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Nos actions | Comité Français pour la Solidarité Internationale

bannière programme

Coopérer autrement

Jeunes : esprit d’entreprendre et coopération internationale

16/03/2020
photo d'un groupe de jeune © Cap solidarités
Comment initier les jeunes à la « citoyenneté mondiale » ? Comment les mobiliser pour trouver des réponses aux défis de notre siècle ? Comment les accompagner dans leurs envies d’entreprendre des projets de développement solidaires à l’international ? Comment laisser plus de place à la coopération dans les politiques jeunesses de développement économique des territoires ?

Comment initier les jeunes à la « citoyenneté mondiale » ? Comment les mobiliser pour trouver des réponses aux défis de notre siècle ? Comment les accompagner dans leurs envies d’entreprendre des projets de développement solidaires à l’international ? Comment laisser plus de place à la coopération dans les politiques jeunesses de développement économique des territoires ?

Dans le cadre du programme Coopérer autrement en acteurs de changement, Cap Solidarités, membre du CFSI, en partenariat avec le Service Civil International et le Conseil Régional des Hauts-de-France, a porté un projet visant à renforcer l’entrepreneuriat et l’esprit d’initiative des jeunes en ciblant principalement les centres sociaux des Hauts-de-France.

Cap Solidarités a demandé aux jeunes d’imaginer les projets qu’ils voudraient mettre en place dans leur quartier autour des objectifs de développement durable (ODD). Les jeunes ont ensuite pu évaluer les compétences professionnelles acquises par cette expérience, grâce à un outil en ligne, co-construit dans le cadre d’un projet européen avec des acteurs économiques et institutionnels de France, de Belgique, des Pays-Bas et du Royaume Uni.

Un Mond’En Jeux 

Cap Solidarités à créé un jeu de plateau afin de soutenir les acteurs locaux dans leurs actions de sensibilisation auprès des jeunes. Ce jeu permet de passer en revue les ODD, intègrer 5 critères d’innovation sociale pour passer du local au global, connaître les nouveaux modèles économiques liés au numérique et vérifier que les projets participent au développement durable (ancrage territorial, besoin social, modèle économique viable, gouvernance démocratique, redistribution de la valeur générée). Il permet aussi d’identifier et de mesurer les compétences qui seront développées lors de ces expériences citoyennes.

Coopérer, Innover, Entreprendre, 3 vidéos pour donner envie aux jeunes d’agir

Sur trois vidéos, un porteur de projet associatif (accompagné par Cap Solidarités) et un professionnel (partenaire d’une action de Cap Solidarités) témoignent de l’importance de se mobiliser pour des enjeux communs ici et là-bas.

« J’élargis ma vision du monde, je me forme au développement durable »

Parallèlement, Cap Solidarités a élaboré plusieurs modules de formation à l’intention des jeunes de milieux défavorisés comme à destination des formateurs et encadrants jeunesse dans le cadre des projets de volontariat international.

Ces actions concrètes ont permis d’amener la solidarité internationale auprès de publics qui n’y prêtaient pas particulièrement attention et d’allier esprit d’entreprendre avec un engagement citoyen. L’approche par les ODD apporte des éléments nouveaux au parcours des jeunes de la région. Ce projet vous a plu ? Le programme Coopérer autrement en acteurs de changement entre dans sa deuxième phase. Il a besoin de votre soutien pour lancer 9 nouveaux projets. Faites un don.

 

Coopérer autrement

Jeunes : esprit d’entreprendre et coopération internationale

16/03/2020
photo d'un groupe de jeune © Cap solidarités
Comment initier les jeunes à la « citoyenneté mondiale » ?

Comment initier les jeunes à la « citoyenneté mondiale » ? Comment les mobiliser pour trouver des réponses aux défis de notre siècle ? Comment les accompagner dans leurs envies d’entreprendre des projets de développement solidaires à l’international ? Comment laisser plus de place à la coopération dans les politiques jeunesses de développement économique des territoires ?

Dans le cadre du programme Coopérer autrement en acteurs de changement, Cap Solidarités, membre du CFSI, en partenariat avec le Service Civil International et le Conseil Régional des Hauts-de-France, a porté un projet visant à renforcer l’entrepreneuriat et l’esprit d’initiative des jeunes en ciblant principalement les centres sociaux des Hauts-de-France.

Cap Solidarités a demandé aux jeunes d’imaginer les projets qu’ils voudraient mettre en place dans leur quartier autour des ODD. Les jeunes ont ensuite pu évaluer les compétences professionnelles acquises par cette expérience, grâce à un outil en ligne, co-construit dans le cadre d’un projet européen avec des acteurs économiques et institutionnels de France, de Belgique, des Pays-Bas et du Royaume Uni.

Un Mond’En Jeux 

Cap Solidarités à créé un jeu de plateau afin de soutenir les acteurs locaux dans leurs actions de sensibilisation auprès des jeunes. Ce jeu permet de passer en revue les ODD, intègrer 5 critères d’innovation sociale pour passer du local au global, connaître les nouveaux modèles économiques liés au numérique et vérifier que les projets participent au développement durable (ancrage territorial, besoin social, modèle économique viable, gouvernance démocratique, redistribution de la valeur générée). Il permet aussi d’identifier et de mesurer les compétences qui seront développées lors de ces expériences citoyennes.

Coopérer, Innover, Entreprendre, 3 vidéos pour donner envie aux jeunes d’agir

Sur trois vidéos, un porteur de projet associatif (accompagné par Cap Solidarités) et un professionnel (partenaire d’une action de Cap Solidarités) témoignent de l’importance de se mobiliser pour des enjeux communs ici et là-bas.

https://www.youtube.com/watch?v=HR6vIKEqE0I

https://www.youtube.com/watch?v=cbE4ZIQWLPo&t=2s

https://www.youtube.com/watch?v=CpKst0_JxMI&t=5s

« J’élargis ma vision du monde, je me forme au développement durable »

Parallèlement, Cap Solidarités a élaboré plusieurs modules de formation à l’intention des jeunes de milieux défavorisés comme à destination des formateurs et encadrants jeunesse dans le cadre des projets de volontariat international.

Ces actions concrètes ont permis d’amener la solidarité internationale auprès de publics qui n’y prêtaient pas particulièrement attention et d’allier esprit d’entreprendre avec un engagement citoyen. L’approche par les ODD apporte des éléments nouveaux au parcours des jeunes de la région.

 

Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : les travailleuses domestiques se mobilisent pour défendre leurs droits

25/02/2020
AM Nzila avec des représentants de la CGT France, Brazzaville © PCPA Congo 2019
Au Congo plus particulièrement dans les grandes villes comme Brazzaville, au moins la moitié des ménages ayant un revenu conséquent emploient des personnes assumant les

Au Congo plus particulièrement dans les grandes villes comme Brazzaville, au moins la moitié des ménages ayant un revenu conséquent emploient des personnes assumant les tâches domestiques. Majoritairement constituée de femmes, cette main d’œuvre est l’une des plus exploitées et des plus maltraitées dans le monde du travail.

Salaires bas et payés de façon irrégulière, heures de travail excessivement longues, absence des périodes de repos, ces femmes subissent aussi parfois des maltraitances physiques, psychologiques et sexuelles, ou encore des privations de nourriture.

La Direction départementale du travail de Brazzaville révèle que les plaintes des femmes domestiques sont très rares. En effet non seulement elles ne sont protégées par aucune convention collective mais de plus, elles ne connaissent pour la plupart ni leurs droits, ni où porter plainte. Elles sont également exclues des systèmes de protection sociale existants.

Ce projet, porté par l’Union des syndicats du Congo et l’association jeunesse pour le développement, soutenu par l’Union européenne dans le cadre de son instrument pour la démocratie et les droits de l’homme a pour objectif d’améliorer les conditions de vie de ces femmes.

Dans 4 arrondissements de Brazzaville, 300 femmes travailleuses domestiques sont accompagnées depuis le lancement de projet en mars 2019. Au programme : remontées des difficultés rencontrées quant aux conditions de travail de chacune, conférences débats et distribution de brochures pour qu'elles connaissent leurs droits, accompagnement à la structuration d’un collectif de femmes pour qu’elles puissent se défendre. Parallèlement à ces actions, une campagne de communication est prévue dans les médias à l’attention des populations et des pouvoirs publics afin de pousser le gouvernement congolais à élaborer une convention collective du travail domestique et ratifier la convention N°189 de l’Organisation internationale du Travail (OIT) relative au travail domestique.

N. Nathalie « Je n’avais plus rien pour subvenir aux besoins de ma famille parce que cela faisait trois mois que je n’étais plus rémunérée. Ainsi, j’ai pris des vivres dans le congélateur de mon patron pour nourrir ma famille. Le patron a décidé de me payer le salaire d’un mois avec des retenues sur mon salaire car il a comptabilisé les produits que je prenais dans son congélateur. Grâce à la formation, je lui ai rappelé que les femmes de ménage ont comme tout travailleur et toute personne des droits et je lui ai dit que je n’aurais pas eu la force de travailler sans salaire pendant trois mois sans cette nourriture. Le patron est resté calme et m’a donnée sans retenue mes trois mois de salaire ».

Ce projet est réalisé par des OSC membres du PCPA Congo, programme cofinancé par l’Agence Française de Développement et les donateurs du CFSI. Pour que ce projet se poursuive, nous avons besoin de votre soutien ! Faites un don.

photo de famille, atelier de formation usc du 12 au 17 mars 2019 © PCPA Congophoto de famille lors du dernier cadre de concertation usc 2019 © PCPA Congofemmes de ménage AG usc arrt 9 Djiri à Brarrondi, avril 2019 © PCPA Congo

 

Coopérer autrement

Au Sénégal : une assurance maladie pour les travailleuses en situation de précarité

25/02/2020
Femmes transformant du poisson, Sénégal © Essentiel
Au Sénégal, 97 % des entités économiques recensées sont informelles. Ce secteur concerne principalement la pêche, le petit commerce, l’artis

Au Sénégal, 97 % des entités économiques recensées sont informelles. Ce secteur concerne principalement la pêche, le petit commerce, l’artisanat et emploie 75 % des femmes sénégalaises.

Inégalités de revenus avec leurs homologues masculins, manque de formation… les conditions de travail de ces femmes sont précaires, souvent sans accès à l’électricité ou aux latrines, et leur protection sociale est inexistante. Leurs faibles revenus les rendent vulnérables aux accidents de la vie –par exemple, lorsqu’elles tombent malade, il n’y a pas d’argent ni pour subvenir aux besoins quotidiens de la famille, ni pour se soigner – et restreignent leur capacité à contribuer aux systèmes de protections existants, sensés couvrir « l’accès aux soins médicaux et la garantie de revenu, en particulier pour les personnes âgées et en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, d’accident du travail, de maternité ou de disparition du soutien de famille ».

Dans ce contexte 2 membres du CFSI, la CFDT - via son organisme de coopération internationale l’Institut Belleville et l’ONG Essentiel, ont lancé en partenariat avec l’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (Unsas), ce projet d’accès à la protection sociale et à des conditions de travail décentes, à destination de 250 femmes transformatrices de poisson.

À Yenne et Mbao, l’activité de la pêche traditionnelle est centrale. Les femmes qui transforment le poisson rencontrent de grandes difficultés d’écoulement de leurs produits. Elles peinent aussi à accéder à des outils de travail corrects comme à des conditions d’hygiène acceptables.

L’objectif du projet est dans un premier temps d’améliorer la production par le biais de la formation : cours d’alphabétisation, de gestion, d’emballage et de stockage, d’hygiène, de santé sécurité au travail… ; d’adaptation de l’équipement : acquisition de fumoirs, claies de séchage, bassines, brosses… ; et d’identifier des marchés pour l’écoulement des produits.

Dans un second temps, plusieurs études vont être menées pour évaluer le risque maladie et tester, en collaboration avec le ministère du Travail sénégalais, un « régime simplifié des petits contribuables ». L’augmentation des revenus de ces femmes par les améliorations apportées à leurs outils de production, ainsi que le travail de sensibilisation aux avantages d’une protection sociale, les inciterons à participer à l’expérimentation.

Le résultat de cette expérimentation servira à alimenter une réflexion sur les stratégies syndicales à adopter en faveur d’un meilleur accès à la protection sociale envers les publics en situation de précarité. En France, il s’agit notamment des nouvelles formes de travail portées par les plateformes numériques.

Afin que ce projet puisse être réalisé, nous avons besoin de votre soutien, faites un don.

En 2020, soutenez 9 nouveaux projets Caac !

Je découvre les 9 nouveaux projets de la phase 2 (2019-2021)