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Ressources et presse | Comité Français pour la Solidarité Internationale

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  • Type de document : Communiqué de presse

Négociations climat : Un accord qui ne prend pas réellement en compte les intérêts des plus vulnérables

14/12/2015
Cyclone au Bangladesh : un homme s'accroche à sa maison en bois innondée
Paris, le samedi 12 décembre 2015– Après deux semaines de négociations, l’accord obtenu ce jour est faible du point de vue de la solidarité internationale. 

Paris, le samedi 12 décembre 2015– Après deux semaines de négociations, l’accord obtenu ce jour est faible du point de vue de la solidarité internationale. 

Si on y trouve des avancées certaines, cela ne permet pas de répondre dès maintenant aux situations vécues par les populations les plus vulnérables.

Si Coordination SUD se satisfait de l’objectif de s’en tenir à 1,5°C de réchauffement, les mécanismes proposés pour y parvenir semblent bien faibles, et sur la base du volontariat pour la plupart. Comment rattraper significativement et rapidement l’écart avec la trajectoire de +3°C qui se dessine avec les contributions nationales actuelles ? Coordination SUD considère que cet accord est une base indispensable, mais qu’il est loin de répondre à bien des questions, pourtant vitales, pour de nombreux pays vulnérables.

Parmi les avancées positives, notons l’inclusion d’un objectif de long terme pour l’atténuation qui ouvre la voie à la sortie des énergies fossiles. Un bilan des engagements sera fait dès 2018, permettant d’accroitre les ambitions initiales, avant l’entrée en vigueur de l’accord en 2020. Enfin, un mécanisme de révision des contributions nationales à la réduction des émissions tous les 5 ans est mis en place, mais il ne sera malheureusement mis en œuvre qu’à partir de 2023, ce qui est bien tard.

Restent toutefois quelques gros points noirs :

·         Les pertes et dommages figurent dans l’accord, mais leur compensation pour les pays les plus vulnérables n’est pas prévue. « En résumé, on reconnaît un préjudice sans l’indemniser, alors que les victimes sont trop pauvres pour y faire face ! » explique Vanessa Laubin cheffe de file de la commission Climat et développement de Coordination SUD et cheffe de projet au Geres.

·         Deux notions fondamentales ont été cantonnées au préambule de l’accord, et ôtés de la partie opérationnelle : les droits humains et la sécurité alimentaire. Cette dernière est remplacée par « production alimentaire », ce qui est totalement différent et ouvre la porte à la promotion de systèmes agro-alimentaires industriels.

·         Si l’inclusion, dans la décision de la COP, de la notion de plancher pour les financements de 100 milliards de dollars par an est positive, rien ne permet de garantir qu’ils seront pérennisés n’étant pas présents dans l’Accord de Paris, et qu’ils viseront d’abord l’adaptation, ce qui est pourtant crucial pour les pays pauvres. Par ailleurs, il y a un engagement à établir un nouvel objectif quantifié, mais pas avant 2025 ! « Pourquoi attendre jusque-là alors que les besoins sont bien réels et déjà clairement identifiés dans les contributions nationales des pays les plus vulnérables ! D’ici 10 ans, combien de terres auront disparu sous la montée des eaux, combien de morts et de déplacés par les cyclones ou les effets de la désertification? » s’indigne Philippe Jahshan, président de Coordination SUD.

En septembre dernier, la communauté internationale sous l’égide des Nations unies a adopté d’ambitieux Objectifs universels pour le développement durable. Ne pas prendre en compte sérieusement dans l’accord de Paris les intérêts des pays les plus vulnérables, c’est en quelque sorte décider qu’ils n’atteindront pas ces objectifs.

14 décembre 2015 : Télécharger le communiqué de presse de Coordination Sud

Pour un don en toute confiance : soyez vigilant pour gagner en sérénité !

24/11/2015
Logo Comité de la Charte du don en confiance
56 % des Français font confiance aux associations et fondations faisant appel au don, et ils ont tendance à compter davantage sur elles pour prendre en charge un champ de plus en plus large de missions (source : baromètre de la confiance 2015 Comité de la Charte du don en confiance / TNS Sofres). Dans un tel contexte, il est naturel qu’elles suscitent un surcroit de générosité de la part des Français. Néanmoins, il est important de demeurer vigilants pour donner en toute sérénité. Le label "Don en confiance", ci-contre, atteste que les 84 associations et fondations labellisées ont choisi de respecter des règles déontologiques et éthiques et de se soumettre au contrôle continu de conformité du Comité de la Charte du don en confiance.
56 % des Français font confiance aux associations et fondations faisant appel au don, et ils ont tendance à compter davantage sur elles pour prendre en charge un champ de plus en plus large de missions (source : baromètre de la confiance 2015 Comité de la Charte du don en confiance / TNS Sofres). Dans un tel contexte, il est naturel qu’elles suscitent un surcroit de générosité de la part des Français. Néanmoins, il est important de demeurer vigilants pour donner en toute sérénité. Le label "Don en confiance", ci-contre, atteste que les 84 associations et fondations labellisées ont choisi de respecter des règles déontologiques et éthiques et de se soumettre au contrôle continu de conformité du Comité de la Charte du don en confiance.
 
 

Tous unis pour un monde de paix et de solidarité

19/11/2015
crédit : Jean Julien - Peace for Paris
Suite aux attentats de ces derniers jours au Liban et en France, le CFSI et ses partenaires témoignent de leur solidarité aux familles des proches des victimes. En tuant ou en blessant ces personnes, jeunes ou moins jeunes, ouvertes à la vie et aux autres, les terroristes ont voulu détruire les valeurs de paix et de tolérance qui unissent tous les citoyens. Ils haïssent la contradiction, ne veulent que la soumission et la violence. Face à la haine et à la peur, il est plus que jamais nécessaire de faire vivre la solidarité entre les peuples.

Suite aux attentats de ces derniers jours au Liban et en France, le CFSI et ses partenaires témoignent de leur solidarité aux familles des proches des victimes. En tuant ou en blessant ces personnes, jeunes ou moins jeunes, ouvertes à la vie et aux autres, les terroristes ont voulu détruire les valeurs de paix et de tolérance qui unissent tous les citoyens. Ils haïssent la contradiction, ne veulent que la soumission et la violence. Face à la haine et à la peur, il est plus que jamais nécessaire de faire vivre la solidarité entre les peuples.

D’Algérie, du Brésil, du Burkina Faso, du Congo, du Mali, du Maroc, du Mozambique, du Sénégal, du Tchad et d’ailleurs, nos partenaires expriment leur solidarité

  • En Algérie, nos partenaires algériens et français impliqués auprès de l’enfance et de la jeunesse réaffirment les valeurs de paix et de non-violence qui unissent nos pays et nous rappellent que « Rien ne pourra détruire les ponts que nous construisons ».
     
  • Au Mali, nos partenaires du Réseau des Horticulteurs de Kayes nous rappellent que « tels actes n'ont ni couleurs, ni religions. Ils ont pour seul motif l'inconscience et la haine contre les valeurs fondamentales de l'être humain ».
     
  • Au Maroc, les associations marocaines membres du réseau marocain de jeunesse et de concertation, réaffirment leur engagement pour « humaniser les générations actuelles contre le nihilisme et le racisme qui débouchent sur le terrorisme et exclusion ».
     
  • En Afrique de l’Ouest, le Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles nous écrit « qu’aucune religion ne justifie cette violence, cette haine et cette criminalité ».

Pour gagner la paix, résister par l’action

C’est aussi parce que nous attirons que nous sommes attaqués. Ces attentats ne doivent pas nous enfermer dans des logiques de peur et de rejet de l’autre. Ils doivent renforcer toutes les formes de solidarité, de proximité, entre les peuples. Adossés à nos réels atouts, nous voulons construire un monde qui défie ces futurs incertains et résister par l’action à la soumission et à la domination de l’inhumain. Notre réponse passe par plus de tolérance et de démocratie. Elle exige de chacun une capacité d’ouverture et d’écoute.

Avec le CFSI et ses organisations membres, relevons le défi de la paix, poursuivons le dialogue entre les peuples et faisons vivre les solidarités ici et là-bas. 

19 novembre 2015 - Télécharger la déclaration du CFSI - Solidarité entre les peuples [24ko.pdf]

Nourrir le monde

Enjeux climatiques et désordres alimentaires : parlons des solutions !

10/11/2015
Absente des négociations de la Cop 21, la question de la sécurité alimentaire est au cœur des enjeux climatiques

Absente des négociations de la Cop 21, la question de la sécurité alimentaire est au cœur des enjeux climatiques

Appauvrissement des populations, incendies dramatiques en Indonésie, l’actualité de ces derniers jours nous rappelle combien les enjeux agricoles et de sécurité alimentaire sont indissociables du réchauffement climatique. Car si l’agriculture fait figure d’accusée quand on parle climat (elle est -directement et indirectement- responsable du quart des émissions globales de gaz à effet de serre), elle est également la première victime, quand frappent sécheresses et inondations. Si rien n’est fait pour réduire drastiquement les émissions, le nombre de personnes souffrant de la faim pourrait doubler d’ici à 2050 !
 

5 experts internationaux, acteurs engagés dans des initiatives durables, témoignent : un autre modèle est possible.

Il est possible de nourrir l’humanité sans détruire la planète ! Cinq experts internationaux, agriculteurs, chercheurs, acteurs de la société civile au Cameroun, en Colombie, au Burkina-Faso et au Sénégal, nous invitent, à la lumière de modèles agricoles innovants et durables, à changer nos modes de consommation et favoriser le rapprochement des producteurs et des consommateurs.

Awa THIANDOUM (Sénégal), Sergio MORENO RUBIO (Colombie), Famara Karfa DIALLO, Douba Arsene KONATE (Burkina-Faso) et Jean Merlin ETOBE (Cameroun) seront disponibles du 16 au 30 novembre - à Paris ou en région - pour des interviews, des débats, des témoignages. Contact : Fanny DARBOIS / 01 44 83 88 56 / alimenterre@cfsi.asso.fr    

ALIMENTERRE 2015, un festival en France et dans 12 pays : 1 300 projections-débats pour mettre des mots et des images sur les désordres alimentaires dans le monde

Le festival de films documentaires ALIMENTERRE se déroule chaque année du 15 octobre au 30 novembre en France, en Europe, en Afrique et au Canada. Il mobilise plus de 900 organisations et acteurs (réalisateurs, agronomes, économistes, chercheurs, agriculteurs et représentants d’ONG). Le festival va à la rencontre du grand public, des étudiants et des lycéens, il propose une sélection de 8 films documentaires : « Ceux qui sèment », « 9.70 », « Les liberterres », « Palme, une huile qui fait tache », « Copier-cloner », « Marguerite ou les impacts de la filière lait française », « Et maintenant nos terres », « Roumanie, éleveurs porcins à terre ».

Découvrez la sélection 2015 du festival
Consultez l'agenda des séances
Suivez l'actualité du festival sur notre page Facebook

 

Nourrir le monde

18ème édition de la Semaine de la Solidarité Internationale : le CFSI s'engage !

03/11/2015
18ème édition de la Semaine de la Solidarité Internationale : le CFSI s'engage !
Du 14 au 22 novembre 2015, le Comité Français pour la Solidarité Internationale s’engage aux côtés de 23 autres structures impliquées dans la solidarité internationale pour défendre les "droits essentiels ici et là-bas".

Du 14 au 22 novembre 2015, le Comité Français pour la Solidarité Internationale s’engage aux côtés de 23 autres structures impliquées dans la solidarité internationale pour défendre les "droits essentiels ici et là-bas".

Plus de 7 000 manifestations, partout en France, s’organisent et sensibilisent ainsi le grand public sur les questions de citoyenneté et de solidarité internationale.

Lire le communiqué de presse : 18ème édition de la semaine de la solidarité internationale, le CFSI s'engage [943ko.pdf]

Nourrir le monde

15 octobre 2015 : lancement du Festival de films ALIMENTERRE

13/10/2015
15 octobre 2015 : lancement du Festival de films ALIMENTERRE
Du 15 au 30 novembre : 9ème édition du Festival ALIMENTERRE Chaque année, le Festival invite à des débats ouverts et participatifs sur les enjeux agricoles et alimentaires à partir d’une sélection de films documentaires. Plus de 900 organisations locales en France, en Europe, en Afrique, et au Canada mobilisent des réalisateurs, agronomes, économistes, chercheurs, agriculteurs, représentants d’ONG pour échanger avec les scolaires et le grand public. En 2014, plus de 71 000 spectateurs ont participé aux 1 300 séances du Festival organisées en France et à l’international.

Du 15 au 30 novembre : 9ème édition du Festival ALIMENTERRE

Chaque année, le Festival invite à des débats ouverts et participatifs sur les enjeux agricoles et alimentaires à partir d’une sélection de films documentaires. Plus de 900 organisations locales en France, en Europe, en Afrique, et au Canada mobilisent des réalisateurs, agronomes, économistes, chercheurs, agriculteurs, représentants d’ONG pour échanger avec les scolaires et le grand public. En 2014, plus de 71 000 spectateurs ont participé aux 1 300 séances du Festival organisées en France et à l’international.

La programmation 2015 : 8 films pour alimenter le débat

Et maintenant nos terres l Ceux qui sèment l Roumanie, éleveurs porcins à terre l Palme, une huile qui fait tache l Les liberterres l 9.70 l Copier-cloner l Marguerite ou les impacts de la filière lait française

Des événements dans toute la France et à l’international pour donner le coup d’envoi du Festival

Retrouvez toutes les séances sur http://www.festival-alimenterre.org/agenda

A l’initiative de la campagne ALIMENTERRE : le CFSI

Association reconnue d’utilité publique créée en 1960, le CFSI (Comité Français pour la Solidarité Internationale) regroupe 20 organisations membres (associations, syndicats, collectivités territoriales) engagées sur le terrain pour lutter contre la faim, la pauvreté et les inégalités. Parmi ses différents programmes, le CFSI coordonne la campagne et le Festival ALIMENTERRE.

Télécharger l'intégralité du communiqué de presse "lancement du Festival ALIMENTERRE" au format pdf [171ko]

Nourrir le monde

Plus de 355 organisations de la société civile disent NON à l’ « agriculture intelligente face au climat »

21/09/2015
L'agriculture intelligente face au climat : ne vous laissez pas leurrer !
Lundi 21 septembre 2015 - Un an après le lancement de l’Alliance mondiale pour une agriculture intelligente face au climat (GACSA), la société civile réitère son opposition à cette initiative dans une troisième déclaration commune, signée par 355 organisations du monde entier dont 23 organisations en France.

Lundi 21 septembre 2015 - Un an après le lancement de l’Alliance mondiale pour une agriculture intelligente face au climat (GACSA), la société civile réitère son opposition à cette initiative dans une troisième déclaration commune, signée par 355 organisations du monde entier dont 23 organisations en France.

 

Lire le communiqué de presse [30ko.docx]
Lire la déclaration

Signataires français:
Action Contre la Faim (ACF), Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF), Amis de la Terre, ATTAC France, CARI, Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI), CCFD-Terre Solidaire, Confédération Paysanne, ENERGIES 2050, FIAN France, Gevalor, Greenpeace, Gret-Professionnels du développement solidaire, Ingénieurs Sans Frontières - Agricultures et Souveraineté Alimentaire (ISF AgriSTA), Laboratoire de Recherche en Gestion et Economie des Industries Agroalimentaires (Largecia-Oniris), Plate-Forme pour le Commerce Equitable, Peuples Solidaires-ActionAid, réseau  FAIRNESS, Réseau Action Climat, Réseau Climat & Développement, Réseau Foi et Justice Afrique Europe, Secours Catholique - Caritas France.

 

 

Nourrir le monde

Du 15 octobre au 30 novembre : 9ème édition du Festival de films documentaires ALIMENTERRE

15/09/2015
Du 15 octobre au 30 novembre : 9ème édition du Festival de films documentaires A
Pour contribuer aux réflexions sur les enjeux agricoles, alimentaires et climatiques en 2015, venez débattre autour d’un film documentaire sélectionné par le Festival ALIMENTERRE.

Pour contribuer aux réflexions sur les enjeux agricoles, alimentaires et climatiques en 2015, venez débattre autour d’un film documentaire sélectionné par le Festival ALIMENTERRE.

Lire l'intégralité du communiqué de presse "Festival ALIMENTERRE 2015" [216ko.pdf]

Coordination SUD à François Hollande : l’adossement de l’AFD à la Caisse des dépôts doit se faire au bénéfice de la réduction des inégalités, de la pauvreté et du climat

14/09/2015
Paris, le lundi 14 septembre 2015 – Le 12 septembre dernier, le président de la République recevait des représentants d’ONG françaises. Une occasion pour Coordination SUD de faire entendre ses préoccupations en matière d’aide publique au développement. Jusqu’ici, aucune garantie d’augmentation budgétaire n’a été donnée par la France qui se distingue, cette année encore, par son faible effort en matière de solidarité internationale.

Paris, le lundi 14 septembre 2015 – Le 12 septembre dernier, le président de la République recevait des représentants d’ONG françaises. Une occasion pour Coordination SUD de faire entendre ses préoccupations en matière d’aide publique au développement. Jusqu’ici, aucune garantie d’augmentation budgétaire n’a été donnée par la France qui se distingue, cette année encore, par son faible effort en matière de solidarité internationale.

Lire la suite du communiqué de presse [103ko.pdf]

Campagne "Crèches, maternités, hôpitaux, maisons de retraite.. Voir la vie en bio !"

02/07/2015
crédit : agirpourlenvironnement.org
Agir pour l’environnement et 12 autres partenaires, dont le CFSI, lancent une campagne de mobilisation « Crèches, maternités, hôpitaux, maison de retraite... Voir la vie en bio ! » afin d’informer les citoyens et d’interpeller les élus et les ministres sur la nécessité d’augmenter la part de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective.

Agir pour l’environnement et 12 autres partenaires, dont le CFSI, lancent une campagne de mobilisation « Crèches, maternités, hôpitaux, maison de retraite... Voir la vie en bio ! » afin d’informer les citoyens et d’interpeller les élus et les ministres sur la nécessité d’augmenter la part de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective.

 

 

Paris, le 2 juillet 2015

Alors que la loi Grenelle prévoyait l’introduction de 20% de bio dans la restauration collective publique d’Etat, les résultats sont loin d’être satisfaisants. Il y a pourtant une demande forte de la part des Français, 87% se déclarent intéressés par du bio à l’école, 76% à l’hôpital, 73% au travail et en maisons de retraite (Agence Bio/CSA).

Les enjeux alimentaires n’ont jamais été aussi importants. L’introduction de produits bio dans la restauration collective peut être le support d’une véritable éducation à l’environnement au travers d’outils de sensibilisation auprès des différents convives de tous âges et de différentes catégories socio-professionnelles. Éveiller le goût et la curiosité permet à long terme de changer les comportements et les habitudes alimentaires.

L’essence même du service public est de répondre à un besoin de société et d’intérêt général. Il est temps de redonner la priorité à une alimentation de qualité accessible à tous.

Avec cette campagne, diffusée à 120 000 exemplaires, les citoyens peuvent, jusqu’en décembre 2015, interpeller le Premier ministre, le Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits de la femme ainsi que leur maire. Différentes demandes leurs sont adressées :

- fixer un objectif d’introduction de 20% d’aliments issus de l’agriculture biologique dans les repas servis dans les crèches, les maternités, les écoles, les hôpitaux et maisons de retraite, objectif contraignant à partir de 2020 ;

- qu’une obligation soit faite à chaque restaurant collectif de porter à la connaissance des usagers la part d’aliments issus de l’agriculture biologique servis dans les repas ;

- de mettre en place un plan de développement de la bio en restauration collective pour toute structure servant plus de 10 000 repas par an. Ce plan obligera chaque collectivité (régions, département, communes) à élaborer un document relatif à sa restauration collective : connaissance de l’existant en termes d’introduction de produits, perspectives et évolutions avec un soutien financier de la part de l’État.

- de prendre en compte les effets bénéfiques de la bio en baissant la TVA à 2,1% pour tous les achats de produits bio en restauration collective publique ou privée.

Ces mesures permettront d’engager une réelle politique d’introduction de la bio en restauration collective assurant ainsi un accès à tous à une alimentation saine, de qualité et durable.

Les signataires :

Agir pour l'Environnement
BIO Consom'Acteurs
Biocoop
CFSI - Comite Français pour la Solidarite Internationale
CoFAM - Coordination Française pour l'Allaitement Maternel
Confédération paysanne
Fédération Nationale d'Agriculture Biologique - FNAB
Générations Futures
Ligue de l'Enseignement
MABD - Mouvement de Agriculture Bio-Dynamique
Mouvement Inter-Régional des AMAP - MIRAMAP
Nature et Progrés
Union Nationale de l'Apiculture Française - UNAF

Contact : Julie Corchero / Agir pour l’environnement / 01.40.31.34.48

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