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Ressources et presse | Comité Français pour la Solidarité Internationale

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  • Type de document : Article et témoignage projet

Coopérer autrement

Au Congo : améliorer l'accès aux soins et aux denrées alimentaires en réhabilitant les pistes rurales

27/06/2018
Construction du tronçon à Makoua © Ajamo
La forte dégradation de la plupart des pistes rurales dans la région de Makoua (département de la Cuvette), rend l’acheminement des productions agricoles locales vers les

La forte dégradation de la plupart des pistes rurales dans la région de Makoua (département de la Cuvette), rend l’acheminement des productions agricoles locales vers les marchés urbains presque impossible. Il en résulte des pertes de récolte - pour le manioc, elles s’élèvent à 800 tonnes par an – et une flambée des prix, notamment du maïs et des légumes, ne permettant pas à la population de manger à sa faim.

La deuxième conséquence est le manque de produits médicaux dans les centres de santé enclavés qui finissent par fermer. Cela a été le cas pour les deux centres d’Odzala et d’Aboua, respectivement à 65 et 25 km de Makoua centre. Cette situation entraine de nombreux décès.

Enfin, les enfants ne peuvent plus aller à l’école. 295 élèves des 4 écoles primaires et du collège des villages environnants doivent parcourir 10 kilomètres par jour sur des pistes dangereuses et dégradées, surtout en cas de pluie.

Face à cette situation, l’Association Jeunesse Active de Makoua-Opa (Ajamo) soutenue par le CFSI et ses partenaires, a décidé de réhabiliter la piste rurale EBOKO-ABOUA-MVOULA (9km).

Il s’agit d’améliorer les conditions de vie de 23 000 habitants en leur donnant les conditions nécessaires au développement de leurs activités agricoles et économiques. Au programme : désherbage et défrichage de la piste, terrassement et remblai de 2 vasières, canalisation des eaux de pluie, coupe et drainage des arbres, installation de ponts en bois au-dessus des 5 rivières qui traversent la piste.

Grâce à la forte mobilisation des associations et des habitants, la municipalité a accepté de mettre à disposition une pelleteuse. Affectée à un chantier aujourd’hui à l’arrêt, elle a permis de poursuivre le travail plus rapidement et d’envisager la remise en état d’une deuxième piste !

« Plus de 60 % de la production agricole du district de Makoua vient de cet axe qui malheureusement souffre de la dégradation chronique des pistes agricoles. Pour preuve, juste à l’entrée du village Mvoula se trouve un champ de 10 hectares de manioc. Comment vont-ils évacuer ces produits si la route n’est pas faite ? » André NDINGA, Chef de secteur agricole de Makoua, habitant de Makoua

« Nous avons souffert pour cette route, les élèves y compris. Certains ont même abandonné les études à cause du mauvais état de cette piste. Aujourd’hui nous sommes très contents et nous remercions Ajamo. » Philippe LOMBA, président du village ABOU

Le PCPA Congo est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, les membres du PCPA Congo et les donateurs du CFSI. Pour que ses actions continuent, nous comptons sur vous ! Merci pour votre don.

 

Coopérer autrement

Au Mali, développer l'économie locale grâce à une énergie 100 % renouvelable

27/06/2018
soudeur de Konséguéla, Mali © Geres
Le Mali fait face à un défi énergétique important.

Le Mali fait face à un défi énergétique important. En 2013, seules 18 % des entreprises en zone rurale avaient accès à l’électricité, contre 64 % en milieu urbain. Obligées d’utiliser des générateurs diesel au prix volatile, les entreprises peinent à maintenir et développer leurs activités. Les collectivités locales souhaitent quant à elles, développer des services à la population.

Développer le territoire de Koutiala grâce à l’installation d’une zone d’activité électrifiée

Le Geres et ses partenaires ont créé une zone d’activité électrifiée avec une énergie 100 % renouvelable dans la commune très enclavée de Konséguéla. Les entreprises sont alimentées avec un mix d’électricité solaire et thermique grâce à un groupe électrogène alimenté par de l’huile de jatropha, transformée sur place. Les investissements en énergie sont mutualisés tout en garantissant la qualité et la quantité d’électricité nécessaire aux activités de 11 TPE : menuisiers, restaurateurs, boulangers…

Mise en lien du secteur public, du secteur marchand et des citoyens sur le territoire

Fort de son expertise, le Geres a conduit la coordination du chantier et la mise en activité de la zone en collaboration avec la mairie de Konséguéla. Un partage d’expérience a été animé en collaboration avec l’intercommunalité de Koutiala et le conseil régional de Sikasso. Grâce à ce projet, la population bénéficie de nouveaux services tel qu’un accès à des produits frais, un cyber café ou encore une radio communautaire. Découvrir le projet en image ou  téléchargez la fiche projet [pdf.530 ko]

 

Ce projet développé par le Geres fait partie des 9 opérations pilotes menées dans le cadre du programme « Coopérer autrement en acteurs de changement » initié en 2014 par le CFSI. La démarche mise sur l’universalité des problématiques : insertion professionnelle, droits des travailleurs, développement économique des territoires... et repose sur l’échange et la construction pluriacteurs (organisations de la société civile, collectivités territoriales, acteurs du secteur marchand) entre territoires en France et à l’international. Les 9 projets pilotes du programme s’inscrivent dans la mise en oeuvre des ODD. Le programme est financé par l'Agence Française de Développement et les donateurs du CFSI. Pour soutenir ce programme, faites un don. 

 

 

Nourrir le monde

Au Bénin, valoriser les produits maraîchers fertilisés avec du compost de jacinthe d'eau

27/06/2018
Maraîchères vendant des tomates au marché, Bénin © Gevalor
Le compost de jacinthe d’eau : une innovation qui permet de se débarrasser d’une plante nuisible pour l’environnement… et de la valoriser !

Le compost de jacinthe d’eau : une innovation qui permet de se débarrasser d’une plante nuisible pour l’environnement… et de la valoriser !

La jacinthe d’eau est une plante invasive très présente sur les plans d’eau d’Afrique de l’Ouest. Sa croissance extrêmement rapide contribue à asphyxier les poissons, accroit les émissions de gaz à effets de serre et freine la circulation des embarcations pour le transport de produits agricoles vers les marchés.

Ce projet, porté depuis 2015 par Gevalor et le Centre d’actions pour l’environnement et le développement durable (Aced) au Bénin, permet de composter les jacinthes d’eau. Tout en réduisant l’empreinte négative de la jacinthe sur les lacs, le compost accroît les rendements des cultures maraîchères telles que la tomate, le piment ou l’amarante, dans le respect des normes agroécologiques.

Découvrir la technique de ramassage de la jacinthe d’eau en vidéo ici

Vendre la production maraîchère fertilisée avec du compost de jacinthe d’eau en circuits courts

Dans un premier temps, Gevalor et Aced ont travaillé avec 70 maraîchères et maraîchers pour améliorer les techniques de production du compost et optimiser les dosages, afin d’obtenir le meilleur rendement possible selon les cultures. Désormais, il s’agit de développer des circuits de vente viables et rémunérateurs. Un premier point de vente a ouvert dans le marché Akassato de la ville d’Abomey Calavi. Grâce à l’intérêt des clients pour la consommation de produits sains et le soutien des pouvoirs publics en faveur de l’agriculture biologique, l’objectif est de doubler les ventes et de créer 500 emplois à l’horizon 2025.

Découvrir le témoignage des porteurs de projet Jocelyne Delarue (Gevalor) et Francklin Agbandou (ACED)

Pour en savoir plus sur le projet

Le programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest, porté par la Fondation de France et le CFSI depuis 2009 et soutenu par l’Agence française de développement, renforce la capacité de l’agriculture familiale à nourrir les villes et les zones rurales. Cette agriculture a démontré son potentiel quant à la production d’alimentation, l’emploi, la durabilité écologique et la conservation et valorisation des ressources naturelles. Depuis sa création, le programme a soutenu plus de 230 projets dans 15 pays. Pour que ces initiatives se multiplient et grandissent, faites un don.

Quizz

Connaissez-vous la métaphore du nénuphar ? Pour le savoir, répondez à cette question !

« Un plant de nénuphar est placé dans un étang. La surface qu’il occupe double chaque jour, au détriment des autres plantes aquatiques. Dans les premiers temps, les propriétaires de l’étang ne se préoccupent pas de ce développement qui n’affecte encore qu’une faible partie de l’étang. Ce n’est qu’au moment où le nénuphar occupe la moitié de l’étang qu’ils décident de réagir. De combien de temps disposent-ils avant que le nénuphar recouvre tout l’étang ? »

La réponse est ici

Nourrir le monde

Au Sénégal : avec l’agriculture urbaine, lutter durablement contre la faim

19/03/2018
Femmes se partageant des plants en pot © CEEDD
Depuis 2015, le CFSI accompagne, avec le soutien de la Fondation de France, le Centre d’écoute et d’encadrement pour un développement durable (CEEDD) et ses partenaires.

Depuis 2015, le CFSI accompagne, avec le soutien de la Fondation de France, le Centre d’écoute et d’encadrement pour un développement durable (CEEDD) et ses partenaires. Pour lutter contre la malnutrition, le projet déploie la micro-agriculture dans les jardins des familles pauvres de la ville de Thiès au Sénégal.

De l’autoconsommation à la distribution de paniers bio via la création de coopératives gérées par des femmes

Formées aux méthodes biologiques de production, conservation et transformation des produits du potager, les femmes ont créé des coopératives pour la vente des surplus. Elles veulent réduire au maximum les dépenses et les impacts environnementaux. C’est pourquoi elles recyclent les déchets, utilisent du compost, des semences paysannes et des matériaux de récupération (pneus, bidons, palettes en bois), gèrent l'eau de façon rationnelle.

Grâce à la transmission des pratiques entre femmes, cette initiative fait tâche d’huile. En parallèle, les actions de plaidoyer qu’elles mènent en direction des autorités, poussent la ville de Thiès à inscrire ses actions dans une stratégie de développement durable.

Les résultats sont parlants. Aujourd’hui, 360 femmes démunies de zones urbaines et péri-urbaines ont bénéficié de formations (construction de tables de jardinage, traitement des sols, production et transformation de légumes, fruits et plantes aromatiques…) et 6 coopératives sont désormais autogérées et autonomes.

Des jardins individuels aux quartiers végétalisés de Thiès

Le projet suscite l’enthousiasme des populations : les communes de Thiès mettent à disposition du CEEDD des espaces publics pour y installer des jardins partagés ou des lieux de transformation et de vente. Une dizaine d’écoles élémentaires ont émis le souhait de créer des jardins scolaires pour sensibiliser et initier les élèves.

Pour faire face à la demande, le CEEDD voudrait étendre le projet à d’autres quartiers candidats à la végétalisation, avec le soutien institutionnel, logistique et financier du Conseil du département et de la Direction régionale et, pour les aspects scientifiques et techniques, du service départemental de l’Agriculture et de la direction régionale des Eaux et Forêts.

L’ambition du CEEDD est de tripler le nombre de productrices ainsi que les volumes de la production et de la consommation des produits issus de l’agriculture urbaine saine et durable dans le département de Thiès d’ici 2021.

Ce projet fait partie des projets sélectionnés dans le cadre du programme CFSI-Fondation de France « Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest ». Pour soutenir de nouvelles initiatives, le CFSI a besoin de votre soutien. Faîtes un don !

 

Coopérer autrement

Relancer la filière cacao au Congo Brazzaville

19/03/2018
fèves de cacao, © Adobe Stock
Animé par le CFSI depuis 2008, le Programme concerté pluri-acteurs Congo (PCPA Congo) entend renforcer la contribu

Animé par le CFSI depuis 2008, le Programme concerté pluri-acteurs Congo (PCPA Congo) entend renforcer la contribution de la société civile au développement économique et social des territoires en lien avec les collectivités territoriales. Depuis 2014, les organisations de la société civile et les collectivités ont réalisé des diagnostics et des concertations dans le département de la Sangha dans le nord du Congo, afin d’identifier des problématiques prioritaires d’intérêt général. Inscrite dans le Plan national de développement de la production de Cacao (2014-2018) la relance du secteur cacao a été choisie.

Dans les départements de la Sangha, de la Likouala et de la Cuvette, le Congo dispose de 5 000 hectares de plantations de cacao. Néanmoins, la production estimée entre 700 et 1 000 tonnes de fèves par an (contre 2 500 tonnes en 1977) reste faible. Les plants vieillissant des glorieuses années 60 de production sont restés en l’état. Les propriétaires maîtrisent mal la culture et sont peu organisés pour défendre leurs intérêts.

Leur absence de structuration est également déplorée par les pouvoirs publics. Quant aux partenaires privés, ils souhaiteraient avoir des interlocuteurs représentatifs et facilement identifiables pour pouvoir développer efficacement la filière.

Plusieurs  membres du PCPA se sont unis dans l’objectif de soutenir l’organisation et la structuration en filière : l’Univers des Défenseurs des Ecosystèmes de Miélé-Kouka (UDEMK) porte le projet en partenariat avec 3 autres associations partenaires, le conseil départemental de la Sangha et la direction départementale de l’Agriculture.

Un cercle de réflexion et d’action regroupant des représentants des 6 bassins de production (Sembé, Souanké, Ngbala, Mokéko, Pikounda et Pokola) et les pouvoirs publics a été créé afin d’émettre des recommandations relatives à l’augmentation de la production, l’amélioration de la qualité du cacao, les taxes, la commercialisation et l’exportation de la production, l’encadrement et les mesures d’accompagnement des cacaoculteurs.

En 2017, les 6 animateurs de terrain ont organisé de nombreuses réunions de sensibilisation et de consultation auprès de plus de 500 producteurs. L’objectif : les accompagner dans la constitution de 6 associations (une par bassin de production) et la création d’une Assemblée générale départementale à Sembé, en vue de mettre en place les organes dirigeants de la structure départementale des cacaoculteurs.

Ils témoignent :

Jean MILAH, Directeur de cabinet du Sous-préfet de Souanké : « Cette activité a permis aux cacaoculteurs de comprendre que la défense de leurs intérêts communs, l’appui au développement de leur filière et l’établissement de partenariats avec d’autres acteurs au plan national et international passent inéluctablement par leur structuration. »

Nestor BOUOP, planteur d’Adjala à Sembé : « Pour la première fois, des actions, supervisées par le comité de suivi ont été menées avec rigueur. Les cacaoculteurs ont un grand espoir sur les résultats du projet. Nous pouvons compter sur leur disponibilité et leur apport multiforme. »

Le PCPA est financé par l’Agence Française de Développement, l’Union européenne et les donateurs du CFSI. Pour renforcer ces actions, faites un don.

 

Coopérer autrement

Algérie : défendre le droit des femmes à Mila

19/03/2018
Groupe de femmes, Association de la Protection de l’Enfant et de la Maman (APEM)
Depuis la création en 1977 de la Journée internationale des droits des femmes par les Nations Unies, le mois de mars leur est dédié.

Depuis la création en 1977 de la Journée internationale des droits des femmes par les Nations Unies, le mois de mars leur est dédié. Il permet de rappeler leur rôle central en tant que citoyennes, actrices dans l'économie et dans la société. Ainsi, le programme Joussour s'attache à soutenir les actions des organisations de la société civile pour leur émancipation en Algérie.

Soutenue par le programme Joussour, l’Association de la Protection de l’Enfant et de la Maman (APEM) de Mila fournit de l'aide aux familles démunies, aux enfants avec des difficultés psychosociales et scolaires, aux couples, aux mères en détresse ... Depuis 2011, elle anime un centre découte. L'association est invitée régulièrement sur les ondes de la radio locale de Mila pour présenter des rubriques d'information. Au programme : harcèlement dans les lieux publics ou encore maltraitance des enfants et des femmes au travail.

Enfin, l’APEM a créé un espace de formation et de sensibilisation destiné aux femmes victimes de violence et vulnérables. Ce lieu propose également des ateliers : coiffure, broderie, travail manuel de décoration, couture, art culinaire...En outre, les femmes bénéficient de séances de groupe de parole et de sorties et excursions avec leurs enfants.

Pour en savoir plus.

Le programme Joussour est financé par l’Agence Française de Développement, l’Union européenne, la Fondation de France et les donateurs du CFSI. Pour renforcer ces actions, faites un don.

Nourrir le monde

Au Togo : privilégier la vente en circuit court pour valoriser le riz local

20/12/2017
photo de groupe lancement du riz Maman Zio © Élevages sans frontières
Au Togo, la production traditionnelle extensive, la dépendance aux intrants chimiques, la mauvaise maîtrise de l’eau et la pauvreté des sols, freinent le développem

Au Togo, la production traditionnelle extensive, la dépendance aux intrants chimiques, la mauvaise maîtrise de l’eau et la pauvreté des sols, freinent le développement de la production rizicole. Or, la mise en place de systèmes d’exploitation résilients augmenterait les rendements de 50%.

À destination des ménages pauvres des villes de Tsévié et de Lomé, la marque « Maman Zio » valorise un produit local de qualité, commercialisé en circuit court.

Élevages sans frontières et ses partenaires togolais, soutenus par le CFSI, ont créé cette marque de riz issu d’un mode de production agroécologique et étuvé de façon à conserver sa valeur nutritive. L’innovation consiste à améliorer la culture en digue et à la coupler avec de l’élevage de ruminants pour la production naturelle de compost.

  • 1 125 familles, membres des coopératives rizicoles, commercialisent ce riz via un pôle de transformation et commercialisation. Les producteurs participent à des ateliers de formation et d’échanges et reçoivent un matériel adapté.
  • 120 éleveurs sont accompagnés pour améliorer leur bergerie et développer leur cheptel.

Ce projet fait partie des initiatives soutenues dans le cadre du programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest (Pafao)  porté par le CFSI et la Fondation de France et soutenu par l’Agence française de développement. Pour que ce type d’innovations se développe et perdure, le CFSI a besoin de vous ! Faites un don.

Pour en savoir plus sur le projet.

Nourrir le monde

En Basse Guinée : contre l’insécurité alimentaire, redonner de l’autonomie aux femmes

15/12/2017
Portrait de femme Guinée © Anyway Audiovisuel, Guinée 44
Dans la région de Kolaboui, à l’Ouest de la Guinée, les populations rurales et agricoles ne mangent pas régulièrement à leur faim.

Dans la région de Kolaboui, à l’Ouest de la Guinée, les populations rurales et agricoles ne mangent pas régulièrement à leur faim. Faute de conditions de conservation adéquates, 40 % des récoltes sont perdues.

La transformation des produits locaux apporte des réponses à ce problème de conservation et, de plus, permet d’étaler la période de mise en marché et de bénéficier de prix plus rémunérateurs. Ces activités sont cependant considérées comme secondaires car portées par les femmes. Ces dernières, peu organisées, manquent de compétences et peinent à accéder aux moyens financiers pour une production de qualité et à plus grande échelle.

Accroître l’autonomie économique et le leadership des femmes

L’association de solidarité internationale Guinée 44, membre du CFSI, et ses partenaires, accompagnent une coopérative de femmes spécialisée dans la transformation et la commercialisation des produits locaux. Après une première expérience réussie, depuis 2011, de transformation des fruits en jus, la coopérative produit et commercialise une gamme variée de confitures (ananas, mangue) et de fruits secs (coco, ananas...).

En 2016, l’objectif est de former les 64 femmes de la coopérative ainsi que 5 jeunes filles de Kolaboui en formation professionnelle, aux respect des normes exigées pour une transformation de qualité. Grâce à un accompagnement en marketing, elles projettent de nouer des partenariats commerciaux avec des producteurs locaux et des commerces des principales villes. Enfin, elles participent activement à la gestion de la coopérative et apprennent à en améliorer le fonctionnement comptable et juridique.

Ce projet fait partie des initiatives soutenues dans le cadre du programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest (Pafao)  porté par le CFSI et la Fondation de France, et soutenu par l’Agence française de développement. Pour que ce type de projet perdure et se multiplie, le CFSI a besoin de vous ! Faites un don.

Crédit photo : © Anyway Audiovisuel 

Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : des actions en faveur du droit à la santé

10/10/2017
Un centre de santé au Congo Brazzaville © PCPA Congo
Depuis 25 ans, le Congo a vu ses indicateurs de santé progresser : de 1990 à 2015, le taux de mortalité maternelle a diminué de 603 à 442 pour 100 000 naissa

Depuis 25 ans, le Congo a vu ses indicateurs de santé progresser : de 1990 à 2015, le taux de mortalité maternelle a diminué de 603 à 442 pour 100 000 naissances, le taux de mortalité des moins de 5 ans est passé de 94 à 45 pour 1 000 naissances et l’espérance de vie a augmenté de +3 ans (59 ans en 2013). source : Organisation mondiale de la santé, bureau régional Afrique.

Malgré ces améliorations, il reste beaucoup à faire. Pour le VIH par exemple, le taux de contamination des 15 – 49 ans est de 3,3 % (contre 0,4 % en France. source : Banque mondiale). L’accès aux médicaments des personnes infectées par le VIH au stade avancé de la maladie demeure difficile (17 % en 2014), plaçant le Congo en queue de liste des pays africains. Les associations ACBEF (Cercle d’action pour la promotion du bien-être social) et CABS (Cercle d’action pour la promotion du bien-être social) ont décidé de mener une enquête pour vérifier la prise en charge des personnes atteintes du VIH et mesurer l’efficacité des mesures prises par le gouvernement dans le domaine, dans quatre localités (Brazzaville, Dolisie, Ouesso et Pointe Noire).

Dans un autre registre, à Dolisie, les associations CODAC (Les Compagnons du Devoir et de l’Action) et ABDATEK (Association pour la Bible, le Développement et l’Alphabétisation) sensibilisent 450 filles-mères à la contraception pour éviter les grossesses précoces.

Azur Développement et le CJID (Club Jeunesse Infrastructures et Développement) apportent soins et assistance juridique à une cinquantaine de femmes et d’enfants victimes de violences psychologiques, physiques et sexuelles. Ils mènent également des campagnes de sensibilisation et de prévention.

En tout, ce sont 14 organisations membres du PCPA Congo qui agissent dans le domaine de la santé. Pour que ces actions continuent, nous comptons sur vous ! Merci pour votre don.

Le PCPA Congo est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, les membres du PCPA Congo et les donateurs du CFSI.

Coopérer autrement

Le CFSI s'engage pour le développement durable

10/10/2017
Les 17 Objectifs de développement durable
Aujourd’hui on parle souvent d’interdépendances : sur les différents continents, les territoires font face aux mêmes questions.

Aujourd’hui on parle souvent d’interdépendances : sur les différents continents, les territoires font face aux mêmes questions. Cette prise de conscience s’est traduite en 2015 par l’adoption aux Nations Unies de 17 objectifs de développement durable (ODD) avec pour finalité, à l’horizon 2030, d’éradiquer l’extrême pauvreté, de réduire les inégalités et de promouvoir un mode de développement compatible avec la lutte contre les dérèglements climatiques.

Au sein du CFSI, le programme Coopérer Autrement en Acteurs de Changement (CAAC) prend comme cadre les ODD : il soutient des actions qui se déroulent en France et à l’étranger, autour d’un même enjeu partagé. Il mise sur l’universalité des problématiques et la nécessité de construire des solutions, ensemble, alliant des territoires et acteurs nature différentes. Le CAAC construit ainsi un monde plus solidaire, à l’opposé des logiques concurrentielles.

Parmi les 9 opérations pilotes du programme, le projet énergétique du GERES au Mali cible l’ODD 7 : garantir l’accès à tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à coût abordables.

Le Mali fait face à un défi énergétique important : en 2013, seules 18 % des zones rurales avaient accès à l’électricité, obligeant les populations à utiliser des générateurs diesel pour l’éclairage. L’objectif de ce projet est de garantir l’accès à une énergie 100 % renouvelable aux habitants et entreprises du territoire de Koutiala. En créant une zone d’activité électrifiée, les entreprises sont alimentées avec un « mix » d’électricité solaire et thermique renouvelable garantissant à la population (environ 28 000 personnes) un accès aux produits quotidiens (tels que le pain et l’huile) tout en permettant un développement économique du territoire.

Pour en savoir plus sur le programme CAAC

Grâce à ses actions favorables à la promotion d'une souveraineté alimentaire basée sur des systèmes agricoles et alimentaires territorialisés, le CFSI a contribué à la rédaction du rapport sur l’appropriation des ODD par les citoyens français en partant de ses expériences sur la sensibilisation du public aux enjeux agricoles et alimentaires. Lire l'article qui lui est consacré dans le rapport que le Comité 21 a édité en juin 2017. 

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