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  • Thème : Coopérer autrement

Coopérer autrement

Au Congo : améliorer l'accès aux soins et aux denrées alimentaires en réhabilitant les pistes rurales

27/06/2018
Construction du tronçon à Makoua © Ajamo
La forte dégradation de la plupart des pistes rurales dans la région de Makoua (département de la Cuvette), rend l’acheminement des productions agricoles locales vers les

La forte dégradation de la plupart des pistes rurales dans la région de Makoua (département de la Cuvette), rend l’acheminement des productions agricoles locales vers les marchés urbains presque impossible. Il en résulte des pertes de récolte - pour le manioc, elles s’élèvent à 800 tonnes par an – et une flambée des prix, notamment du maïs et des légumes, ne permettant pas à la population de manger à sa faim.

La deuxième conséquence est le manque de produits médicaux dans les centres de santé enclavés qui finissent par fermer. Cela a été le cas pour les deux centres d’Odzala et d’Aboua, respectivement à 65 et 25 km de Makoua centre. Cette situation entraine de nombreux décès.

Enfin, les enfants ne peuvent plus aller à l’école. 295 élèves des 4 écoles primaires et du collège des villages environnants doivent parcourir 10 kilomètres par jour sur des pistes dangereuses et dégradées, surtout en cas de pluie.

Face à cette situation, l’Association Jeunesse Active de Makoua-Opa (Ajamo) soutenue par le CFSI et ses partenaires, a décidé de réhabiliter la piste rurale EBOKO-ABOUA-MVOULA (9km).

Il s’agit d’améliorer les conditions de vie de 23 000 habitants en leur donnant les conditions nécessaires au développement de leurs activités agricoles et économiques. Au programme : désherbage et défrichage de la piste, terrassement et remblai de 2 vasières, canalisation des eaux de pluie, coupe et drainage des arbres, installation de ponts en bois au-dessus des 5 rivières qui traversent la piste.

Grâce à la forte mobilisation des associations et des habitants, la municipalité a accepté de mettre à disposition une pelleteuse. Affectée à un chantier aujourd’hui à l’arrêt, elle a permis de poursuivre le travail plus rapidement et d’envisager la remise en état d’une deuxième piste !

« Plus de 60 % de la production agricole du district de Makoua vient de cet axe qui malheureusement souffre de la dégradation chronique des pistes agricoles. Pour preuve, juste à l’entrée du village Mvoula se trouve un champ de 10 hectares de manioc. Comment vont-ils évacuer ces produits si la route n’est pas faite ? » André NDINGA, Chef de secteur agricole de Makoua, habitant de Makoua

« Nous avons souffert pour cette route, les élèves y compris. Certains ont même abandonné les études à cause du mauvais état de cette piste. Aujourd’hui nous sommes très contents et nous remercions Ajamo. » Philippe LOMBA, président du village ABOU

Le PCPA Congo est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, les membres du PCPA Congo et les donateurs du CFSI. Pour que ses actions continuent, nous comptons sur vous ! Merci pour votre don.

 

Coopérer autrement

Au Mali, développer l'économie locale grâce à une énergie 100 % renouvelable

27/06/2018
soudeur de Konséguéla, Mali © Geres
Le Mali fait face à un défi énergétique important.

Le Mali fait face à un défi énergétique important. En 2013, seules 18 % des entreprises en zone rurale avaient accès à l’électricité, contre 64 % en milieu urbain. Obligées d’utiliser des générateurs diesel au prix volatile, les entreprises peinent à maintenir et développer leurs activités. Les collectivités locales souhaitent quant à elles, développer des services à la population.

Développer le territoire de Koutiala grâce à l’installation d’une zone d’activité électrifiée

Le Geres et ses partenaires ont créé une zone d’activité électrifiée avec une énergie 100 % renouvelable dans la commune très enclavée de Konséguéla. Les entreprises sont alimentées avec un mix d’électricité solaire et thermique grâce à un groupe électrogène alimenté par de l’huile de jatropha, transformée sur place. Les investissements en énergie sont mutualisés tout en garantissant la qualité et la quantité d’électricité nécessaire aux activités de 11 TPE : menuisiers, restaurateurs, boulangers…

Mise en lien du secteur public, du secteur marchand et des citoyens sur le territoire

Fort de son expertise, le Geres a conduit la coordination du chantier et la mise en activité de la zone en collaboration avec la mairie de Konséguéla. Un partage d’expérience a été animé en collaboration avec l’intercommunalité de Koutiala et le conseil régional de Sikasso. Grâce à ce projet, la population bénéficie de nouveaux services tel qu’un accès à des produits frais, un cyber café ou encore une radio communautaire. Découvrir le projet en image ou  téléchargez la fiche projet [pdf.530 ko]

 

Ce projet développé par le Geres fait partie des 9 opérations pilotes menées dans le cadre du programme « Coopérer autrement en acteurs de changement » initié en 2014 par le CFSI. La démarche mise sur l’universalité des problématiques : insertion professionnelle, droits des travailleurs, développement économique des territoires... et repose sur l’échange et la construction pluriacteurs (organisations de la société civile, collectivités territoriales, acteurs du secteur marchand) entre territoires en France et à l’international. Les 9 projets pilotes du programme s’inscrivent dans la mise en oeuvre des ODD. Le programme est financé par l'Agence Française de Développement et les donateurs du CFSI. Pour soutenir ce programme, faites un don. 

 

 

Coopérer autrement

Relancer la filière cacao au Congo Brazzaville

19/03/2018
fèves de cacao, © Adobe Stock
Animé par le CFSI depuis 2008, le Programme concerté pluri-acteurs Congo (PCPA Congo) entend renforcer la contribu

Animé par le CFSI depuis 2008, le Programme concerté pluri-acteurs Congo (PCPA Congo) entend renforcer la contribution de la société civile au développement économique et social des territoires en lien avec les collectivités territoriales. Depuis 2014, les organisations de la société civile et les collectivités ont réalisé des diagnostics et des concertations dans le département de la Sangha dans le nord du Congo, afin d’identifier des problématiques prioritaires d’intérêt général. Inscrite dans le Plan national de développement de la production de Cacao (2014-2018) la relance du secteur cacao a été choisie.

Dans les départements de la Sangha, de la Likouala et de la Cuvette, le Congo dispose de 5 000 hectares de plantations de cacao. Néanmoins, la production estimée entre 700 et 1 000 tonnes de fèves par an (contre 2 500 tonnes en 1977) reste faible. Les plants vieillissant des glorieuses années 60 de production sont restés en l’état. Les propriétaires maîtrisent mal la culture et sont peu organisés pour défendre leurs intérêts.

Leur absence de structuration est également déplorée par les pouvoirs publics. Quant aux partenaires privés, ils souhaiteraient avoir des interlocuteurs représentatifs et facilement identifiables pour pouvoir développer efficacement la filière.

Plusieurs  membres du PCPA se sont unis dans l’objectif de soutenir l’organisation et la structuration en filière : l’Univers des Défenseurs des Ecosystèmes de Miélé-Kouka (UDEMK) porte le projet en partenariat avec 3 autres associations partenaires, le conseil départemental de la Sangha et la direction départementale de l’Agriculture.

Un cercle de réflexion et d’action regroupant des représentants des 6 bassins de production (Sembé, Souanké, Ngbala, Mokéko, Pikounda et Pokola) et les pouvoirs publics a été créé afin d’émettre des recommandations relatives à l’augmentation de la production, l’amélioration de la qualité du cacao, les taxes, la commercialisation et l’exportation de la production, l’encadrement et les mesures d’accompagnement des cacaoculteurs.

En 2017, les 6 animateurs de terrain ont organisé de nombreuses réunions de sensibilisation et de consultation auprès de plus de 500 producteurs. L’objectif : les accompagner dans la constitution de 6 associations (une par bassin de production) et la création d’une Assemblée générale départementale à Sembé, en vue de mettre en place les organes dirigeants de la structure départementale des cacaoculteurs.

Ils témoignent :

Jean MILAH, Directeur de cabinet du Sous-préfet de Souanké : « Cette activité a permis aux cacaoculteurs de comprendre que la défense de leurs intérêts communs, l’appui au développement de leur filière et l’établissement de partenariats avec d’autres acteurs au plan national et international passent inéluctablement par leur structuration. »

Nestor BOUOP, planteur d’Adjala à Sembé : « Pour la première fois, des actions, supervisées par le comité de suivi ont été menées avec rigueur. Les cacaoculteurs ont un grand espoir sur les résultats du projet. Nous pouvons compter sur leur disponibilité et leur apport multiforme. »

Le PCPA est financé par l’Agence Française de Développement, l’Union européenne et les donateurs du CFSI. Pour renforcer ces actions, faites un don.

 

Coopérer autrement

Algérie : défendre le droit des femmes à Mila

19/03/2018
Groupe de femmes, Association de la Protection de l’Enfant et de la Maman (APEM)
Depuis la création en 1977 de la Journée internationale des droits des femmes par les Nations Unies, le mois de mars leur est dédié.

Depuis la création en 1977 de la Journée internationale des droits des femmes par les Nations Unies, le mois de mars leur est dédié. Il permet de rappeler leur rôle central en tant que citoyennes, actrices dans l'économie et dans la société. Ainsi, le programme Joussour s'attache à soutenir les actions des organisations de la société civile pour leur émancipation en Algérie.

Soutenue par le programme Joussour, l’Association de la Protection de l’Enfant et de la Maman (APEM) de Mila fournit de l'aide aux familles démunies, aux enfants avec des difficultés psychosociales et scolaires, aux couples, aux mères en détresse ... Depuis 2011, elle anime un centre découte. L'association est invitée régulièrement sur les ondes de la radio locale de Mila pour présenter des rubriques d'information. Au programme : harcèlement dans les lieux publics ou encore maltraitance des enfants et des femmes au travail.

Enfin, l’APEM a créé un espace de formation et de sensibilisation destiné aux femmes victimes de violence et vulnérables. Ce lieu propose également des ateliers : coiffure, broderie, travail manuel de décoration, couture, art culinaire...En outre, les femmes bénéficient de séances de groupe de parole et de sorties et excursions avec leurs enfants.

Pour en savoir plus.

Le programme Joussour est financé par l’Agence Française de Développement, l’Union européenne, la Fondation de France et les donateurs du CFSI. Pour renforcer ces actions, faites un don.

Coopérer autrement

Au Congo Brazzaville : des actions en faveur du droit à la santé

10/10/2017
Un centre de santé au Congo Brazzaville © PCPA Congo
Depuis 25 ans, le Congo a vu ses indicateurs de santé progresser : de 1990 à 2015, le taux de mortalité maternelle a diminué de 603 à 442 pour 100 000 naissa

Depuis 25 ans, le Congo a vu ses indicateurs de santé progresser : de 1990 à 2015, le taux de mortalité maternelle a diminué de 603 à 442 pour 100 000 naissances, le taux de mortalité des moins de 5 ans est passé de 94 à 45 pour 1 000 naissances et l’espérance de vie a augmenté de +3 ans (59 ans en 2013). source : Organisation mondiale de la santé, bureau régional Afrique.

Malgré ces améliorations, il reste beaucoup à faire. Pour le VIH par exemple, le taux de contamination des 15 – 49 ans est de 3,3 % (contre 0,4 % en France. source : Banque mondiale). L’accès aux médicaments des personnes infectées par le VIH au stade avancé de la maladie demeure difficile (17 % en 2014), plaçant le Congo en queue de liste des pays africains. Les associations ACBEF (Cercle d’action pour la promotion du bien-être social) et CABS (Cercle d’action pour la promotion du bien-être social) ont décidé de mener une enquête pour vérifier la prise en charge des personnes atteintes du VIH et mesurer l’efficacité des mesures prises par le gouvernement dans le domaine, dans quatre localités (Brazzaville, Dolisie, Ouesso et Pointe Noire).

Dans un autre registre, à Dolisie, les associations CODAC (Les Compagnons du Devoir et de l’Action) et ABDATEK (Association pour la Bible, le Développement et l’Alphabétisation) sensibilisent 450 filles-mères à la contraception pour éviter les grossesses précoces.

Azur Développement et le CJID (Club Jeunesse Infrastructures et Développement) apportent soins et assistance juridique à une cinquantaine de femmes et d’enfants victimes de violences psychologiques, physiques et sexuelles. Ils mènent également des campagnes de sensibilisation et de prévention.

En tout, ce sont 14 organisations membres du PCPA Congo qui agissent dans le domaine de la santé. Pour que ces actions continuent, nous comptons sur vous ! Merci pour votre don.

Le PCPA Congo est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, les membres du PCPA Congo et les donateurs du CFSI.

Coopérer autrement

Le CFSI s'engage pour le développement durable

10/10/2017
Les 17 Objectifs de développement durable
Aujourd’hui on parle souvent d’interdépendances : sur les différents continents, les territoires font face aux mêmes questions.

Aujourd’hui on parle souvent d’interdépendances : sur les différents continents, les territoires font face aux mêmes questions. Cette prise de conscience s’est traduite en 2015 par l’adoption aux Nations Unies de 17 objectifs de développement durable (ODD) avec pour finalité, à l’horizon 2030, d’éradiquer l’extrême pauvreté, de réduire les inégalités et de promouvoir un mode de développement compatible avec la lutte contre les dérèglements climatiques.

Au sein du CFSI, le programme Coopérer Autrement en Acteurs de Changement (CAAC) prend comme cadre les ODD : il soutient des actions qui se déroulent en France et à l’étranger, autour d’un même enjeu partagé. Il mise sur l’universalité des problématiques et la nécessité de construire des solutions, ensemble, alliant des territoires et acteurs nature différentes. Le CAAC construit ainsi un monde plus solidaire, à l’opposé des logiques concurrentielles.

Parmi les 9 opérations pilotes du programme, le projet énergétique du GERES au Mali cible l’ODD 7 : garantir l’accès à tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à coût abordables.

Le Mali fait face à un défi énergétique important : en 2013, seules 18 % des zones rurales avaient accès à l’électricité, obligeant les populations à utiliser des générateurs diesel pour l’éclairage. L’objectif de ce projet est de garantir l’accès à une énergie 100 % renouvelable aux habitants et entreprises du territoire de Koutiala. En créant une zone d’activité électrifiée, les entreprises sont alimentées avec un « mix » d’électricité solaire et thermique renouvelable garantissant à la population (environ 28 000 personnes) un accès aux produits quotidiens (tels que le pain et l’huile) tout en permettant un développement économique du territoire.

Pour en savoir plus sur le programme CAAC

Grâce à ses actions favorables à la promotion d'une souveraineté alimentaire basée sur des systèmes agricoles et alimentaires territorialisés, le CFSI a contribué à la rédaction du rapport sur l’appropriation des ODD par les citoyens français en partant de ses expériences sur la sensibilisation du public aux enjeux agricoles et alimentaires. Lire l'article qui lui est consacré dans le rapport que le Comité 21 a édité en juin 2017. 

Coopérer autrement

Insertion des jeunes et droit de l'enfant en Algérie

10/10/2017
Petite fille dessinant © PCPA Joussour
Piloté par le CFSI depuis 2008, le programme concerté pluri acteurs Joussour (PCPA Algérie) s’est donné pour m

Piloté par le CFSI depuis 2008, le programme concerté pluri acteurs Joussour (PCPA Algérie) s’est donné pour mission de faire progresser les droits de l’enfant en Algérie. Depuis sa création, ce sont près de 68 000 enfants âgés de 0 à 12 ans qui ont bénéficié de ses actions sur un total de 316 000 bénéficiaires.

Handicaps mentaux et physiques : plus de droits et une meilleure prise en charge

Lutte contre les discriminations, inclusion à l’école, accès aux loisirs et à la culture… les associations membres du programme cherchent à développer des dispositifs de prise en charge pluridisciplinaires adaptés et innovants, comme la création de postes d’auxiliaire de vie scolaire.

L’Association des handicapés et leurs amis de Bouzeguene a fondé une Maison de santé Handicap. En plus d’assurer les missions d’information, d’orientation, d’appui à la constitution de dossiers administratifs, cette structure permet de créer des liens et des synergies entre 50 acteurs directement concernés par le handicap (associations, professionnels, chercheurs de la faculté de psychologie et pouvoirs publics).

Le développement de services de proximité

Bibliothèques mobiles, crèches, aires de jeux, campagne en faveur de l’environnement… les initiatives sont nombreuses et variées. Elles ont pour but de renforcer le lien social et d’éveiller les enfants à la citoyenneté.

L’Association culturelle Bel horizon a participé à la formation de 25 jeunes au métier de médiateur culturel. Ils font le lien entre les différents intervenants de la vie culturelle, améliorent et favorisent l'accès des jeunes et des populations à l’offre culturelle des institutions.

Encourager la jeunesse à venir en aide à l’enfance

D’autres associations membres, spécialisées dans le public jeune, encouragent la création d’actions en faveur d’enfants défavorisés. Ainsi l’organisation de sorties et d’activités ludiques avec des enfants orphelins placés en institution, ou encore des projets vidéos ou de théâtre pour recueillir des fonds à l’attention de ces derniers.

Toutes ces initiatives sont possibles grâce à une caractéristique majeure du programme : faire dialoguer ensemble les associations, les pouvoirs publics locaux, régionaux, nationaux et les services déconcentrés de l’État. Aujourd’hui, 133 organisations algériennes et françaises y participent : elles travaillent ensemble et échangent leurs savoir-faire pour la réussite de leurs projets.

Pour en savoir plus sur les projets menés au sein du PCPA Joussour. Le PCPA était également à l'honneur dans le rapport annuel 2016 de l'AFD.

PCPA Joussour est financé par l'Agence française de développement, l'Union européenne, la Fondation de France, la Fondation RATP, les membres du PCPA Algérie et les donateurs du CFSI.

 

Coopérer autrement

Quelles logiques entreprenariales dans les pratiques de solidarité internationale ?

30/06/2017
1ère de couverture du compte rendu de la conférence-débat
A mi-parcours du programme CAAC, il est nécessaire d’approfondir les relations des acteurs de la solidarité internationale avec le secteur marchand.
A mi-parcours du programme CAAC, il est nécessaire d’approfondir les relations des acteurs de la solidarité internationale avec le secteur marchand. On assiste au développement de différents types d’alternatives portées par des organisations de la société civile et des acteurs du secteur marchand dans la cadre d’approches hybrides qui associent des logiques entrepreneuriales et associatives à visée sociale. Cet atelier, animé par Marc Lévy et Elsa Cardinal, a réuni 36 participants le 16 mars 2017 pour faire le point sur :
  • les modèles hybrides reliant l'économique et le social existants (économie sociale et solidaire, entreprenariat social), avec l'intervention de Selvan Pajaniradja, coordinateur entreprenariat social de l'AFD ;
  • l'introduction de logiques entreprenariales dans les pratiques de solidarité internationale des membres du CFSI.

Il s'inscrit dans le cadre d'une série d'ateliers thématiques autour de la relation des membres avec le secteur marchand.

Télécharger le compte rendu de l'atelier [1.30Mo.pdf]

Coopérer autrement

Les travailleurs des plantations n'ont pas la banane !

02/03/2017
Visuel de la campagne pour la santé des travailleurs de la Banane © CGT
Intoxications aux pesticides, accidents du travail, législations peu protectrices et mal appliquées, répression contre des syndicalistes…  concernent les centaines

Intoxications aux pesticides, accidents du travail, législations peu protectrices et mal appliquées, répression contre des syndicalistes…  concernent les centaines de milliers de femmes et d’hommes qui produisent des bananes en Amérique latine mais aussi en France, notamment en Guadeloupe. C’est ce qui ressort du témoignage accablant de Gilbert Bermudez, représentant de la Coordination latino-américaine des syndicats de travailleurs des bananeraies (COLSIBA) [1], lors du débat organisé par le CFSI sur les droits des paysans et des autres travailleurs ruraux, le 23 novembre 2016.

Pour améliorer les conditions de travail des personnes qui produisent les bananes que nous consommons, le CFSI soutient le projet mené par un de ses membres, la CGT, avec COLSIBA, la CGT Guadeloupe, Indecosa–CGT et l’association Banana Link. Cette action vise à informer les travailleurs, former des syndicalistes et obtenir une amélioration des législations ainsi que de leur mise en œuvre. La CGT et ses partenaires demandent en particulier à leurs pays respectifs – l’action du projet couvre 8 pays d’Amérique latine et la France – de ratifier la convention 184 de l’Organisation internationale du travail sur la sécurité et la santé dans l'agriculture.

Le CFSI plaide également pour que la France soutienne et participe de manière constructive à l’élaboration de la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales, avec une attention particulière au droit à la santé et à la sécurité au travail.

Pour en savoir plus sur le projet

Ce projet s'intègre dans le programme "Coopérer autrement en acteurs de changement", financé par l’Agence française de développement, la Fondation Abbé Pierre et le Comité Français pour la Solidarité Internationale.


[1] La COLSIBA est une coordination des 28 syndicats des bananeraies d’Amérique Latine issus de 8 pays (Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa-Rica, Panama, Colombie, Équateur, Pérou)

 

Coopérer autrement

Au Congo, préserver les droits des femmes veuves

02/03/2017
Session de formation de femmes veuves © CUDHOC
A l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars, le CFSI rappelle son engagement pour l'émancipation des femmes à travers le monde. En 2017, le PCPA Congo soutient 2 projets pour faire évoluer les mentalités et protéger les droits des femmes veuves.

A l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes le 8 mars, le CFSI rappelle son engagement pour l'émancipation des femmes à travers le monde. En 2017, le PCPA Congo soutient 2 projets pour faire évoluer les mentalités et protéger les droits des femmes veuves.

Dans certaines localités du Congo, une femme qui perd son mari, perd aussi ses droits et devient très vulnérable. Spoliation des biens, privation d’héritage et soumission dégradante à leurs belles familles (pleurer sans cesse, garder la tête baissée, dormir à même le sol sur une natte, se nourrir une fois par jour, se raser la tête…) sont le lot de nombreuses femmes.

En 2015, à l’occasion de la journée internationale du veuvage, la ministre congolaise des Affaires sociales de l’époque, Mme Emilienne Raoul, a rappelé que « les rites de veuvage sont fortement ancrés, nombreux et variés selon les espaces géographiques et sociologiques. Ils consistent en des privations parfois des maltraitances qui visent à rappeler à la femme que rien ne sera plus comme avant. Ils ont cette particularité d’être dégradants, humiliants et de bafouer un droit humain fondamental, celui de la dignité humaine ».

Pourtant un arsenal juridique international et congolais est censé les protéger. En 2017, le PCPA Congo soutient 2 projets menés par 5 organisations congolaises (ALPN, CREDO, CUDHOC, ADF et CNDPH)  engagées pour faire évoluer les mentalités et protéger les droits de ces femmes. Sensibilisation des hommes pour qu’ils protègent leurs épouses via des testaments, communications auprès des chefs traditionnels et des familles pour lutter contre ces mauvais traitements et rappeler la loi, diffusion du droit auprès des femmes et accompagnements juridique et psycho social des veuves contribuent à faire évoluer la société et les pratiques culturelles non respectueuses des droits des femmes.

À travers ses différents programmes, le CFSI encourage et valorise la participation des femmes aux espaces de concertation et de décision. Il contribue à leur émancipation en favorisant leur accès à l’éducation, à la formation professionnelle, aux ressources économiques et productives. Pour que ces projets continuent, faites un don.

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