230 projets dans 15 pays. Pour que ces initiatives se multiplient et grandissent, faites un don.

Quizz

Connaissez-vous la métaphore du nénuphar ? Pour le savoir, répondez à cette question !

« Un plant de nénuphar est placé dans un étang. La surface qu’il occupe double chaque jour, au détriment des autres plantes aquatiques. Dans les premiers temps, les propriétaires de l’étang ne se préoccupent pas de ce développement qui n’affecte encore qu’une faible partie de l’étang. Ce n’est qu’au moment où le nénuphar occupe la moitié de l’étang qu’ils décident de réagir. De combien de temps disposent-ils avant que le nénuphar recouvre tout l’étang ? »

La réponse est ici

Nourrir le monde

Au Sénégal : avec l’agriculture urbaine, lutter durablement contre la faim

19/03/2018
Femmes se partageant des plants en pot © CEEDD
Depuis 2015, le CFSI accompagne, avec le soutien de la Fondation de France, le Centre d’écoute et d’encadrement pour un développement durable (CEEDD) et ses partenaires.

Depuis 2015, le CFSI accompagne, avec le soutien de la Fondation de France, le Centre d’écoute et d’encadrement pour un développement durable (CEEDD) et ses partenaires. Pour lutter contre la malnutrition, le projet déploie la micro-agriculture dans les jardins des familles pauvres de la ville de Thiès au Sénégal.

De l’autoconsommation à la distribution de paniers bio via la création de coopératives gérées par des femmes

Formées aux méthodes biologiques de production, conservation et transformation des produits du potager, les femmes ont créé des coopératives pour la vente des surplus. Elles veulent réduire au maximum les dépenses et les impacts environnementaux. C’est pourquoi elles recyclent les déchets, utilisent du compost, des semences paysannes et des matériaux de récupération (pneus, bidons, palettes en bois), gèrent l'eau de façon rationnelle.

Grâce à la transmission des pratiques entre femmes, cette initiative fait tâche d’huile. En parallèle, les actions de plaidoyer qu’elles mènent en direction des autorités, poussent la ville de Thiès à inscrire ses actions dans une stratégie de développement durable.

Les résultats sont parlants. Aujourd’hui, 360 femmes démunies de zones urbaines et péri-urbaines ont bénéficié de formations (construction de tables de jardinage, traitement des sols, production et transformation de légumes, fruits et plantes aromatiques…) et 6 coopératives sont désormais autogérées et autonomes.

Des jardins individuels aux quartiers végétalisés de Thiès

Le projet suscite l’enthousiasme des populations : les communes de Thiès mettent à disposition du CEEDD des espaces publics pour y installer des jardins partagés ou des lieux de transformation et de vente. Une dizaine d’écoles élémentaires ont émis le souhait de créer des jardins scolaires pour sensibiliser et initier les élèves.

Pour faire face à la demande, le CEEDD voudrait étendre le projet à d’autres quartiers candidats à la végétalisation, avec le soutien institutionnel, logistique et financier du Conseil du département et de la Direction régionale et, pour les aspects scientifiques et techniques, du service départemental de l’Agriculture et de la direction régionale des Eaux et Forêts.

L’ambition du CEEDD est de tripler le nombre de productrices ainsi que les volumes de la production et de la consommation des produits issus de l’agriculture urbaine saine et durable dans le département de Thiès d’ici 2021.

Ce projet fait partie des projets sélectionnés dans le cadre du programme CFSI-Fondation de France « Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest ». Pour soutenir de nouvelles initiatives, le CFSI a besoin de votre soutien. Faîtes un don !

 

Nourrir le monde

Au Togo : privilégier la vente en circuit court pour valoriser le riz local

20/12/2017
photo de groupe lancement du riz Maman Zio © Élevages sans frontières
Au Togo, la production traditionnelle extensive, la dépendance aux intrants chimiques, la mauvaise maîtrise de l’eau et la pauvreté des sols, freinent le développem

Au Togo, la production traditionnelle extensive, la dépendance aux intrants chimiques, la mauvaise maîtrise de l’eau et la pauvreté des sols, freinent le développement de la production rizicole. Or, la mise en place de systèmes d’exploitation résilients augmenterait les rendements de 50%.

À destination des ménages pauvres des villes de Tsévié et de Lomé, la marque « Maman Zio » valorise un produit local de qualité, commercialisé en circuit court.

Élevages sans frontières et ses partenaires togolais, soutenus par le CFSI, ont créé cette marque de riz issu d’un mode de production agroécologique et étuvé de façon à conserver sa valeur nutritive. L’innovation consiste à améliorer la culture en digue et à la coupler avec de l’élevage de ruminants pour la production naturelle de compost.

  • 1 125 familles, membres des coopératives rizicoles, commercialisent ce riz via un pôle de transformation et commercialisation. Les producteurs participent à des ateliers de formation et d’échanges et reçoivent un matériel adapté.
  • 120 éleveurs sont accompagnés pour améliorer leur bergerie et développer leur cheptel.

Ce projet fait partie des initiatives soutenues dans le cadre du programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest (Pafao)  porté par le CFSI et la Fondation de France et soutenu par l’Agence française de développement. Pour que ce type d’innovations se développe et perdure, le CFSI a besoin de vous ! Faites un don.

Pour en savoir plus sur le projet.

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En Basse Guinée : contre l’insécurité alimentaire, redonner de l’autonomie aux femmes

15/12/2017
Portrait de femme Guinée © Anyway Audiovisuel, Guinée 44
Dans la région de Kolaboui, à l’Ouest de la Guinée, les populations rurales et agricoles ne mangent pas régulièrement à leur faim.

Dans la région de Kolaboui, à l’Ouest de la Guinée, les populations rurales et agricoles ne mangent pas régulièrement à leur faim. Faute de conditions de conservation adéquates, 40 % des récoltes sont perdues.

La transformation des produits locaux apporte des réponses à ce problème de conservation et, de plus, permet d’étaler la période de mise en marché et de bénéficier de prix plus rémunérateurs. Ces activités sont cependant considérées comme secondaires car portées par les femmes. Ces dernières, peu organisées, manquent de compétences et peinent à accéder aux moyens financiers pour une production de qualité et à plus grande échelle.

Accroître l’autonomie économique et le leadership des femmes

L’association de solidarité internationale Guinée 44, membre du CFSI, et ses partenaires, accompagnent une coopérative de femmes spécialisée dans la transformation et la commercialisation des produits locaux. Après une première expérience réussie, depuis 2011, de transformation des fruits en jus, la coopérative produit et commercialise une gamme variée de confitures (ananas, mangue) et de fruits secs (coco, ananas...).

En 2016, l’objectif est de former les 64 femmes de la coopérative ainsi que 5 jeunes filles de Kolaboui en formation professionnelle, aux respect des normes exigées pour une transformation de qualité. Grâce à un accompagnement en marketing, elles projettent de nouer des partenariats commerciaux avec des producteurs locaux et des commerces des principales villes. Enfin, elles participent activement à la gestion de la coopérative et apprennent à en améliorer le fonctionnement comptable et juridique.

Ce projet fait partie des initiatives soutenues dans le cadre du programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest (Pafao)  porté par le CFSI et la Fondation de France, et soutenu par l’Agence française de développement. Pour que ce type de projet perdure et se multiplie, le CFSI a besoin de vous ! Faites un don.

Crédit photo : © Anyway Audiovisuel 

Nourrir le monde

Au Burkina Faso : des aliments fortifiés pour les femmes enceintes des quartiers défavorisés

10/10/2017
Vendeuse ambulante d'aliments fortifiés © Gret
À Ouagadougou, la majorité des familles pauvres en zone péri-urbaine n’ont pas accès à des aliments de qualité pour nourrir correctement leurs enfant

À Ouagadougou, la majorité des familles pauvres en zone péri-urbaine n’ont pas accès à des aliments de qualité pour nourrir correctement leurs enfants et prévenir la malnutrition.

Le Gret, en partenariat avec une association burkinabè (Aseff), a lancé un projet de réseau de vente de proximité de farines fortifiées. Ce réseau, appelé « Laafi Benre »(« bonne santé »), a installé des kiosques sur les marchés et développe un système ambulant de porte-à-porte. Les farines sont fabriquées par des entreprises locales à partir de céréales cultivées au Burkina Faso. Destinées aux enfants âgés de 6 à 23 mois, aux femmes enceintes et à celles allaitant leurs enfants, elles sont vendues à un prix abordable sous forme de petits sachets à préparer ou en bouillies prêtes à consommer.

Entre 2014 et 2015, deux kiosques de vente ont été créés dans deux quartiers périphériques de Ouagadougou. Ils sont gérés par deux femmes entrepreneures et quatre vendeuses ambulantes. La tonne et demie de farine produite pendant cette période représente 55 000 repas. 1 500 familles vulnérables de la zone en ont bénéficié et ont été sensibilisées aux bonnes pratiques d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant. Une soixantaine d’emplois dépend du dispositif : de la production dans les unités locales à la commercialisation.

Dès 2016, le Gret a décidé, avec l’appui du CFSI, de consolider l’équilibre économique du dispositif. L’objectif est de diversifier la gamme de produits, d’étendre le réseau de vente et de faire certifier aux normes nationales les unités de production. Ainsi, un complément alimentaire enrichi en vitamines et minéraux Laafi Zoom Koom a vu le jour. Près d’un million de doses journalières sont commandées et distribuées par 8 ONG d’urgence pour des actions humanitaires, dont la Croix-Rouge dans trois régions du pays (Sahel, Nord et Centre Nord).

En 2017, de nouveaux points de vente sont sur le point de naître dans un autre quartier périphérique (Rimkieta).

La réussite de ce projet vient de la formation et l’accompagnement des populations locales. La construction de partenariats avec les différents acteurs, de la production à la distribution en y incluant les leaders d’opinion (maires, chefs traditionnels et agents de santé), permet de consolider la rentabilité économique des activités sur le long terme. 

Ce projet fait partie des initiatives soutenues dans le cadre du programme 
 Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest (Pafao)  porté par le CFSI et la Fondation de France, et soutenu par l’Agence française de développement. Pour que ce type d'actions perdurent et se multiplient, nous avons besoin de votre soutien !

Vendeuse dans un kiosque de distribution d'aliments fortifiés © Gret

Nourrir le monde

Participez au Prix ALIMENTERRE 2018 !

22/09/2017
Affiche Prix ALIMENTERRE 2018
Le Prix ALIMENTERRE est un concours de films courts ouvert aux jeunes âgés de 14 à 25 ans.

Le Prix ALIMENTERRE est un concours de films courts ouvert aux jeunes âgés de 14 à 25 ans.

Il a été conçu en partenariat par le CFSI, coordinateur national de la campagne ALIMENTERRE et la Direction générale de l’enseignement et de la recherche (DGER) du ministère de l’Agriculture et de l'Alimentation, afin d’offrir un nouvel outil de mobilisation et de sensibilisation du public jeune (14-25 ans) sur les enjeux agricoles et alimentaires. Ce partenariat permettra à la fois de diffuser le prix dans tous les établissements de l’enseignement agricole en France et de donner un écho au sujet et aux lauréats auprès d’un large public. L’édition 2018 est la 5e édition [voir les lauréats de l'édition 2017].
 

OBJECTIFS ET THEME

Les participants devront réaliser un film court (entre 2 et 5 min maximum) en français sur le thème suivant : "Nourrir la planète, aujourd'hui pour demain".

 

QUI PEUT PARTICIPER ?

La participation est ouverte aux candidatures individuelles ou collectives de jeunes, habitant en France, entre 14 et 25 ans, selon deux catégories : collégiens / lycéens / jeunes de moins de 18 ans et étudiants / jeunes entre 18 et 25 ans.

Si un groupe peut correspondre à une classe entière, rien n’interdit aux adultes encadrants (enseignants, documentalistes, surveillants ou autres adultes) de former un groupe composite au sein de l’établissement, fait d’élèves issus de niveaux et de disciplines différentes, sur la seule base du volontariat. Toutefois, le groupe devra être homogène en termes de catégorie (collégien/lycéen ou étudiant).

Un groupe candidat (plus de 2 jeunes) devra désigner un représentant.

La participation au prix est libre et gratuite.

Pour plus de détails sur "qui peut participer ?", se reporter au Télécharger le règlement du Prix ALIMENTERRE 2018 [pdf. 850 Ko]
 

CRITERES TECHNIQUES

Durée du film
Les participants devront présenter un film d’une durée comprise entre 2 et 5 minutes (hors générique), accompagné d’un titre explicite (100 caractères maximum), résumant son contenu et en lien avec le thème du concours.

Typologie du film
Le film pourra être indifféremment un reportage (lors d’un stage à l’étranger par exemple), un documentaire, une fiction, un film d’animation, etc. (liste non exhaustive) et sera créé avec le matériel disponible (caméscope numérique, appareil photo numérique, téléphone portable, ordinateur, etc.).

Format du film
Le fichier transmis devra être un fichier numérique indépendant, de la meilleure qualité possible (maximum 4 Go). Il n’y a pas de format imposé, il sera fonction de l’appareil et des logiciels utilisés (mp4, wmv, etc.)

Ci-dessous, voici quelques programmes pouvant être utiles dans la réalisation du film :

Pour le son : Audacity
Pour le montage vidéo : Windows Movie Maker
Pour la retouche d’image : Photofiltre
 

CALENDRIER DU CONCOURS

18 mai 2017 : lancement officiel du Prix 2018 lors de la remise du Prix 2017

18 mars 2018 (avant minuit) : date limite de remise des films (pour l'envoi du film, se reporter au chapitre "modalités pratiques" du réglement)

17 Mai 2018 : publication des résultats, remise des prix au ministère de l’Agriculture et lancement du Prix 2019

15 octobre – 30 novembre 2018 : diffusion du film « Coup de cœur du jury » avant toutes les séances du Festival de films ALIMENTERRE

Février 2019 : présentation des films lauréats au Salon de l’agriculture 2019
 

PRIX

Prix du meilleur film dans la catégorie « Collégien / Lycéen »
Le lauréat remportera une journée sur le thème du cinéma à Paris. En cas de récompense d’un groupe constitué de plus de 4 personnes, seuls les frais de 4 personnes seront pris en charge, en concertation avec le représentant.

Prix du meilleur film dans la catégorie « Etudiant »
Le lauréat remportera un bon d'achat de 300 euros pour du matériel audiovisuel. En cas de récompense d’un groupe constitué de plus de 2 personnes, seuls 2 bons d'achat seront proposés.

« Coup de cœur du jury »
Ce film sera sélectionné parmi l’un des six films récompensés (trois premières places de chaque catégorie). Le film lauréat sera diffusé dans le cadre du Festival de films ALIMENTERRE 2018.

Pour l’ensemble des films récompensés (voir ci-dessus) :
- diffusion des films lauréats au Salon international de l'Agriculture 2019.
- diffusion sur les sites internet animés par le CFSI et la DGER du ministère de l’Agriculture et de l'alimentation.

2e et 3e meilleurs films
Des récompenses « surprise » seront également prévues pour les 2e et 3e meilleurs films de chaque catégorie.
 

POUR EN SAVOIR PLUS ET PARTICIPER

Télécharger le règlement du Prix ALIMENTERRE 2018 [pdf. 850 Ko]
Pour toute question ou précision : ead@cfsi.asso.fr

POUR FAIRE CONNAITRE LE CONCOURS

Télécharger l'affiche du Prix ALIMENTERRE 2018 [pdf.230 ko] 
 

 

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