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Nourrir le monde

Burkina Faso : former et accompagner, la clé du succès pour l'entrepreneuriat des femmes

08/06/2017
Pendant la formation à Ouarkoye, Burkina © Gret
Le CFSI soutient, dans le cadre du programme Pafao, le Gret au Burkina Faso.

Le CFSI soutient, dans le cadre du programme Pafao, le Gret au Burkina Faso. Un vaste programme de formation s’adresse à 17 groupements de femmes transformatrices. L’objectif est d’améliorer la production, la qualité et la mise sur le marché d’une gamme de produits traditionnels appréciés des consommateurs : bouillie infantile, biscuit de manioc, mélange d’épices « soumbala », savon au karité et au miel, etc.

Les techniques de transformation, de vente et de gestion n’ont plus de secrets pour ces 165 femmes. Dix d’entre elles ont même obtenu le Certificat de qualification professionnelle délivré par le lycée Nazi Boni de Dédougou.

Les Journées de l’agroalimentaire ont primé deux des cinq produits nouvellement lancés sur le marché : le petit mil au soumbala et le biscuit de manioc (2ème prix d’une valeur de 125 000 FCFA soit 190 euros).

Grâce à ce projet, 12 groupements ont augmenté durablement leur production et leurs ventes, améliorant ainsi leur chiffre d’affaires de 20 %.

La présidente du groupement Lonkionkwè de la commune de Toma témoigne : « Grâce à ce projet, j’ai été formée aux bonnes pratiques de production du beurre de karité. Je sais choisir les amandes qui ont un bon rendement. J’ai également acquis des bases en gestion. Désormais, je peux mieux organiser mon groupement, mieux attirer la clientèle et améliorer mes ventes ».

Pour soutenir nos projets, faites un don

Nourrir le monde

Togo : 45 femmes réhabilitent une huilerie artisanale

02/03/2017
Inauguration d'une huilerie artisanale au Togo @ ajfd
Le Togo est l’un des pays les plus pauvres de la planète. 1/3 de la population vit avec moins de 2 dollars par jour.

Le Togo est l’un des pays les plus pauvres de la planète. 1/3 de la population vit avec moins de 2 dollars par jour. Situé en zone montagneuse au nord du Togo, le canton de Pana est caractérisé par des conditions climatiques rudes et l’épuisement des ressources naturelles.

Les femmes agricultrices paient un lourd tribut. Avant les premières récoltes, elles se débattent pour assurer la nourriture des enfants, de même que leurs frais médicaux et l’habillement.

45 femmes productrices et transformatrices d’arachide et de karité ont pris l’initiative de réhabiliter une ancienne huilerie artisanale. Organisées en coopérative, elles espèrent valoriser les produits locaux, de façon biologique, huile, beurre de karité, purée et gâteaux d’arachide, afin de les vendre au grand marché de Dapaong et dans les villages environnants.

Accompagné par le CFSI, porté par l’Organisation régionale pour la promotion sociale et agricole (Orepsa) et l’association Avenir des jeunes filles de Dapaong, ce projet vise à équiper, former et soutenir ces femmes pour le développement de leur coopérative. Elles espèrent en tirer un revenu de 30 % supérieur au seuil de pauvreté de cette région.

L’huilerie doit être équipée de nouveaux matériels (moulin, tricycle) et de panneaux solaires pour l’électricité. Les femmes seront formées à des méthodes agro-écologiques pour la culture de l’arachide, aux règles d’hygiène et de sécurité pour la transformation des produits ainsi qu’à la lecture et à la gestion. Le projet les accompagnera également pour organiser la vente de leurs produits (journées de dégustation, émissions de radio…).

Pour que ces projets en faveur des femmes se développent et se multiplient, faites un don.

Inauguration d'une huilerie artisanale @ ajfdPhotos de groupe de femmes productrices d'huile et de karité @ ajfdHuilerie artisanale au Togo - Bâtiment rénové @ ajfd

Nourrir le monde

À Dakar, la vente de paniers bio en plein essor

22/12/2016
Femme vendant des légumes © Enda Pronat - Sabine Chevé
En France, tout comme en Afrique de l'Ouest, la vente de paniers bio rencontre un vif succès auprès des consommateurs soucieux de la qualité de leur alimentation.

En France, tout comme en Afrique de l'Ouest, la vente de paniers bio rencontre un vif succès auprès des consommateurs soucieux de la qualité de leur alimentation. La commande directe sur Internet et la livraison à domicile ou sur un point de vente dédié, facilitent les transactions. De son côté, le producteur s’assure un juste revenu en évitant les intermédiaires. Avec des prix plus rémunérateurs, il peut aussi améliorer la qualité de sa production.

De nombreuses associations construisent des projets de production et de distribution de produits biologiques dans des pays où l’agriculture industrielle fait des ravages. Ces initiatives permettent de lutter contre la baisse de rendement dû aux intrants chimiques, à la perte de fertilité des terres, à la pollution et au changement climatique. Grâce à des pratiques plus respectueuses de l’environnement, les agriculteurs construisent leur autonomie économique et renouent avec leur lien à la terre.

Au Sénégal, l’association Enda Pronat travaille à valoriser les savoir-faire paysans et leurs initiatives innovantes. En 2014, la création d’une structure coopérative dédiée à la commercialisation regroupant plus d’une centaine de producteurs biologiques, a permis de développer les débouchés vers les villes. 25 à 50 paniers sont commandés toutes les semaines sur Internet. Au total, 750 kg de marchandises sont ainsi écoulés de façon hebdomadaire sur les marchés de Dakar.

Pour le moment, la clientèle reste encore relativement aisée. L’ensemble des membres de la coopérative travaille à élargir ce mode de consommation à tous, en se mobilisant pour avoir accès, dans de bonnes conditions, à des places sur les marchés conventionnels.

Pour cela, ils ont besoin de votre soutien !

Ce projet est financé à hauteur de 35 000 € par le CFSI et l'Agence Française de Développement dans le cadre du programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest

Regardez la vidéo pour en savoir plus sur le projet

Nourrir le monde

Au Sénégal : 100 femmes de Meckhe s'initient à l'entrepreneuriat

22/12/2016
Femme pressant de l'huile © Frères des Hommes
Avec ce projet, l’agriculture familiale et locale démontre sa capacité à commercialiser des produits de qualité.

Avec ce projet, l’agriculture familiale et locale démontre sa capacité à commercialiser des produits de qualité. Pour s’imposer, elles ont besoin d'un soutien institutionnel.

L’Union des groupements paysans de Meckhe (UGPM) a souhaité valoriser la production d’une huile d’arachide haute gamme produite localement par les exploitations familiales de la région. Pour ce faire, elle a modernisé l’outil de production et formé une centaine de transformatrices à l’hygiène, la qualité et la gestion financière.

Afin de faciliter la commercialisation dans les villes, elle a mis en relation les transformatrices avec 45 « ambassadeurs ». Leur rôle : valoriser les produits locaux auprès des consommateurs urbains.

Cependant, le fort lobbying des industriels de l’huile de soja et de tournesol a empêché l’UGPM d’obtenir l’autorisation de vente délivrée par le ministère du Commerce. Et ce, malgré la qualité de l’huile artisanale, attestée par les analyses en laboratoire. Même si les 100 femmes de Meckhe continuent à vendre en milieu rural, elles ne s’avouent pas vaincues. Pour surmonter ce coup d’arrêt, elles vont s’allier avec d’autres organisations qui défendent l’agriculture familiale et locale.

Ce projet a bénéficié d'un financement du CFSI / Agence Française de Développement  et de la Fondation de France de 30 000 € dans le cadre du programme Promotion de l'agriculture familiale en Afrique de l'Ouest (Pafao)Pour la continuité des actions du CFSI, votre soutien est indispensable.

 

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