Array
(
    [newsletters] => Array
        (
            [#type] => value
            [#value] => Array
                (
                    [1629] => 1
                )

        )

    [mail] => Array
        (
            [#title] => Email
            [#type] => textfield
            [#size] => 20
            [#maxlength] => 128
            [#weight] => 10
            [#required] => 1
            [#placeholder] => Courriel
        )

    [subscribe] => Array
        (
            [#type] => submit
            [#value] => Je m'abonne
            [#weight] => 20
        )

    [prenom] => Array
        (
            [#title] => Prénom
            [#type] => textfield
            [#size] => 20
            [#weight] => 11
            [#required] => 1
            [#placeholder] => Prénom
        )

    [nom] => Array
        (
            [#title] => Nom
            [#type] => textfield
            [#size] => 20
            [#weight] => 12
            [#required] => 1
            [#placeholder] => Nom
        )

    [#validate] => Array
        (
            [0] => at_newsletter_subscription_form_validate
        )

)
Au Bénin, valoriser les produits maraîchers fertilisés avec du compost de jacinthe d'eau | Comité Français pour la Solidarité Internationale

Au Bénin, valoriser les produits maraîchers fertilisés avec du compost de jacinthe d'eau

Maraîchères vendant des tomates au marché, Bénin © Gevalor

Le compost de jacinthe d’eau : une innovation qui permet de se débarrasser d’une plante nuisible pour l’environnement… et de la valoriser !

La jacinthe d’eau est une plante invasive très présente sur les plans d’eau d’Afrique de l’Ouest. Sa croissance extrêmement rapide contribue à asphyxier les poissons, accroit les émissions de gaz à effets de serre et freine la circulation des embarcations pour le transport de produits agricoles vers les marchés.

Ce projet, porté depuis 2015 par Gevalor et le Centre d’actions pour l’environnement et le développement durable (Aced) au Bénin, permet de composter les jacinthes d’eau. Tout en réduisant l’empreinte négative de la jacinthe sur les lacs, le compost accroît les rendements des cultures maraîchères telles que la tomate, le piment ou l’amarante, dans le respect des normes agroécologiques.

Découvrir la technique de ramassage de la jacinthe d’eau en vidéo ici

Vendre la production maraîchère fertilisée avec du compost de jacinthe d’eau en circuits courts

Dans un premier temps, Gevalor et Aced ont travaillé avec 70 maraîchères et maraîchers pour améliorer les techniques de production du compost et optimiser les dosages, afin d’obtenir le meilleur rendement possible selon les cultures. Désormais, il s’agit de développer des circuits de vente viables et rémunérateurs. Un premier point de vente a ouvert dans le marché Akassato de la ville d’Abomey Calavi. Grâce à l’intérêt des clients pour la consommation de produits sains et le soutien des pouvoirs publics en faveur de l’agriculture biologique, l’objectif est de doubler les ventes et de créer 500 emplois à l’horizon 2025.

Découvrir le témoignage des porteurs de projet Jocelyne Delarue (Gevalor) et Francklin Agbandou (ACED)

Pour en savoir plus sur le projet

Le programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest, porté par la Fondation de France et le CFSI depuis 2009 et soutenu par l’Agence française de développement, renforce la capacité de l’agriculture familiale à nourrir les villes et les zones rurales. Cette agriculture a démontré son potentiel quant à la production d’alimentation, l’emploi, la durabilité écologique et la conservation et valorisation des ressources naturelles. Depuis sa création, le programme a soutenu plus de 230 projets dans 15 pays. Pour que ces initiatives se multiplient et grandissent, faites un don.

Quizz

Connaissez-vous la métaphore du nénuphar ? Pour le savoir, répondez à cette question !

« Un plant de nénuphar est placé dans un étang. La surface qu’il occupe double chaque jour, au détriment des autres plantes aquatiques. Dans les premiers temps, les propriétaires de l’étang ne se préoccupent pas de ce développement qui n’affecte encore qu’une faible partie de l’étang. Ce n’est qu’au moment où le nénuphar occupe la moitié de l’étang qu’ils décident de réagir. De combien de temps disposent-ils avant que le nénuphar recouvre tout l’étang ? »

La réponse est ici