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Cameroun, République centrafricaine, Tchad : quand l’avenir de la jeunesse passe par la formation agricole et rurale | Comité Français pour la Solidarité Internationale

Cameroun, République centrafricaine, Tchad : quand l’avenir de la jeunesse passe par la formation agricole et rurale

MFR au Tchad

Le Cameroun, la République Centrafricaine (RCA) et le Tchad sont des pays très pauvres. Une grande partie de la population ne vit qu’avec moins de un euro par jour. Au Tchad, 73 % de la population habite en milieu rural, 61 % en RCA et 42 % au Cameroun. Dans les campagnes, les conditions de vie sont très dures.  L’électricité est rare, l’accès aux soins de santé comme à l’éducation reste limité. 1 jeune sur 2 arrête l’école avant la fin du cycle primaire et n’a guère de projet. Pour eux, l’avenir est synonyme d’une vie à la campagne sans argent ou d’un exode vers la ville pour trouver un travail mal payé et voire plus souvent être au chômage.

Depuis de nombreuses années, les responsables des MFR (Maisons Familiales Rurales) de ces pays parient sur le potentiel de la jeunesse. Seules, ou en partenariat avec leurs homologues français d’Auvergne, de Charente ou encore de Franche Comté, les MFR ont démontré qu’avec très peu de moyens, la formation des jeunes en milieu rural était porteuse d’avenir. En 2010, dans chacun de ces pays, plus de 100 jeunes ont eu accès à une formation en élevage, en agriculture ou artisanat. Mieux formés, ils peuvent envisager de gagner leur vie dans des métiers agricoles et ruraux.

Pour que ces expériences se généralisent, les MFR ont décidé de s’unir et de travailler en partenariat avec l’Union Nationale des Maisons Familiales Rurales d'Education et d'Orientation, membre du CFSI. D’ici 2013, elles ont pour objectif une reconnaissance officielle de leur formation et d’augmenter le nombre de jeunes en apprentissage.

Ainsi, par cette action, elles agissent pour que les campagnes deviennent des espaces de vie qui répondent aux aspirations de tous.

Ce projet s'inscrit dans le cadre du programme société civile et participation. Pour le mener à bien, le CFSI mobilise 42 000 euros sur 18 mois.